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vendredi 16 octobre 2015

Pourquoi la table française n’est pas menacée



L’adénosine triphosphate ou ATP est la molécule qui fournit nous cellules d’énergie. Une grande partie de ce que nous mangeons est au bout de la chaine du métabolisme transformé à cette molécule. Pourquoi ne pas fabriquer l’ATP et puis avec quelque moyen le transporter aux cellules du corps ? Cela éviterait le détour du processus métabolique.

Pourtant, cette idée de simplification de la vie humaine est très difficile à réaliser. Il y a plusieurs problèmes. Tout d'abord, l'ATP est instable et elle commence à se décomposer dès qu’elle est dissout dans l'eau et ce processus s’accélère dans des environnements acides, comme dans l'estomac.

Une personne a environ 100 grammes d'ATP dans son corps et elle est consommée et recréé en permanence. La consommation se fait quand les muscles contractent. La régénération est un processus métabolique. En moyenne, chaque molécule d'ATP est réutilisée environ 1000 fois par jour, ce qui correspond à la régénération de l'ordre de 100 kilos ATP.

Pour ne plus utiliser le métabolisme il faut donc ajouter cette quantité par une moyenne qui est difficile à s’imaginer. Donné la quantité cela devrait durer un grand partie de la journée. Il serait aussi très coûteux. Le prix de l’ATP pour fins de recherche est environ 10 000 euro/kg mais accessible en grande quantité dans des supermarchés vraisemblablement moins.

À part de ces problèmes on ne se sentirait probablement pas très bien car l’ATP perturbe le métabolisme cellulaire.

Comme des bons réactionnaires il vaut mieux agir comme avant et faire confiance à la table.

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