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mardi 27 mai 2014

Énergie des routes

Notre civilisation tourne autour de la capacité de produire et utiliser énergie et il a été ainsi dès la domestication du feu. Depuis nous ne cessons de toujours consumer plus. L’électricité nécessaire pour faire vivre la ville de Marseille correspond aujourd’hui un peu près à un réacteur nucléaire. 

Cependant, il n’est pas seulement énergie en grand quantité qui est important pour notre bienêtre. Il faut aussi l’avoir en place, dans les portables par exemple. Si la technologie de batterie des années 90 n’avait pas fait des progrès les portables d’aujourd’hui pèseraient 2 à 3 fois plus.

Avec énergie présente par tout il serait possible d’améliorer beaucoup dans nos vies. Les antennes de relais ont par exemple besoin d’électricité et c’est un des raisons pourquoi il est coûteux de les installer dans les zones peu peuplées.

Une autre amélioration serrait de pouvoir varier les limites de vitesses sur les routes selon les conditions. Mais, ces panneaux désirables auront besoin d’énergie pour changer leurs messages.

C’est pourquoi la récolte d’énergie est devenue un sujet chaud dans le développement technologique. Serait-il par exemple possible de l’extrader des routes ?

Une étude sur ce sujet vient d’être publiée en Suède. Les chercheurs notent que l'environnement routier occupe des grandes surfaces. Il serrait intelligent d’en profiter au lieu de grignoter sur les zones naturelles pour produit des énergies renouvelables.

Voici six pistes qui en vue des conditions actuelles pourrait être possible :

Panneaux photovoltaïque sur les protections contre le bruit. Cette solution existe en Europe est en Australie. Un avantage est que le coût des supports mécanique pour ces panneaux est considérablement plus bas.

Panneaux photovoltaïque sur la chaussé. Le concept a été testé dans des projets pilotes. En certaines conditions, par exemple les zones secondaires avec peu d'usure, il pourrait aussi fonctionner en Suède.

Energie géothermique. Elle pourrait en particulier être utilisée pour rendre les pentes raides moins glissant en hivers et pour fondre la glace sur les trottoirs. Avec pompes à chaleur des bâtiments voisins pourraient aussi en profiter.

Générateurs piézoélectriques intégrés dans le bitume. Ils sont capables de convertir le poids des voitures qui passent en électricité. Cette méthode ne produise pas d’énergie, elle les extrade des voiture. Pourtant, elles pourraient être intéressantes comme option de longe fils pour par exemple alimenter des panneaux. Des tests ont été effectués en Israël, mais si elles aussi fonctionnent en cas de gel n’est pas clair. La technologie est complexe et nécessite plus de recherches et d'expériences pratiques.

Des petites éoliennes le long des routes. La méthode pourrait devenir une réalité quand la technologie sera suffisamment sûre. Entre autre, il ne doit pas avoir aucun risque de projection de morceaux de glace détachés du rotor.

De la bioénergie extradée sur les bords des routes. Les plantes qu’y poussent sont aujourd’hui coupées pour améliorer la visibilité. De les récupérer pour produire du biogaz ou autres combustibles est envisageable.

lundi 26 mai 2014

Bien venus ?

Les mots emprunts anglophones selfie et hashtag continuent à conquérir le monde. Lorsque la nouvelle édition du dictionnaire Le Petit Robert bientôt sera publiée, la plupart des quelques 150 nouveaux mots arrivants sont des empruntés anglophones.

Les prêts notebook, netbook, tweeter et lol ont déjà fait leur entré, il y a deux ans. Le courant de nouveaux mots liés à la technologie moderne et médias sociaux se poursuive. Le selfie et le hashtag sont par exemple maintenant accompagné par troll, cyberattaque et MOOC, Massive Open Online Course, des cours universitaire gratuit sur internet.

Il n’est pas pareil partout. Un exemple d’une langue très fermé est islandais. Les ex-vikings là-bas n’acceptent aucune importation de mots, ni de chevaux d’ailleurs. Chez eux un ordinateur est un tölva, une combinaison de tala, (parler), et völva, (une femme de divination qui dans un état d’extase prophétie l'avenir).

