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mardi 28 août 2018

Très cher à démolir les réacteurs d’anciens porte-avions

Le porte-avion nucléaire USS Enterprise a été mis en service 1961. Suivant 51 années de service, en 2012, il n’était plus apte pour missions. Depuis lors il reste au quai, car de démolir les réacteurs c’est avéré très cher. Les 8 réacteurs Westinghouse A2W ont été vidés de carburant déjà en 2013 mais comment en toute sécurité gérer les pièces radioactives restantes reste un gros problème.

Le plan est de séparer les parties qui abritent les réacteurs, qui pèsent environ 27 000 tonnes, et les transporter sur des barques en amont de la fleuve Columbia. Elles seraient ensuite transférées sur camions et acheminés au l’installation à Hanford, où il est possible de les démonter et les stockés à long terme.

Ce travail a été estimé prendre 10 ans, mais le gros problème est le prix, qui est d’environs 1,3 milliards de dollars, soit le 10eme du coût d’un nouveau porte-avion. Cela a incité l’armée de mer à appuyer sur le bouton de pause, et depuis lors, USS Enterprise reste au quai dans sa base navale.

Il faut trouver une solution à ce problème, car il y a 9 autres porte-avions de la même classe qui bientôt doivent être démolies.

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Rédactrice et traductrice Italien-Français à votre service

lundi 27 août 2018

Les voitures à batteries n’est qu’une parenthèse !

Ce phrase est suivant exprimé par les défenseurs de hydrogéné comme carburant pour voitures propulsé par piles à combustible. Même en petite nombres ces voitures sont actuellement fabriquées. Selon des journalistes d’automobiles elles fonctionnent bien mais coutent chère. Il y aussi une autre inconvenance, la manque stations de recharge.

Un des éléments coûteux est le réservoir qui doit héberger le hydrogéné à une pression de 600 atm. Des chercheurs à l’université de Glasgow, se disent maintenant avoir trouvé une solution à ce problème. Ils ont trouvés ce qu’ils appellent un nano-molécule qui peut stocker l’hydrogène. S’il en soi-même est un liquide ou s’il est solvable dans un liquide n’est pas clair. Selon leur document, la concentration d’énergie est néanmoins si haute qu’il peut propulser une voiture avec au moins la même autonomie qu’une voiture électrique. La grande différence est le rechargement, qui se fera dans quelques minutes.

Une autre application est aussi envisagée, celle de batterie à flux.
   
Ces types de batteries sont depuis longtemps envisagés comme amortisseurs dans des réseaux électriques riches en les capricieuses producteurs d’énergie vent et soleil. Le cout a longtemps freiné ce développement. Si la molécule innovée est peu cher, ce type de batterie deviendra économiquement possible et il sera possible à intégrer plus de ces types de producteurs d’énergie dans le réseau.

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Rédactrice et traductrice Italien-Français à votre service

dimanche 26 août 2018

Rutabaga, peu populaire en France

On pense que le rutabaga a ses origines en Russie ou la Scandinavie. Ce que est sûr est que le botaniste suisse Gaspard Bauhin, en 1620, a noté qu’il poussait sauvage en Suède.

Il est probable que le nom anglais, swede, vient de ce fait. Le nom en français a aussi un origine suédois, rotbagge, un mot dialectale composé de :  rot = racine et bagge = objet court et robuste.

Même s’il y a beaucoup de recettes écrit en français sur internet, le rutabaga n’est pas très populaire en France. Certains disent que c’est à cause d’une overdose pendant la guerre. Personnellement je pense plutôt que c’est le gout. Il n’est pas désagréable mais assez fort, ce qui fait qu’il facilement devient dominant sur un plat.

J’ai une fois cuisiné le rutabaga comme des petits cubes dans une poêle. En le goutant mon cobaye français m’a dit mmm. Donné que ce mot n’existe dans mes dictionnaires, j’ai décidé de ne rien commenter et attendre le jour quand elle me demandera de le refaire. Ce jour n’est jamais venu.


En Suède la façon traditionnelle de le manger est comme saucisse de porc à la purée de rutabaga et carottes. C’est un plat plutôt populaire que gastronomique et j’ai le mangé dès que je pouvais ouvrir la bouche. Mon attachement est peut-être plus sentimental que gouteuse. En temps moderne ce purée est vendu comme une poudre en sacs mais impossible à trouver en France, même chez IKEA.

La façon traditionnelle finnoise est de cuire le rutabaga au four. Là-bas un noël n’est pas un noël sans ce plat sur la table. Mon grand-père, originaire de Finlande, en insistait toujours.

Voici un vidéo en anglais comment le préparer :   

 
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Rédactrice et traductrice Italien-Français à votre service