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mardi 7 avril 2015

Votre cerveau, tenez le en forme



Un jour, il y a quelques millions d'années, un enfant est né avec une mutation, c’est-à-dire un petit changement dans un gène. Un de nos ancêtres de caractère signe avait donné naissance à un enfant avec un cortex plus épais et plus compliqué que les autres. La mutation s’avère bénéfique et au fil de temps cet enfant a eu des nombreux descendants qui eux aussi ont porté la prédisposition pour ce type de cortex.

Aujourd'hui nous avons tous cette altération génétique. Les Neandertals et leurs cousins moins connus, les hominidés de Denisova, l’avait aussi mais chez les signes elle est absente. Ce gène particulier semble être l'un des facteurs essentiels qui nous distingue des singes.

C’est qu’a montré un groupe de chercheurs en Allemagne, dont le plus connu probablement est Svante Pääbo.

Les chercheurs ont examiné des séquences d'ADN de chimpanzés, Neandertals et hominidés de Denisova pour ce gène. Puis, ils ont introduit la variante humaine chez des souris. Elles ne sont pas devenues aussi intelligent que nous mais elles ont vraiment eu des cortex plus épais.

Ce gène impacte la couche externe du cortex cérébral qui contrôle des facultés telles que la langue et la pensée consciente. Ainsi, il semble que nous avons nos capacités spécifiquement humaines en partie grâce à ce gène.

Le cerveau héberge aussi deux petites structures en forme de cheval de mer appelé l'hippocampe. Ils ont un impact majeur sur notre mémoire et notre sens de l'orientation.

Une chose particulier avec l'hippocampe humaine est qu’il est capable de produire de nouveaux neurones. Dans le reste du cerveau nous devons nous contenter avec les anciennes cellules dont nous sommes nés.

La recherche sur des nouveaux neurones c’est développé de manière significative ces dernières années. Un des pionniers dans ce domaine est Elizabeth Gould à l'Université de Princeton aux Etats-Unis.

La plupart des recherches d’elle a été réalisée sur des animaux de laboratoire. Mais, il existe des raisons à croire que le cerveau humain fonctionne de la même façon.

Un facteur qui est dévastateur pour les nouvelles cellules du cerveau est le stress. Les animaux de laboratoire qui se trouvent au bas de la hiérarchie rénovent moins de cellules cérébrales que ceux qui sont au sommet.

Pourtant, cela ne s’applique que si la structure de la hiérarchie est stable. Si elle est temporaire et mutable, qui dans le monde animaux d'expérimentation correspond à une réorganisation majeure en milieu de travail humain, tout le monde rénove moins de nouveaux neurones, même ceux qui sont au top de la pyramide de commande.

Un environnement morne et non-dynamique conduit à moins de neurones, tandis qu’un environnement riche et amusant avec des jouets et de la compagnie mène à plus de nouveaux neurones.

L'exercice physique favorise aussi de nouveaux neurones, comme fait le sexe. Moins de nouveaux neurones conduits généralement à une augmentation de l’anxiété, tandis que plus conduit à moins d'anxiété

Dans le quotidienne il est difficile de parfois éviter d’être stressé. Il est par conséquence utile de savoir que les effets bénéfiques d’exercices et de sexes équilibrent les effets néfastes du stress. Au moins chez les animaux de laboratoire. 

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