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mercredi 19 septembre 2012

A la chasse de salsepareille

Le mot chasse a plusieurs significations dont une est : «cueillette, recherche de fruits, de légumes poussant à l'état sauvage». Reste à savoir si la salsepareille est un légume. Ceci est presque vrai. Selon l’étymologie populaire elle a attribué son nom au fait que les chasseurs fatigués déterraient sa racine et la mangeaient, trouvant ainsi l’énergie pour «chasser pareil». La réalité est moins romantique, le nom est probablement une importation d’espagnol.

C’est la troisième fois que j’ai participé à la randonnée découverte de la flore littorale de la côte bleue organisé par Mireille. Elle est spécialiste et passionné mais dans quelle ordre ces qualités sont apparus m’est inconnu. En tout cas, les noms et les formes des feuilles de ces plantes qui réussissent à vivre dans un environnement aride, exposés à la sécheresse, la chaleur et des vents salés de la mer, commencent de m’être familiers.


 Par d'ailleurs, sur l’île de Gotland où je suis né le climat est aussi dur pour la végétation et les pins sur la côte sont tant tordus par le vent que ici. Mais ils ne sont pas de la même variété, Pin d’Alep, Pinus Halepensis. Les aiguilles, une drôle idée comme feuilles, ont évolué pour stocker et économiser l’eau, ici a cause de la sécheresse d’été et là bas a cause du sol gelé en hiver.

Nous étions une douzaine de personnes á suivre un petite partie de la cote bleu. De mon avis elle mérite son nom parce que la mer est particulièrement bleu, peut-être parce qu’on l’aperçut à partir de l'hauteur des roches.


La récompense pour l’apprentissage, tant dur pour le cerveau, était deux petits arrêts pour se baigner. Quand mes amies en Suède recueillent des champignons, habillé en 2 ou 3 couches de vêtements, je me baigne dans la méditerrané. Ça, c’est la qualité de vie.

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