Le suédois représente le contraire. Le vocabulaire moderne est composé de 1/3 l’ancien langue des vikings, 1/3 allemand et 1/3 d’emprunts d’autre langues importants, dont beaucoup latin. Les nouveaux anglicismes ne sont qu’un petit filet de quelques pour cents. Pourtant, beaucoup entre eux ne fait qu’une bref visite, parce qu’ils sont difficile à écrire ou conjuguer, ou parce que un mot identique avec un autre sens déjà existe.

Selon un observateur il y a trois catégories à un peu près taux égales de jeunesse française. La première catégorie ne s’intéresse pas tellement à anglais, ils ne font pas des études supérieures et ils restent dans la région où ils sont nés. Puis, il y a ceux qui font leurs études dans les universités français en langue français. Le troisième groupe veut sortir dans le monde. Ils apprennent l'anglais avec le but de travailler ou se former à l'étranger.

Un changement d’attitude vis-à-vis anglais est certainement en cours en France même si la vitesse est lente.

dimanche 25 mai 2014

Mercure dans une assiette à soupe dans un ascenseur



Dans un ascenseur il y a une assiette à soupe avec une petite quantité de mercure. Soudain, l'ascenseur tombe en chute libre, de sorte qu’une personne ressentirait une expérience de l'apesanteur.

Que se  passerait-il avec le mercure?

Il est vrai que toutes objectes toment avec la même vitesse en vacuum. Voici une démonstration :

Dans l’air c’est la résistance aérodynamique qui fait la différence. Cependant, si l’air tombe avec la même vitesse que les objets cet impact n’est pas senti, qui est le cas dans l’ascenseur.

La bonne réponse :

Le mercure s’envole vers le plafond de l’ascenseur. La gravitation fait que le mercure normalement s'écoule en forme une flaque au fond de l’assiette. Lorsque la gravité disparaît, la tension de surface fait que cette flaque se reforme à une sphère. Ceci est une impulsion d’énergie qui déplace le centre de gravité vers le haut. Donné que la gravitation n’est plus sensé, se mouvement n’absorbe pas l'énergie libérée et parce que l’énergie ne peut jamais disparaitre, seulement changer expression, cet énergie est transformé en énergie cinétique. La goutte de mercure finira par frapper le plafond.

samedi 24 mai 2014

Bras robotiques



 
Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger.

Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la Première loi.

Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la Première ou la Deuxième loi.

Ces sont les 3 lois robo-étiques que Isaac Asimov a formulé en 1942. Il est assez évidant qu’on ne peut pas permettre un robot d’endommager une personne. Pourtant cela a été très difficile à réaliser. Jusqu’au maintenant ils ont été des machines avec peu d’empathie, incapable de déterminer la présence humain et à cause de cette insuffisance infirmés dans des cages.   

Cependant, une nouvelle génération, capable de travailler à côté des humains, est en train de prendre son place dans l’industrie. Ils sont légers, souple et facile à programmer. Le bras robotique du fabricant danois Universal Robots est un exemple. Il permet d'automatiser beaucoup de tâches de routines, même dans les petites entreprises. L’an dernier 2000 sont sortis de la nouvelle usine à Odense. Cette année il sera le double.

Le prix d'un bras robotique est autour de 20 000 euros et le client typique est une petite entreprise qui cherche à rationaliser leur production. L’option a jusqu’au l’heure était un robot traditionnelle, des machines spéciales ou un déplacement de la production vers la Chine. Le bras robotique offre une nouvelle option, l'automatisation légère.  

Cela signifie que le bras robotique peut intervenir là où il y a un besoin. Lorsqu'une la tâche a été terminée, on peut le porter sur l’épaule, la plus petite ne pèse que 18 kg, et lui donner une autre mission.

Il n’y pas besoin d’être expert pour reprogrammer le bras robotique, cela peut se faire simplement en guidant sa main.

Chez Volkswagen et BMW le bras robotique travaille comme « assistant » à côté des employés. Volkswagen l’utilise pour la monture de bougies dans les moteurs et chez BMW 4 robots aident à la lourde tâche de coller l'isolant dans les portes de voitures.

L'idée du bras robotique est venue quand l’entreprise a été engagée pour augmenter l'utilisation de robots dans l'industrie alimentaire danoise. Mais, les robots sur le marché étaient trop lourds et trop compliquées. De mettre du pepperoni sur une pizza avec un robot dangereux qui pèse 500 kg, n’était seulement pas faisable.