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mardi 8 janvier 2013

Moral et robots


Les Trois Lois de la Robotique sont connu par les enthousiastes d’intelligence artificielle. Ils ont été inventés par l’auteur Isaac Asimov et apparaissent pour la première fois dans une petite histoire de science fiction, Runaround, en 1942.

1. Un robot ne peut blesser un être humain ou en restant passif exposer un être humain aux dangers.

2. Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si tels ordres sont en contradiction avec la première loi.

3. Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n’est pas en conflit avec la première ou la seconde loi.


De concevoir une morale qui une fois pour tout est donné et difficile car de nouvelles contextes apparaissent continuellement. Il est temps de penser à réviser les lois d’Isaac Asimov.

C’est que pense le professeur en philosophie, David Gunkel, qui a écrit le livre The Machine Question. À quelle mesure peut les machines intelligents et autonomes de notre propre fabrication être considérées d’avoir une responsabilité morale légitime et une réclamation légitime de traitement moral ?

David Gunkel note que les fondements de la pensée éthique moderne sont fortement contestées par les militants de droits des animaux, mais aussi de plus en plus par ceux qui sont à la pointe de la technologie. « Si nous admettons que les animaux devraient avoir une considération morale, nous devons aussi sérieusement réfléchir sur les machines », écrit-il.

Les problèmes sont nombreux et nous vivons déjà dans une époque où des machines prennent des décisions importantes. Ce sont des machines qui majoritairement font les affaires sur les bourses, qui décident si vous êtes digne d’un crédit et qui effectuent des missions clandestines à l'étranger avec drones.

L’argument que les machines ne sont pas conscientes d’eux même et pour cette raison peuvent être traité n’importe comment, ne sera pas valide dans l’avenir. Un GPS est par exemple déjà conscient où il est !

Il devient plus en plus difficile de distinguer si nous somme en contact avec une personne ou une machine. En fait, la majorité de l'activité sur l'Internet est du caractère communication machine à machine. Les machines ont pris le relais, la future est déjà arrivée !

Certaines machines ont même la capacité à innover et elles deviennent toujours plus intelligentes, soulevant la question de la responsabilité de leurs actes. On pourrait considérer l’informaticien qui a écrit le code original comme un parent qui a était dépassé par ses enfants.

Certains gouvernements ont commencé à s'intéresser aux dilemmes éthiques. Corée du Sud, par exemple, a créé un code d'éthique pour éviter que l’homme fait des abus avec robots et vice versa. Le ministère japonais de l’Économie, du Commerce et de l'Industrie est censé de travailler sur un code de conduite pour les robots, en particulier ceux qui sont employés dans l'industrie de soins aux personnes âgés.

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