
Cependant, dans chaque espèce il y a des individus
qui ont leurs propres caractéristiques. Une autre conception de la biodiversité
serait donc d’inclure ces différences et une méthode moderne à la faire est de
calculer tous DNA existant.
Selon cette logique, la
planète est une sorte de super-ordinateur dans lequel l'ADN total représente la capacité de stockage du système, et le taux de transcription génétique sa puissance de calcul.
Une chercheuse, Hanna Landenmark de University of Edinburgh, a
entamé cette tâche. Pour rendre le compte aussi bon que possible elle a inclus
animaux, plantes, champignons, bactéries et virus.
Avec tant d’inconnus et complications le calcule
n’est qu’un exercice. Mais, le chiffre qui apparaisse
est inimaginable. Convertis
à la longueur totale de la double hélice d'ADN, il est de l'ordre d'un million fois la
distance entre nous et la galaxie d'Andromède, (2,5 millions années-lumière de nous).
Les transferts d'informations à l'ARN, (morceaux de copies d’ADN qui contient l’information nécessaire pour la création de molécules organiques), sont un million de milliards d'opérations par seconde.
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