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mardi 10 décembre 2019

Le lauréat du Prix Nobel qui exhorte les jeunes à crier fort

Lorsque le chimiste Mario Molina, lauréat du prix Nobel en 1995, a découvert comment la couche d'ozone avait été détruite au-dessus les pôles, il est devenu activiste politique. Maintenant, quand les trous d'ozone guérissent, il se bat pour le climat et encourage les jeunes à bruyamment protester.

« Les enfants et les jeunes d'aujourd'hui font exactement ce qu'il faut lorsqu'ils écoutent les climatologues et exigent que nous arrêtions les émissions de gaz à effet de serre dès que possible. Si cela tarde jusqu'à ce qu'ils soient eux-mêmes adultes, il est trop tard pour inverser la tendance », explique-t-il.

Le chimiste mexicain Mario Molina a maintenant il a 76 ans. Depuis longtemps il s'implique politiquement et il sait que cela peut porter ses fruits.

Dans les années 1970, Mario Molina a découvert que les gaz utilisés comme réfrigérants, les chlorofluorocarbones ou fréons, décomposaient la couche d'ozone dans la stratosphère qui nous protège des rayons UV nocifs.

Ce découvert a été le début d'une longue lutte, ouvrant la voie au Protocole de Montréal de 1987, dans laquelle les pays du monde se sont mis d’accord pour interdire les émissions de ces gaz nocifs.

« Au départ, la découverte était évidemment fortement contestée par les industries chimiques qui ont employé leurs propres chercheurs sur le sujet. Cependant, leurs études ont confirmé nos résultats. Je me souviens clairement de ce que cela faisait lorsque le fait devenait de plus en plus clair et les arguments des critiques devenaient de plus en plus faibles. Au final, ils étaient d'accord avec nous, à l'exception d'un petit groupe qui avait été payé pour nier la réalité ».

Bien qu'il existe des similitudes avec le problème climatique d'aujourd'hui, Mario Molina souligne les différences. Il était relativement facile à prouver que les chlorofluorocarbones, qui semblaient inoffensifs près de la surface de la Terre mais qui sous l’influence d’intense rayonnement UV dans la stratosphère devenaient si agressifs qu’ils pouvaient détruire les molécules d'ozone.

« En outre, il s'agissait d'un nombre limité de produits chimiques produits par une poignée d'entreprises. Lorsqu'il est devenu clair que ces produits détruisaient la couche d'ozone, elles ont assez rapidement pu développer des alternatives inoffensives ».

« En revanche le problème climatique intervient dans toutes les couches de la société et la question est rapidement devenu très politisé ».

« Premièrement, nous devons continuer à développer de nouvelles technologies et montrer qu'un changement ne doit pas signifier des sacrifices majeurs ou un menace à la croissance mais qu’elles, au contraire, est la voie la plus intelligente à suivre. Il s’agit surtout que les décideurs bien comprennent que le problème est important. C'est intéressant que tant de jeunes commencent à protester. Ils ont une grande influence sur les politiciens. Mon conseil aux jeunes d'aujourd'hui est de crier tant fort que ça sonne bien ».

lundi 9 décembre 2019

Non à des centrales électriques humaines à Växjö

 Växjö est une ville de 90 000 habitants dans le milieu de la Suède. Comme il le faut elle a une structure ouverte aux propositions d’améliorations des affaires de la ville par ses habitants.

Un ingénieur industriel l’a soumis une proposition cet automne. Il faisait valoir que la municipalité doit utiliser énergies plus respectueuse de l'environnement, comme le vent, l'eau, l'énergie nucléaire et le solaire.

Par conséquence il a proposé que des roulettes à hamsters de taille humaine soient placé dans des parcs et arrêts d’autobus avec le but de donner les habitants une chance à alimenter le réseau électrique de la ville avec un peu d’énergie vert. Ces roues seraient aussi une bonne alternative au jogging quand il pleut ou quand les trottoirs sont glissants à cause de neige.

La technologie n’est pas compliquée. L'énergie générée est stockée dans une batterie puis envoyée en ligne via un onduleur. Si des nombreuses roues sont combinées, le résultat pourrait être une centrale électrique humaine générant autour de 250 W.

Le citoyen a aussi proposé qu’un certain nombre de tours dans une roue placée près d’un arrêt de bus puisse être gratifiés avec un billet.

La société d'énergie municipale a commenté cette proposition citoyenne. Elle estime que la roue serait « un moyen agréable et éducatif à fournir des opportunités de mouvement tout en permettant de comprendre comment l'électricité peut être générée ».

Cependant, elle estime que dans ce cas, il devrait être construit sans connexion au réseau électrique, car la production d’énergie est trop faible pour le justifier l’investissement. Il serait probablement plus approprié de le connecter à une lampe ou à une prise de charge pour un téléphone mobile. « Néanmoins, si la commune décide de le connecter au réseau, l’installation doit être fait par une personne qualifiée ».

« Même si l'idée est bonne » le conseil municipal a décidé de ne pas la poursuivre.

Les rouettes de hamsters à taille humains ont été testées auparavant. Cette vidéo montre un exemple.

dimanche 8 décembre 2019

Résidus de café de McDonald's deviennent composants d’automobiles


Ford automobile a creusé dans la décharge américaine où McDonald's décharge les minces coquilles qui se détachent des grains de café pendant la torréfaction. Le laboratoire de Ford est maintenant capable à les transformer en un matériau composite pour des pièces d’automobiles.

Le projet fait partie des efforts pour remplacer les composants en plastique fossile avec plastiques soit recyclés ou de sources renouvelables. En plus de cet effet positif, ces résidus peuvent rendre les composants environ 20% plus légers et la formation des pièces nécessite 25% moins d'énergie par rapport aux matériaux traditionnels.

Le matériau est chauffé à une température élevée dans un environnement appauvri d’oxygène et mélangé avec du plastique et d'autres additifs. Le mélange est ensuite transformé en pastilles. Ce produit peut être formé pour fournir un support supplémentaire dans certains composants.

Le composite de café répond à toutes les exigences de qualité des composants et peut être utilisé pour les composants à l'intérieur mais aussi sous le capot, par exemple pour les boîtiers de phares. Selon Ford, le nouveau composite résiste beaucoup mieux à la chaleur que les matériaux standards d'aujourd'hui.

L'approvisionnement en matières premières est important, mais McDonald's sert tant de tasses de café pour que la montagne de coquillages dépasse les 1000 tonnes/an. Ce déchet est actuellement converti à humus pour jardins ou charbon bio, mais dans l’avenir Ford prendra en charge une grande partie du ces résidus.