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vendredi 27 avril 2018

Du l’or vert


L’oxyde de silicium dans un microscope

Nous avons trouver du l’or vert sous la glace artique. C’est ainsi que le startup Swedish Algae Factory se présent sur leur site internet. Il s’agit de Bacillariophytas, ou Diatomées un groupe de microalges qui vivent sur le fond de la mer.

Les conditions obscures ont forcé ces algues à développer une capacité extraordinaire à capturer de la lumière et elles le font dans leurs coquilles composées d’oxyde de silicium, ou « verre nano-poreux », selon le vocabulaire de l’entreprise. Quand incorporé sur panneaux solaires ce matériau peut augmenter le rendement d’au moins 4% pour cellules de silicium et jusqu'à 60% pour cellules Grätzel.

En plus de capturer de la lumière les coques de ces algues sont aussi un matériau qui bloque des rayons UV d’une façon extrêmement forte. La société a publié un article sur ce sujet dans la revue Scientific Reports.

En forme de pigment le matériau est actuellement testé comme filtre d’UV dans des crèmes solaires, plastiques et peintures. L’application le plus proche sera vendue dans le cadre de soins de la peau en tant qu'ingrédient très respectueux de l'environnement.

Pour produire ces algues il faut, à part de la lumière, une certaine nutrition. Actuellement elle est fournie par l’eau usée d’une ferme piscicole voisine. Dans le processus CO2 et minéraux sont absorbé naturellement qui comme bonus aussi purifie ce résidu.

La biomasse organique à l’intérieure des algues peut être fourni comme aliments pour poissons, engrais ou carburants.

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