Pages

vendredi 28 avril 2017

Le coq Claes ne peut plus vivre chez lui



Cocorico, cock-a-doodle-doo, ki-ke-ri-ki ou ko-ke-kok-koh. Que vous soyez français, anglais, allemand, japonais ou autres, les cries du coq est un marqueur du matin.

Mais, quoi est-ce qui pousse les coqs à crier les matins ? Est-ce que c'est le temps, ou y a-t-il d’autres facteurs qui peuvent déclenchent les cocoricos.

C’est la question que des scientifiques japonais se sont poussés et maintenant ils pensent avoir trouvé la réponse.

De la recherche antérieure a montré que les cries du coq peut être déclenché par de la lumière, par exemple des phares d’une voiture, mais aussi par d'autres coqs qui font entendre leurs voix.

Cependant, les chercheurs ont voulu exclure ces stimulants pour tester si l’horloge biologique pourrait être une explication additionnelle. Par conséquent, ils ont laissé des coqs héberger dans un environnement dont l’environnement lumineux et sonore, ne changeait pas.

Le résultat montre que même lorsque la lumière n’est pas un facteur, les coqs commencent leurs concertes juste avant l'aube.

Pourtant l'horloge biologique est en fait encore plus forte que cela. Les chercheurs ont aussi voulu tester si d’autres simulies externes, tels que le crie d’un coq secondaire incitait un coq à crier plus. Il se relevé que ces stimulantes, antérieurement constaté, aussi étaient importantes mais plus les matins que d’autre temps de la journée.

Le coq Claes dans le petit village suédois Hemmestorp de 138 habitants n’est pas une exception. Il « chante » fort les matins et donné que le soleil en été se lève entre 3 et 4 heure, ces voisines ne sont pas contents. Cependant, leur procédure juridique qu’ils ont entamée déjà en 2012 et devenu une longue histoire.

La cour d’environnement dans la commune a décidé que Claes ne pouvait plus habiter chez son propriétaire. Suivant un recours à la cour régionale, il a été décidé que Claes pouvait habiter chez lui. Les voisins ont formellement contesté cette décision et une plus haute instance a décidé que Claes ne peut pas habiter dans la zone urbaine. Peu contant le propriétaire a fait encore un recours mais ce fois un cours, encore plus haut, a décidé de ne plus juger le litige.

Suivant 5 ans de querelles juridiques, la décision est maintenant définitive. Claes doit quitter le lieu qui pendant si longtemps a été son domicile.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire