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mercredi 31 juillet 2019

Une phéromone d’un vers qui peut protéger des plantes cultivés



A protéger les cultures de parasites et agents pathogènes sans utilisations de pesticides toxiques est un objectif de longue durée dans l’agriculture. Des chercheurs du Boyce Thompson Institute ont maintenant découvert que des composés de vers ronds microscopiques du sol pourraient atteindre cet objectif.

Il s’agit d'un composé organique appelé ascr#18, une phéromone qui a un effet étonnante sur la santé des plantes. Elle est produite par de nombreuses espèces de vers ronds du sol et sert à la communication chimique.

Les chercheurs ont traité des plants de soja, riz, blé et maïs avec une petite quantité d’ascr#18, puis ils les ont infectés avec virus, bactéries, champignons et moisissures.

Examinés plusieurs jours plus tard, les plantes traitées avec l’ascr#18 étaient significativement plus résistantes aux pathogènes que les plantes non traitées.

Cependant, le composé n’est pas un pesticide. Au lieu de tuer, il renforce le système immunitaire des plantes. Par conséquence, il est probablement beaucoup plus sûr que des nombreux pesticides actuellement utilisés.

L’ascr#18 est un composé naturel qui semble être sans danger pour plantes, animaux, humains et l'environnement.

Des concentrations extrêmement faibles d'ascr#18 peut donner des plantes une très bonne résistance aux pathogènes. La concentration optimale semble dépendre de l'espèce de plante et son système immunitaire plutôt que des pathogènes.

Le groupe travaille actuellement à déterminer les mécanismes moléculaires que l'ascr#18 incite dans le système immunitaire des plantes.

mardi 30 juillet 2019

Un petit camion électrique qui bientôt roulera sur des rues


Des véhicules électriques sont introduits peu à peu. La raison principale pour la lenteur est que la production de batteries traine. Cependant, l’activité dans le domaine est hectique et dans quelques années il aura moins de pénuries.

La situation pénalise plus les constructeurs traditionnelles, qui ont besoin de gros quantités de batteries pour leurs lignes de assemblages, que des fabriquant nichés.

Une entreprise dans la dernière catégorie est la Inzile suédois. Elle existe depuis 2012 et leur véhicule est un petit camion pour transports urbains.

Inzile se dit maintenant prête à commencer à fabriquer. Selon l’entreprise il aura 260 camions produit l'année prochaine mais les premiers exemplaires d'une présérie de 10 seront déjà testé en août cette année.

Leur camion électrique léger peut être équipé d’un simple plateau ou des aménagements de divers types. Les groupes d’acheteurs cibles sont, par exemple, des gestionnaires de parcs ou des transporteurs de courtes distances dans les villes. L’autonomie est de 120 – 140 km selon le type de batterie choisi et la vitesse maximale est de 50 km/h.

Cependant, il a fallu 7 ans pour l'entreprise pour arriver à produire et le chemin n’a pas été droit.

Inzile a lancé son camion en mars cette année, sans avoir ni usine ni homologation. Toutefois, après une introduction réussie sur la bourse en juin, la société peut maintenant produire leurs premiers 10 exemplaires qui déjà sont commendes.

A cause de problèmes de recruter des personnes qualifiées, la société a dû pousser la date de production en série régulière. Elle est maintenant fixée au premier trimestre de 2020. Le nombre sera les 200 exemplaires, qui ont été promis pour 2020, plus les 60 réservés pour 2019.

lundi 29 juillet 2019

Un drone autonome a maintenant livré du « sang faux »


La société Everdrone, qui développe des logiciels pour drones autonomes, a maintenant fait ce que personne n’a jamais fait en Suède – transporté une charge de manière totalement autonome en milieu urbain. La distance n’été pas très long, guère 4 km entre 2 hôpitaux dans la ville de Göteborg et la matière transporté était quelques poches de sang faux.

Le vol a été fait pour démontrer que ces types de transports bientôt seront une réalité. Le craint des testeurs était que les cameras embarqués durant le vol comprennent mal quelque chose et provoquent un atterrissage d'urgence. Cependant, dans cette essaye tout c’est bien passé et le drone a atterri exactement sur le lieu prévu marqué par un géant code QR.

Pour effectuer le parcours le drone a décollé verticalement jusqu’à la hauteur de 70 m et puis il a volé horizontalement avec la vitesse de 50 km/h. Pour des raisons de sécurité il n’a pas pris le chemin le plus court mais suivi des zones forestières. Car, le drone pèse environ 8 kilos et peut tuer une personne s’il tombe sur la tête.

Pour éviter de collisions avec d’autres objets volants, le drone est équipé avec un transpondeur qui envoie sa position et reçoive les positions d’autres, soient-ils avions ou d’autre objets volants. Sur le parcours horizontal le drone navigue par satellites GPS, car à 70 m d'altitude il n'y a ni arbres ni maisons qui peuvent perturber les signaux GPS. Cependant, la navigation sous-jacent par cameras est toujours actif et enregistre l’environnement.

C'est dans le système de navigation par caméra qui est le cœur du système. Elles sont 7 placés autour et sous le drone. Les informations de chaque unité sont tissées ensemble par des algorithmes d’Everdrone et forment une image 3-D à haute résolution. Les caméras génèrent 5 Go par min, qui localement sont traitées avec un puissant processeur.

Lorsque le drone atteint la destination, la hauteur est réduit de 70 à 20 m. Le lieu exact de atterrissage est marqué par un code QR géant. A partir de cette hauteur et avec le code QR en vue, c’est le système de commande par cameras qui guide la décente, car entre bâtiments les signaux GPS ne passent pas avec bon précision.

Reste à savoir s'il y aura des livraisons de vrai sang par drone entre ces deux hôpitaux. Le trajet a duré 8 min et 40 sec, mais il peut être optimisé à 5 min, ce qui est environ 2 fois plus rapide que le parcours par voiture.