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mardi 17 avril 2018

Nous sommes perturbés par des paroles de fond


Quand nous faisons un travail qui demande de la concentration il est évidant que nous sommes perturbés par tout autre chose qui attire notre attention. Parfois seulement parce que nous sommes curieuses mais trop souvent parce que nous sommes génétiquement préprogrammés à examiner ce qui se passe dans notre environnement.

C’est surtout des changements qui nous intéressent soit ils sonores ou visuelles. La branche publicitaire n’a pas tardé à exploiter cette faiblisse en introduisant des images qui bouges. Ce genre de publicité a commencé sur internet mais maintenant elles sont aussi sur les bords de rues dans des villes. Pour pouvoir se concentré dans ce monde il faut se méfier et bâtir une défense contre ces « fausses amis », sur internet par exemple en forme de bloqueurs de publicité.    

Une forme de perturbateur, souvent présent dans des lieux de travail, est des paroles dans le fond d’une pièce. Cependant, un bruit générale n’est pas si mauvais, c'est quand les mots et les phrases en arrière-plan deviennent clairement audibles que la difficulté à se concentrer apparaisse. Et, maintenant il n’y a plus de doute car l’effet a été scientifiquement constaté.

Mais, tous types de discussions en arrière-plan n’ont pas le même effet. Le plus perturbant est quand peu de personnes parlent et il est possible à apercevoir des mots et des phrases. Si beaucoup de monde parle et surtout en langues étrangères, il est plus facile à se concentrer. La raison en est que ces paroles forment un genre de nappe phonique.

Le fait distrayant apparaisse quand plusieurs processus cervicaux entrent en collision. C’est quand des mots et des phrases peuvent avoir un sens que le cerveau automatiquement commence à analyser ce qui a été dit. Donc, conversations en langues étrangères sont moins troublantes mais des mots compréhensibles, sur tout venant d’avant, sont très dérangeants.

L’auteur du rapport a aussi étudié l'effet de sons utilisés pour masquer des conversations. Le type de bruit qui avait le plus important effet était le babillage, c’est-à-dire un genre de bruit ou il est impossible à distinguer les mots. Ce type de masquage était en effet si efficace que du silence. Les sons des vagues sur une plage étaient aperçus comme agréables par les participants - mais ne pas aussi efficaces que le babillage !

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