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vendredi 28 décembre 2018

Le requin géant, mort par le rayonnement d'une supernova ?


Une hypothèse pourquoi le requin géant, le mégalodon, est disparu est que une baisse du niveau de la mer détruisait ses chances à survivre. Une autre hypothèse, récemment publié, fait valoir que les radiations d'une supernova pourraient être à l'origine de la disparation.

La période Pléistocène, (du grec ancien pleistos, nombreux, et kainos, récent), s'étend de 2 588 000 à 11 600 ans avant notre époque. Cette période est caractérisée par un refroidissement important avec des grandes couches de glaces sur les pôles. Le changement de climat pendant cette période a été liée avec la disparation d’un grand nombre d'espèces. Un exemple spectaculaire est le mégalodon.

Ce géant ressemblait à le requin blanc mais avec une longueur jusqu’à 20 m, 4 fois plus que aujourd’hui. Certains chercheurs pensent que les plus gros spécimens pourraient peser jusqu’à 100 tonnes.

Au cours de cette période les grandes quantités d’eau fixée aux pôles ont entraîné une baisse significative du niveau de la mer. Une hypothèse est que les eaux moins profondes auraient empêché le requin à chasser des proies côtiers, tels que des baleines, phoques et otaries. Le niveau bas de la mer aurait peut-être aussi exclu le géant d’importants lieux de reproduction et des baies de nurserys.

Une autre explication possible est maintenant apparue. Des chercheurs de l'Université du Kansas font valoir que le nombre décroissant de requins géants coïncide avec un événement cosmique qui a eu lieu il y a 2,6 millions d'années. Juste après le début de la période Pléistocène la Terre semblait avoir été bombardé par des rayonnements d'une ou plusieurs supernovas. Les échantillons de forage des fonds marins historiques montrent une quantité accrue de particules radiantes à ce moment.

Lorsqu'une étoile a consommé son hydrogène et son hélium, elle implose et envoie une onde de choc à travers l'univers. Si l'étoile est à moins de 150 années-lumière de nous, la Terre sera recouverte d’un haut dose de rayonnements capable à pénètre dans l'atmosphère, fractionner des molécules et détacher les électrons de leurs atomes.

L'isotope de fer 60 est une trace d'étoiles explosant. Un autre est les muons qui se forment lorsque le rayonnement cosmique rencontre l’atmosphère. Ils pénètrent loin dans le sol et l’eau et, à fortes doses, ces particules peuvent provoquer des mutations et le cancer. Les chercheurs estiment qu’une explosion d’une supernova peut provoquer 20 fois plus de muons que normalement. Selon les savantes cela aurait eu un plus grand impact sur les grands animaux et aurait pu déclencher la chute du mégalodon. Pourtant, un autre facteur qui aussi aurait pu avoir un impact sur la vie est qu’au même moment, il y a 2,6 millions d'années, la Terre a connu un retournement du champ magnétique protégeant.

jeudi 27 décembre 2018

Une faute d’orthographe dans une pierre runique

Pour qu’une culture se développe à un haut niveau il faut un moyen d’accumuler des connaissances et des savoir-faires. Il se fait avec des lettres combinées en mots et des mots combiner en phrases… Le principe est simple mais pour le réaliser il faut une matière pour graver les lettres. Les grecques utilisaient papyrus importé d’Égypte. Plus tard est apparu le papier qui est une innovation chinoise. Il est venu chez nous dans les années 900. Le parchemin est un autre moyen mais il coute très chère.

Les vikings n’avait pas accès à aucune de ces matières. Ils devaient se contentés avec pierres et par conséquence des messages très courts. En principe une phrase par pierre :

« En mémoire de Vämod, ces runes sont gravés, mais Varin les a écrit, le père, en mémoire du fils mort ».

Il n’est pas du porno mais les prêtres chrétiens considéraient les pierres runiques comme des blasphèmes et encourageaient les gens à les utiliser pour divers constructions tels que ponts, mures et escaliers. C’est pourquoi on chaque année retrouve des pierres runiques en cas de travaux.

Dans le cadre d’une reconstruction à l'intérieur et à l'extérieur de l’église de Lena, (90 km nord de Stockholm), 4 nouvelles découvertes ont été fait cet automne.

L'une des pierres trouvées a été mentionnée au début des années 1600. Il a probablement disparu au début du 19ème siècle pour être utiliser comme pierre d’entré dans un porte maintenant bouché. Pourtant, les runes sur cette pierre ne forment aucun contexte. Les archéologues les considèrent comme une ancienne forme de griffonnage.

Une autre découverte est un fragment à l'intérieur de l'église. La particularité dans ce cas est une faute d'orthographe corrigée. Dans le mot han, (il), le tailleur avait oublié le a. Pour le corriger il l’a taillé haut dessus de la ligne de runes.

On se demande si la possibilité à facilement corriger un faut d’autographe n’est pas un élément essentielle dans le développement de notre culture ?

mercredi 26 décembre 2018

Où sont nos sentiments ?



Il y a quelques années qu’une équipe de chercheurs de l'université de Turku et d’autres ont créé une carte qui montre où dans le corps, nous avons de sensation physique provoqués par des sentiments tels que colère, peur, joie, tristesse et honte. Maintenant, ils ont élargi la galerie à 100 expériences allant de sensations corporelle de faim aux émotions comme joie et chagrin, et des expériences comme le sentiment de se rappeler de quelque chose. Plus de 1 000 personnes ont participé à l’étude, réalisée via un formulaire Web, dans laquelle les participants classaient leurs émotions en différentes manières, notamment à quel point le sentiment était psychique ou physique, où il le sentait dans le corps et la force.

Les participants devraient aussi indiquer à quel point ils pensaient pouvoir contrôler le sentiment. Les plus faciles à contrôler était les émotions positifs et sentiments associés à la cognition, tandis que les expériences liées aux maladies et émotions négatives étaient les plus difficiles à maitrisiez. Dans une autre partie de l'étude les participants devraient aussi sur une silhouette marquer où différents sentiments étaient ressentis.

Même si chaque sentiment a sa propre signature corporelle, les chercheurs pouvaient constater que les sentiments psychologiquement liés aussi avaient des sensations corporelles liés. Ce fait pouvait selon les chercheurs expliquer pourquoi nous avons une difficulté à distinguer si nous sommes en colère ou si nous sommes effrayés. Les résultats ont été publiés dans PNAS.