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samedi 12 avril 2014

Prisonnier



Plus de peines sévères pour les criminelles. Quand une élection s’approche certains politiciens ne résistent pas à la tentation de mettre ce propos populaire sur leur agenda. Le problème est complexe et heureusement la France a maintenant un ministre de justice qui écoute les experts. Cependant, de dépolitiser le sujet s’est avéré dur et les propos d’alternatives à la prison n’ont pas encore vu le jour.

De la morale et l’empathie laissées à côté, une personne qui pense faire un acte de délinquance est confrontée à un dilemme. Elle a un besoin urgent, suivant de la monnaie, et doit comparer la satisfaction avec la probabilité d’être arrêté. Ces deux facteurs ne sont pas compatibles. La méthode scientifique pour optimiser le résultat dans ces cas est la théorie de jeux. (Des testes sur des prisonniers ont montré qu’ils sont plus fort que le citoyen moyenne dans ces jeux). Cependant, si la sévérité de la peine aussi entre comme un facteur du jeu, le problème devient trop complexe pour des considérations intuitives. Les esprits simples préfèrent de ne pas en penser. C’est un des raisons pourquoi des peines dures ont peu d’effet. 

Voici quelques commentaires d’un criminologue :   

·        La prison d’aujourd'hui, où un principe est la resocialisation, a en quelque sorte été inventés dans les années 1800. L’inspiration est venue des monastères, dont les cellules.
·        La vie dans les prisons était autrefois basée sur une très forte isolation et lecture de la Bible.
·        La plupart des prisonniers étaient mal adaptés pour rentrer dans la société comme citoyens honnêtes. Le taux de récidivé restait haut.
·        La Bible n’est plus un livre obligatoire. À la place les prisonniers sont, au mieux, accordés de la thérapie cognitive édulcorée.
·        Les prisons modernes n'ont pas un meilleur effet sur ​​les prisonniers qu'ils avaient dans les années 1800.

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