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lundi 26 février 2018

Le tracteur du futur est autonome



Des véhicules électriques et autonomes sont beaucoup discutés ces jours. Les experts nous disent qu’ils seront communs sur les rues dans quelques années. Ce qui est moins connues est que ces technologies premièrement font, et feront, leurs entrées dans des applications loin de nos rues.

Un exemple est machines dans des mines. Parce que les moteurs diesels émettent des échappements il a été nécessaire d’injecter des quantités d’air énormes, compté en poids parfois même plus que les minéraux extradé. C’est pourquoi cette industrie maintenant est en train d’électrifier leurs parques de machines. Des véhicules autonomes ont aussi fait leurs entrés dans cette environnement, simplement parce que la situation de la circulation est beaucoup plus simple que sur des routes.

Un autre domaine où des véhicules électriques et autonomes bientôt seront profitables est l’agriculture. Le tracteur du futur ressemble plus à un insecte  ou un vaisseau spatial - au moins ce Dynium Robot qui bientôt peut atteindre le marché. Le premier prototype sera testé sur une ferme dans le Herefordshire, Royaume-Uni.


Une autre machine autonome déjà commercialisée est Greenbot, développée par une société hollandaise.

Il y a  beaucoup d’avantages avec des tracteurs autonomes. Car des machines moins lourdes compactent moins la terre. En plus, elles rendent l’électrification plus simple. Une machine automatique et électrique peut travailler plus d’heures qu’une manuelle. Mais, elle peut aussi faire plus de pauses pour recharger les batteries qui réduisent le poids des batteries et leur coût.

Des machines à traire automatiques, où les vaches entrent et se traitent elles-mêmes, et des divers types de guidance par GPS existe déjà sur le marché. Mais avant que les tracteurs deviennent entièrement automatiques il faut réviser la législation.

Les règles de circulation d'aujourd'hui sont basées sur la responsabilité du conducteur, mais pour un tracteur entièrement automatique, la répartition des responsabilités doit être revue. Des initiatives pour régler l’affaire ont déjà été prises par divers gouvernements.

La nouvelle technologie signifie également une réduction de la capacité des agriculteurs à réparer leurs machines quand elles tombent en panne. Au départ cette nouvelle technologie sera coûteuse.

Cependant, ce fait ne semble pas inquiéter les fabricants de ces nouvelles technologies. « Toute technologie est chère au début mais en même temps c'est un investissement qui conduit à une productivité et une durabilité accrues ».

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