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jeudi 1 octobre 2020

Thor l'énorme investissement d’éoliens en Danemark


Thor, le dieu viking qui incarne beaucoup de muscles mais peu de cerveau est encore vivant dans les esprits nordiques. Il est aussi présent dans des langues européennes. Le tonner apparaisse quand Thor dans sa colère furieuse lance son marteau et le mot pour Jeudi en anglais est Thursday.
Il n’est donc pas étonnent que l’énorme parc d’éoliennes offshore mainmettant planifié en Danemark a été baptisé Thor.

L'expansion de l'énergie éolienne en mer est au cœur de l'ambition du gouvernement danois à réduire de 70% les émissions de CO2 d'ici 2030.
La réalisation du projet est un peu spéciale parce que les entreprises offrant ses services peuvent choisir une capacité comprise entre 800 et 1 000 MW et en plus que les câbles sur le fond de la mer aussi doivent être inclus dans leurs offres. Ces mesures visent à rendre le projet aussi bon marché que possible.
Les côtes de Danemark ne sont pas très profondes est c’est pourquoi Thor sera construit quelques centaines de kilomètres au large de Thorsminde, à l'extrême ouest du Danemark.

Le parc Thor alimentera 800 000 foyers avec électricité, ce qui est considérable pour un pays avec 5,8 millions d’habitants.

Les installations offshores sont considérées comme l'avenir de l'énergie éolienne, car les vents sont plus forts et il n'y a pas de voisins qui peuvent se plaindre. L'Agence internationale de l'énergie, (AIE), a dans un rapport de l'année dernière prédit que l'énergie éolienne serait la plus grande source d'énergie électrique dans l'UE d'ici une dizaine d'années. 

mercredi 30 septembre 2020

Le robot de curling qui bat les professionnels


Un robot a réussi à vaincre deux équipes professionnelles sud-coréennes en curling. Il montre comment d'autres systèmes d'IA maintenant peuvent passer du laboratoire à une réalité physique complexe.

Lorsque des robots dotés d’intelligence artificielle, IA, ont battu des champions aux échecs, au poker et au go, il n’y a plus de suspense dans les jeux de stratégies, c’est l’IA qui gagne. Cependant, en curling, parfois appelé échecs sur glace, il ne suffit pas de seulement penser au coup suivant. En curling il faut manipuler une pierre pesant près de 20 kilos qui doit être lancé sur une surface glissante avec une grande précision.

Des chercheurs de l'Université de Corée ont développé un robot de curling sur roues qui non seulement maîtrise la stratégie mais aussi le jeu physique aussi bien que les humains. Face à deux équipes coréennes de premier plan, le robot, nommé Curly, a remporté 3 des 4 matches.

« Le passage du monde numérique prévisible à la réalité physique plus complexe est difficile pour les robots et c’est un domaine où des nombreux développements sont en cours. Une difficulté particulière en curling et que le frottement de la glace change à chaque coup», écrivent les chercheurs.

Le «cerveau» de Curly consiste en un système d'IA basé sur l'apprentissage automatique. Pour apprendre le jeu, on a d'abord besoin de beaucoup de pratique. Mais à laisser le robot s'entraîner à jouer des millions de matchs physiques prendrait trop de temps. Au lieu, la formation était faite dans un simulateur.

Normalement il faut des nombreuses données sur des facteurs externes comme la température, la friction et l'humidité pour qu'un robot puisse s'adapter aux conditions réelles. Cependant, pour Curly, il suffit de quelques glissements de la pierre pour suffisamment calibrer son cerveau. Ensuite, Curly ajuste son jeu pendant le match en analysant les derniers lancements.

Cependant, le robot n'est pas complètement parfait en tant que joueur de curling. Il manque encore d'amis robots capables de balayer devant la pierre.

Source : Science Robotics.

mardi 29 septembre 2020

Les gaz d'échappement des atterrissages lunaires restent sur la lune


Un atterrisseur lunaire produit des gaz d'échappement qui se propagent sur la surface de toute la lune. Le fait peut compliquer l'étude de la glace naturelle dans les cratères sur les pôles de la lune.

Lorsqu'un vaisseau spatial atterrit sur la lune, le carburant dans des fusées de freinage brule et forme l'eau et autres substances volatiles. La lune n'a qu’une infime atmosphère et la distance libre entre les peu molécules de gaz qui existent est de l’ordre centaines de mètres, ce que signifie que la contribution des gaz d'échappement n’est pas négligeable.

Un groupe de recherche américain a simulé ce qui arrive à l'eau dans les gaz d'échappement d'un petit atterrisseur lunaire qui se pose près de l'un des pôles de la lune. Le résultat est que la plupart des plus des 40 kg d'eau rejetés après quelques semaines se décompose en hydrogène et oxygène. Mais plus qu’environ 10% de cette eau devient emprisonnée dans des cratères ombragés par leurs bordes où elle forme de la glace. La plupart termine au pôle le plus proche, mais une plus petite partie se dispose aussi sur le pôle opposé.

Dans les années à venir les plans ambitieux actuels d'exploration lunaire entraîneront des nombreux atterrissages. Les chercheurs pensent que la contribution des atterrisseurs doit être considérée par ceux qui veulent enquêter sur la composition et l'origine de l'eau naturelle sur la lune.

Source : AGU