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jeudi 27 octobre 2016

De outils primitifs à la plume avec la main droit

Notre race, Homo Sapiens, est apparue en Afrique il y a 200 mille ans. Un de nous précurseur a été Homo Habilis que vivait il y a 1800 mille ans. Malgré le fait qu’un facteur 9 en âge nous sépare, nous partageons beaucoup de traits, dont probablement aussi la tendance majoritaire d’être droitier. C’est que montre une étude publiée dans le Journal of Human Evolution.

Quand nous soulevons un stylo pour écrire il est en 9 cas sur 10 avec la main droite. Pourquoi il est ainsi est évidement un mystère mais il se peut que ce trait soit âgé de 1,8 millions d'années.

Les chercheurs ont examiné des fossiles de l'Homo Habilis, qui ont été les premiers humanoïdes à fabriquer des outils simples. Certains pensent que aussi la langue a commencé de se développer á cette époque. La raison serait qu’une langue, même simple, beaucoup faciliterait la fabrication et l’utilisation d’outils.

Les fossiles analysés montre que Homo Habilis tenaient ces outils dans la main droite. Parce que ce sont les restes d'une seule personne, il est trop tôt pour conclure qu’Homo Habilis en générale était droitier.

Si cette hypothèse est vraie notre préférence pour manipuler des choses avec la main droite a une longue histoire. Parce que ce trait est guidé par le hémisphère gauche du cerveau, comme la langue, l’hypothèse que la langue c’est développé simultanément a une certaine crédibilité.

mercredi 26 octobre 2016

Drones qui se rechargent tout en volant



Le couplage inductif est un concept initialement démontré par l'inventeur Nikola Tesla il y a plus de 100 ans. L’arrangement est simple. Pourvue une fréquence bien adapter il est possible d’en air transporter un courant entre deux bobines. Le rendement dépend de la distance et pour des applications il faut se limité à quelques fois plus que le diamètre des bobines.

Un des premiers exploiteurs de cette technologie est IKEA qui maintenant vend des meubles pour recharger des téléphones portables sans fil. Dans l’avenir il aura surement plein d’autres utilisations.

Des scientifiques à Imperial College London ont maintenant démontré que cette technologie aussi est applicable pour des drones volants.

Pour le démontrer ils achetaient un drone de type quadrirotor d’environ 12 centimètres de diamètre et le modifiaient en replaçant la batterie avec un bobine et l’électronique nécessaire. Leur arrangement est encore dans un stade expérimental et pour le bon fonctionnement le drone doit actuellement voler à une distance autour de 10 cm au-dessus la plaque de recharge.

L'utilisation de petits drones pour fins commerciales de surveillances est en croissance rapide. Cependant, la distance et la durée possible d’une mission sont des limitations importantes.

Une possibilité d’utiliser cette technologie serait en combinaison avec une plaque de rechargement mobile par exemple monté sur une voiture.

Un concurrent de cette technologie est une station qui automatiquement change la batterie.

mardi 25 octobre 2016

Un micro-réseau pour des insulaires retardé



Åstön est une petite ile coutière dans la mer baltique environ 350 km nord de Stockholm. Grâce à un micro-réseau les 200 résidents vont bientôt périodiquement être auto-suffisants en énergie qui sera produit par éoliennes et panneaux solaires.

Le système sera alimenté par des panneaux solaires et une éolienne de 660 kW. Seulement jugeant par la puissance on pourrait penser que 600/200 = 3,3 kW/personne soit satisfaisantes mais il n’est pas le cas. En moyenne une éolienne ne produise que environ 30% de son puissance maximal et de plus il aura des périodes étendu sans vent. Pour gérer des petites fluctuations en production et consommation il faut compléter le système avec un stockage en batteries et pour des longs périodes de production insuffisante un générateur de secours. Le tout guidé par un système de control.

Toute génération d'électricité crée des défis techniques. De équilibrer la production avec la consommation est le problème majeur. Un autre est de merisier la puissance réactive, (la tension et le courant sont déphasés), crée par des moteurs électriques. Dans un micro-réseau il est nécessaire de résoudre ces problèmes localement au lieu de les envoyer sur le grand réseau.

Parce que l’installation sera expérimentale, les ménages sur l’île vont aussi  être alimentés en électricité par le câble sous-marin existant. Mais, cette connexion va pendant des périodes plus ou moins longes être interrompue pour des tests.

Le plan dès le début était une opération pilote de 1 an. Pourtant, maintenant, le projet a reçu des subventions de l'UE qui rend possible d’élonger la période de test à 3 ans.

Cependant et comme en France, il y a ceux qui frein des projets d’énergie vert dans des tribunaux. Le projet a eu toutes les permis nécessaire de la municipalité mais ils ont été contestés par 6 ménages. Il s’agit de permis de construire et l’impact environnemental de l’éolienne.

Les responsables du projet espèrent que cette affaire soit réglée avant la fin de l’année.