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vendredi 1 juin 2018

Le fil d'araignée concurrencé par la fibre du bois


La résistance de traction d’un fil d’araignée est sur le niveau 100 kp/mm2. C’est sur le même niveau que les aciers les plus forts. De plus, il est devenu possible de le fabriquer artificiellement.  

Cependant, avec des fibres de nano-cellulose il est maintenant devenu possible à passe cette force impressionnante par un facteur 8.

De la nano-cellulose a la forme de petites et extrêmement résistantes fibres qui donnent de la stabilité aux plantes et arbres. Ils peuvent être utilisés comme un biomatériau de renforcement mais à cause de leurs petites tailles elles n’ont pas pu concurrencer des fibres synthétiques telles que carbone ou Kevlar.

Ce problème a maintenant trouvé une solution développé par des chercheurs suédois, américain et allemand qui ont réussi à enchainer des fibres de nono-cellulose. Le résultat est des fibres plus rigides et plus résistants que le fil d'araignée, qui généralement a été considéré comme le plus fort biomatériau connu.

La méthode est basée sur des petites fibres coulant dans l'eau à travers un canal millimétrique. Simultanément l'eau est pressée sur des côtés, ce qui provoque une orientation des fibres dans la même direction. Dans ce processus les fibres sont également chimiquement affectées de sorte qu'elles s'attachent l'une à l'autre. Le résultat est un fil possible à bobiner sur un rouleau.

Le processus rend possible à fabriquer des très longe fils qui ensuit peuvent  être tissés comme des tapis et utilisé pour renforcer des composites.
 

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