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dimanche 26 mai 2019

Des chewing-gums âgés de 10 000 ans


Des chercheurs à l'Université de Stockholm ont réussi à trouver de l’ADN humain vieux de 10 000 ans sur des morceaux de résine de bouleau mâchées.

Quelques-unes des premières arrivées en Scandinavie crachaient leurs ADN uniques et les scientifiques ont maintenant été en mesure de les analyser. Il s’agit de résine de bouleau mâchée, utilisée comme colle dans la fabrication de flèches et d’autres types d’outillés au cours de l’âge de pierre.

La résine provienne de la côte ouest de la Suède. Les anciens « chewing gums » ont été découvert lors de fouilles au début des années 90 mais à l’époque la technologie pour analyser l’ADN n’existait pas.

Quelques os humains, âgés de presque 10 000 ans, ont aussi été trouvés mais les chewing-gums sont aussi des pièces importantes pour réussir d’apprendre plus sur la vie dans la période chasseur-cueilleurs qui a duré entre 10 000 et 4 000 ans avant JC.

L’ADN provenant des chewing-gums présentent un potentiel considérable, non pas seulement pour retracer l’origine et les schémas de déplacement de groupes, mais aussi pour mieux comprendre leurs relations sociales, leurs maladies et leurs régimes alimentaires.

En fait, l'ADN trouvé sur les chewing-gums est le plus ancien ADN humain jamais analysé dans cette région. Une grande partie l’histoire est visible dans notre ADN et c’est pourquoi toutes source de ancien ADN est si intéressante.

L'ADN extrait des morceaux mâchés provient de 1 femme et 2 hommes, qui tous avaient une affinité génétique étroite avec d'autres chasseurs-cueilleurs de Suède et d'autres groupes de populations de l'Europe pendant et juste après la période glaciaire.

Un fait intéressant est que la technologie d’utiliser la résine somme colle pour fabriquer les outils provenait de la Russie actuelle.

L’analyse démographique indique que la composition génétique des individus sur le lieu de trouvaille a plus de ressemblances avec les chasseurs-cueilleurs occidentaux que les chasseurs-cueilleurs d'Europe de l'Est. Cette découverte est conforme aux études précédentes, qui montrent que la Scandinavie après la période glaciale a été colonisée par deux peuples, un qui venait le sud et un autre qui venait de l’est.

Cependant, ces gens ne sont pas les seules ancêtres de la population actuelle. La partie agricole du l’âge de pierre a été incité par l’immigration d’un peuple avec ses racines dans le moyenne orient même s’il probablement a eu un mélange.

samedi 25 mai 2019

Quel diagnose pour Leonardo da Vinci ?


Leonardo da Vinci, (1452-1519), est surtout connu pour avoir peint le tableau Mona Lisa mais il s'est distingué aussi en tant qu'architecte, ingénieur, inventeur, scientifique, mathématicien, musicien et bien plus.

Ses sautes entre diverses disciplines pourrait s’expliquer par le fait qu’il souffrait de TDAH, (Trouble du Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité). C’est un trouble qui donne des difficultés à rester concentré sur une seule chose. Quoi qu'il en soit, l’hypothèse a été lancée par des psychiatres britanniques qui ont examiné ces journaux intimes de Leonardo et ce que ses contemporains avaient à dire sur sa personnalité.

Les chercheurs soulignent que TDAH peut apporter des avantages. « L'esprit errant peut nourrir de la créativité et l'originalité. L'inquiétude peut passer à la recherche de nouveautés et actions pour changement », écrivent-ils  dans le magazine Brain.
 
À l'appui de leur thèse, ils se réfèrent au fait que Leonardo était gaucher et probablement à la fois avait une dyslexie et un cerveau dont les capacités linguistiques principalement étaient placées dans l’hémisphère droite. Tout cela est fréquent chez les personnes atteintes de TDAH. Il était, en outre, aussi connu pour commencer des nouveaux projets sans avoir mis fin aux les en cours.

Les médecins ont une longue tradition de prendre en compte des personnages historiques et formuler des hypothèses sur leurs comportements et caractéristiques aberrantes. Le fondateur de la psychanalyse, Sigmund Freud, a estimé, il y a un peu plus de 100 ans, que Léonard de Vinci était poussé par une sexualité supprimée, du fait qu'il était né hors mariage et qu’il a eu une mère trop protectrice.

D'autres ont essayé d'expliquer son grand talant artistique avec une inhabituelle forme de louchement.

Le seul diagnostic sur lequel tout le monde semble être d’accord est qu’il était un génie.

vendredi 24 mai 2019

Les proches de chercheurs sont souvent mentalement malades

Une étude danoise montre que les proches des chercheurs plus fréquemment que normale souffrent de trouble bipolaire ou de schizophrénie. L'étude s'appuie sur des informations relatives aux soins de santé concernant près de 12 000 employés d'universités et leurs proches.

Le résultat montre une représentation significativement accrue de schizophrénie chez les frères, les sœurs, les enfants et les neveux des universitaires par rapport à la moyenne.  Pour les troubles bipolaires, autrefois appelé psychose maniaco-dépressive,  le risque était significativement plus élevé pour les parents, les grands-parents et les neveux.

Le but de l’étude était de clarifier le lien entre la créativité et certaines maladies mentales, et le groupe de chercheurs était sélectionné comme ayant un métier créatif. La découverte confirme l'hypothèse antérieure que la prédisposition à ces maladies peut être liée à une créativité accrue mais qui disparaisse quand la maladie éclate.

Les auteurs de l’étude soutiennent que l’énergie qui caractérise la nature du trouble bipolaire dans une forme modérée, peut contribuer à créativité. De la même manière l'hyper-activité qui caractérise les schizophrènes et leur tendance à remettre en question les vérités acceptées sont supposées à se manifester par une créativité accrue de la part des proches qui partiellement ont le même héritage génétique. Les résultats ont été publiés dans la revue Frontiers in Psychiatry.