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lundi 27 novembre 2017

Le taux de personnes âgés qui continue à travailler augment



L’âge de la retraite est de 65 ans en Suède. C’est plus haut qu’en France et des essayes d’explications du fait ne manquent pas. Un important facteur est évidemment l’amélioration de la santé les dernières décennies mais que la morale de travaille de Luther aurait un impact n’est qu’une pure spéculation.

Néanmoins, le taux de personnes qui travaille après 65 ans ne cesse pas d’augmenter. Depuis l’an 2000, il a doublé. Pour les hommes il est maintenant environ 20% et pour femmes 12%.

De chercheurs ont maintenant essayé à trouver des explications. En plus de traiter des données officielles ils ont aussi envoyé des sondages à 20 000 personnes âgées sur leur attitude vis-à-vis la vie professionnelle après l'âge de 65 ans.

Deux facteurs se sont montrés comme essentielles : la santé et le travail indépendant. Les travailleurs indépendants sont deux fois plus susceptibles de travailler après 65 ans et de la mauvaise santé est une raison importante pour s’arrêter.

D'autres facteurs sont le niveau d'éducation, les conditions de travail et le salaire. Une personne hautement éduquée avec un travail varié, flexible et bien rémunéré est plus disposée à travailler plus longtemps que les autres. Les personnes ayant une formation de troisième cycle sont par exemple très susceptibles de continuer à travailler après 65 ans.

Le comportement de retraite du père a pour les hommes aussi une certaine signification. Si le père a pris sa retraite avant l'âge de 65 ans, la probabilité que le fils le fasse la même chose augmente.

Ceux qui travaillent plus longtemps ont aussi un niveau de satisfaction de vie un peu plus élevé que les autres. Beaucoup de monde de la génération né dans des années 40 exprime qu’elle aimerait continuer travailler mais qu’ils veulent le faire selon leurs propres condition.

Les politiciens ont enregistré cette tendance et ils le considèrent comme favorable pour le pays. C’est pourquoi il fiscalement est devenu plus favorable à travailler jusqu'à 67 ans.

Taux d'emploi pour personnes entre 65-74 ans 
pendant la période 2001-2015

dimanche 26 novembre 2017

Bitcoin consomme plus d'électricité que beaucoup de pays en Europe



Bitcoin est une monnaie virtuelle et cryptographique. Le fonctionnement est expliqué dans cette page de Wikipédia. Une conséquence est qu’il faut des calculs lourdes pour crée des Bitcoins et un intense traitement de base de donnés pour l’utiliser.

Cette monnaie a eu un succès et sa valeur augmente constamment. Mais, selon un nouveau rapport de Power Compare, le bilan énergétique pour la création et les transactions est lourde.

Le rapport a été créé par des chercheurs britanniques qui ont examiné la quantité totale d'électricité utilisée pour le commerce du Bitcoin. La quantité est énorme. Tous processus inclus nécessite plus d'énergie que 159 pays utilisent individuellement et 20 d'entre eux sont en Europe.

Le calcul actuel de la consommation annuelle d'électricité pour le Bitcoin est d'environ 30 TWh, ce qui correspond à environ 0,13% de la consommation totale d'électricité dans le monde.

En Afrique, il y a seulement 3 pays dépensent plus d'énergie : l'Afrique du Sud, l'Algérie et l'Égypte.

En seulement un mois, l’énergie requise par Bitcoin a augmenté de 30%. Si ce développement persiste, le Bitcoin nécessitera plus d'énergie que la Grande-Bretagne en 2019.

samedi 25 novembre 2017

Un tramway sans rails à Zhuzhou



Un bus accordéon, est un autobus constitué d'une ou plusieurs parties rigides reliées entre elles par un axe de pivotement. Ce type de bus, en 2 sections, trafique la ligne 21 en Marseille. Dans certaines grand villes en Amérique latin il y a même des bus en 3 sections.

Le problème fondamental de cette conception est mécanique, (dans le sens physique du mot). Désignez un U sur un papier, mettez une corde dessus et tirez un bout. La corde ne suivra pas le contour de l’U. Les bus accordéons réagissent un peu de la même manière. Ce problème mécanique fait qu’ils sont incapables de rouler dans des courbes pointues. Avec beaucoup de sections ajoutées le problème devient inconcevable.

La solution du problème est de rendre chaque section indépendante, c’est-à-dire avec des roues avant pivotantes et sa propre propulsion, réglée de sorte que les forces entre les sections soit minimal. Cependant, de mettre un moteur thermique dans chaque section n’est évidemment pas une bonne conception. C’est pourquoi il faut une propulsion électrique.

C’est qu’a fait le chinois CRRC Corporation. Parce que leur conception repose sur une piste virtuelle de lignes pointillées peintes sur la chaussée, c’est un tram et ne pas un bus accordéon. Le tram de 3 voitures qui actuellement est testé a un conducteur. Cependant, la possibilité d’opérer de la façon autonome est un projet d’avenir.

Ce tramway sur pneus a une vitesse maximale de 70 km/h. La longueur avec 3 voitures est de 32 m et il y a de la place pour 300 passagers mais plus de voitures  peuvent être ajoutées. La recharge des batteries prend 10 min et l’énergie si accumulé à un porté de 25 km.

Le grand avantage du système est le prix faible, environ un cinquième du coût par rapport à une ligne sur rails. La piste d'essai est aujourd'hui de 3 km avec 4 stations. L'année prochaine il sera introduit dans de villes chinoises.

On se demande pourquoi les fabricants européens ont raté cette solution si évidant ? Toutes les technologies nécessaires sont connues depuis des années. Tout qu’il fallait faire était de les arrangés.

Et, les politiciens de Marseille, si fière du tram introduit il y a quelques années. Ils ont payé très cher pour un système qui très prochainement sera obsolète.