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vendredi 19 avril 2019

La Finlande a l’ambition d’éduquer le reste du monde en IA



La Finlande a atteint l’objectif d'éduquer 1% de sa population en intelligence artificielle. Les connaissances sur les effets de cette technologie se sont maintenant, grâce à un cours en ligne, améliorées chez les citoyens.

Le gouvernement finlandais s’est beaucoup investit dans le domaine du IA.  En 2017, l'Université d'Helsinki a eu la mission à développer un cours en ligne pour sensibiliser la population à ce qui signifie l'IA.

Un des buts était à réduire la crainte que cette technologie puisse être utilisée comme un moyen de manipulations, un autre à corriger l’image médiatique qui souvent transmet une apparence menaçante ou celle de science-fiction. Le cours en ligne « Eléments de IA », qui a débuté en 2018, a aussi l’ambition de mieux faire comprendre que cette technologie déjà existe, par exemple pour proposer des contenus personnalisé sur les médias sociaux.

Plus de 200 entreprises et structures publiques ont maintenant, soutenu l'initiative en permettant leurs employés de suivre le cours pendant les heures de travail.

Un des idées de cette vaste propagation est qu’il est difficile pour les experts de par exemple comprendre la vie quotidienne d'une infirmière. Cependant, si les employés savent ce que la technologie peut leur apporter, il devient plus facile d'identifier les besoins et de voir les opportunités.

Avec 150 000 inscriptions au cours, l'objectif d'atteindre 1% de la population employé finlandaise a déjà été atteinte. Les promoteurs ont maintenant pour objectif d'éduquer 1% de la population mondiale.

Le premier pays à accepter ce défi est la Suède. Le contenu a maintenant été traduit, car le finlandais est une langue ne pas comme les autre où on dit « huomenta » pour bonjour. Le déroulement commencera en mai.

La formation couvre les principes de base d’IA et aussi les applications, les différentes possibilités et les restrictions. Aucune connaissance préalable ou compétences en mathématiques avancées n’est nécessaire.

Une trentaine de structures, des municipalités, des départements et diverses entreprises suédois ont jusqu'à présent indiqué leur intérêt.

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