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lundi 28 mars 2016

Sont les femmes plus religieuses que les hommes ?



Nous savons tous comment les humains ont été créés selon l’histoire racontée dans l’ancien testament. C’est une bonne histoire mais dans le secteur mythologique il y a de la concurrence.  

En fait, c’est Zeus qui nous a mis sur la terre. Son premier version était un androgyne, un humain sans sexe. Mais, il était aussi fort qu’il attaquait les Dieux. Pour  mettre fin à ces agressions Zeus prenait son épée et coupait son androgyne en deux, l’homme et femme. Depuis les femmes et les hommes sont si occupée par la très difficile tâche de se réunir qu’ils n’attaquent plus les Dieux.

Évidemment, le coup n’a pas été si symétrique, car les hommes et les femmes sont un peu différents. Pendant tout l’histoire de l’humanité ce fait a été un thème de spéculations inépuisables.

Plus de 83% des femmes du monde s’identifient avec une religion. Pour les hommes, le chiffre est de près de 80%. C’est la conclusion d’un nouveau rapport du Pew Research Center. Plus de femmes que de hommes disent qu'ils prient tous les jours, la différence est de 8%.

Les femmes déclarent aussi qu’elles plus souvent pratiquent une religion dans leurs vies quotidiennes. Un pourcentage légèrement plus élevé des femmes disent qu'ils croient au ciel, enfer et anges. La plupart des athées dans le monde sont des hommes.  

Par les chiffres donnés on ne peut que constater que les similitudes sont beaucoup plus importantes que les différences. Déjà les mots Gender Gap dans la rubrique anglaise met le lecteur sur le chemin de quelque chose d’important. Un gap en anglais corresponde à un écart en français, qui évidemment est plus qu’une différence.

De plus, les différences constatées sont des moyennes. C’est une vieille astuce statistique pour voiler la réalité. Dans presque toutes comparassions entre hommes et femmes, par exemple la taille, les différences dans les groupes sont plus importantes que la différence entre les groupes. Que un tel rapport exclut un fait si connu est étonnante.

L’enquête comprend 192 pays. Certain d’eux sont si corrompus que les citoyens ne fait pas confiance à l’anonymat promis. Ils donnent simplement les réponses qu’ils pensent leur attribueraient les moins soucis.

Donné toutes ces sources d’incertitudes, il n’est pas étonnant que les auteurs n’ont trouvé aucune hypothèse qui pouvait expliquer leur conclusion.

dimanche 27 mars 2016

De la concurrence est-elle toujours bon ?



Que de la concurrence crée toujours l'efficacité est par certains économistes prêché comme si c’était une loi de la nature. Mais, Il n’y a pas de support pour cette assertion. En effet, dans la nature la concurrence peut créer des coûts insensés et des châtiments collectifs.

Selon le très connu biologiste et éthologiste Richard Dawkins, les arbres sur troncs sont des monuments de la concurrence futile. Il utilise la forêt comme un exemple pour montrer à quel point la concurrence évolutionnaire peut manquer de l’intelligente. Une forêt « est une prairie aérienne sur pilotis qui collecte de l'énergie solaire ». Pourtant, une grande partie de cette énergie est gaspillé en alimentant les pilotis qui servent à mettre la prairie en l'air. La même récolte de l’énergie, sans ce coût additionnelle, est possible sans mettre la prairie en haut.

Aucun arbre ne peut se permettre d'ignorer la concurrence de hauteur. Mais, si en quelque sorte les arbres pourraient convenir à limiter leurs élévations, chacun pourrait économiser l'énergie et la forêt dans son ensemble serait plus efficace, par exemple en produisant plus de grains.

Que peuvent les adeptes de marché libre apprendre de la compétition dans la nature ? Si nous permettons des structures égocentrés de s’évoluer dans des compétitions infructueuses, ils feront des grands efforts pour survivre. En imitant des arbres dans une libre et aveugle concurrence, nous négligeons l’avantage humain, qui est d'utiliser la raison pour coordonner les meilleurs résultats.

Des milliards disparaissent dans des concurrences futiles. Un exemple est le secteur de soins. Les compagnies pharmaceutiques dépensent 24% de leurs chiffres d'affaires pour le marketing et seulement 13% pour recherche. De dépenser tant de ressources sur des armées de vendeurs est la logique de la forêt, parce que aucune entreprise ne peut risquer de ne pas jouer le jeu. En États-Unis les dépenses de marketing pour médicaments est plus de 2 000 dollars par médecin et mois. 

samedi 26 mars 2016

Comment reconnaitre du bon art



Ce chèvre, un ouvre de l’américain Robert Rauschenberg, a été acheté par le Musée de L’art Moderne de Stockholm dans les années 60. Il est actuellement assuré pour 100 millions euro. Mais, est-il un exemple de bon art ?

Le goût est personnel et nul ne peut réclamer d’avoir la faculté de reconnaitre un bon ouvre d’art. Pourtant, il existe de la recherche sur le sujet. Un effort de la résumer a été fait dans l’article The Perception and Evaluation of Visual Art. Il propose 5 aspects sur lesquelles les spectateurs généralement fondent leurs évaluations mais tous les 5 n’ont pas besoin d'être simultanément présents.

Le sentiment
Est-ce que l’œuvre invite d’être émotionnellement impliqué, positivement ou négativement ? Pourtant, il n’est pas la nature des sentiments qui sont essentielles, mais leurs intensités. Même si logiquement contradictoire, il est possible d’aimer un ouvre d’art qui réveille des sentiments négatives.

Esthétique
Est-ce que l’œuvre est esthétiquement agréable ou beau ? Pour le large public cet aspect est souvent le plus important, surtout pour les objets d’art dans les maisons.

Compétence
Est-ce que l’aspect artisanal est impressionnant ? Nous somme attiré par un artiste qui montre des talents techniques. Les talents hors du commun sont très appréciés et surtout s’ils sont loin de ce que nous pouvons faire nous-même.

Stimulation intellectuelle
Est-ce que l’œuvre stimule à réfléchir ? Quand quelque chose défies nos normes ou habitudes, il incite aux nouvelles pensées sur la nature des choses.

Créativité
Est-ce que l’œuvre est perçue comme innovante ou originale ? Il y a beaucoup d’exemples sur des aspects de la vie qui ont été important pour des artistes mais n’ont pas été appréciés pendant leur durée de vie. Du bon art comprend souvent des idées qui sont un peu en avance de la société contemporaine.

Un bon objet d’art n’est donc pas nécessairement beau. En effet, la beauté n’existe que comme un contraste à la laideur. On pourrait donc argumenter que la chèvre avec le pneu, qui est laid, rende les œuvres entourant beaux.

Et, ne serait-il pas un bon geste amicale de s’habiller en haillons pour rendre ces amis plus chiques ?


Qui veut entrer en compétition avec les beaux œuvres de Dieu ? À cause du danger potentiel, il ne vaut mieux pas essayer. Il est dit que les monstres peint par de Maoris sont basé sur cet argument.

Cependant, la raison fondamental pour la valeur hallucinant de la chèvre avec le pneu n’a rien à faire avec ces réflexions. Elle est si estimé parce qu’elle marque un début d’une époque dans l’art moderne.