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mardi 27 janvier 2015

D’où le terrorisme



Certains font valoir que la responsabilité appartient aux imams et que ces savantes devraient informer les radicalisés de «l’interprétation correcte » des écritures saintes. Dans cette manière les terroristes se rendront compte qu’ils ont mal lu les textes et comprendront que la modération religieuse est la bonne voie.

C’est comme mettre de l'essence sur le feu ou à suggérer au la Fraction armée rouge de mieux lire Le Capitale de Marx.

L’orientation des djihadistes semble confirmer que la vie ici n’est pas si importante : « La présente vie n'est que jeu et amusement. La demeure dans l'au-delà sera meilleure pour ceux qui sont pieux. Eh bien, ne comprenez-vous pas » ? (6 :32). Donc, la vie est meilleur sur l’autre côté, en condition qu’on a été pieux ici. Dans le christianisme cette idée est aussi apparu chez les cathares, une secte assez paisible qui à cause de leur croyance hérétiques a été « élimine » par l’église catholique dans les années 1200.

Que c’est d’être pieux ? Peut-être que un autre verset dans le coran l’explique, 9 :5. « Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux ».

Les quelles sont donc ces « associateurs » ? Un très long texte de ce site nous informe dessus. Les associateurs sont apparemment les polythéistes tandis que les chrétiens et les juifs sont des mécréants.

Évidemment on ne peut pas combiner tous les appels en dehors de leurs contextes, mais depuis le temps des grecques c’est qu’a fait les démagogues religieux. Tout comme les politiciens qui assurent vouloir dire la vérité à ces électeurs et qui aussi vite dissipassent de la scène, les récits religieux clairs aurait le même destin. D’être ambigu est une mesure pour pouvoir s’adapter aux conditions changeantes. C’est une condition de vie et mort de savoir s’adapter aux nouvelles conditions dans la société et les prélats, de tout gendre et de toutes époques, en sont des maitres.

Dans le Coran comme dans la Bible, il est possible de trouver presque tout, sauf la chose la plus importante : la liberté du despotisme de Dieu. Les savantes religieuses ne vous aideront pas avec cette décharge. Ils ne dédramatiseront jamais les livres saints pour minimiser le fait que ces documents sont les guides de toutes situations de la vie. Les fanatiques et les terroristes n’ont pas besoin d’être informé qu’il est dans ces sources qu’il faut trouver toutes les bonnes réponses.

Il n’a pas seulement en Islam qu’il y a des racines de violences. Selon le site Dwindling In Unbefief le nombre de tués par le ravage de Dieu serait dans la Bible entre 2 821 364 et 24 994 28 personnes.

Des millions de vie tués pour des comportements que Dieu a considérés comme des pêches !

Un problème pour les religieux dans ce contexte est qu’ils pour la crédibilité doivent réclamer leurs « vérités » comme éternelles. C’est évidemment faut. Il n’y a qu’à comparer le christianisme au Moyenne Âge avec ce d’aujourd’hui.

Mais, malgré les efforts de présenter une croyance homogène il existe des variations culturelles et géographiques. En Amérique 28% des citoyens pensent encore que la Bible est la parole réelle de Dieu. Il n’est pas surprenant que ce fort trait de fondamentalisme aussi a conduit au terrorisme, en forme de Ku Klux Klan. En Europe ils sont beaucoup moins nombreux, par exemple 12 % en Allemagne.

Le monde musulman est non plus loin d’uniforme. Sur la question si la charia devrait être la base de la législation un sondage montre que les Afghans en pensent à 99%, tandis qu’ils ne sont que 8% en Azerbaïdjan. Les différences sont culturelles et géographiques.

Ne serait- il pas mieux d’estimer la vie humaine comme une propriété privée, dont personne n’a le droit d’intervenir au moins qu’elle ne menace la vie des autres. C’est aussi la position officielle de la France.

lundi 26 janvier 2015

Les centres de serveurs peuvent réduire leurs émissions de CO2



Le centre de serveurs de Facebook à Luleå
Un chauffage urbain est une infrastructure qui distribue la chaleur générée en un point central vers les résidences et les immeubles commerciaux d'une vaste région. Presque toutes les grandes villes en Scandinavie ont une installation mais en France ils semblent rares.

L’avantage est qu’elles rendent possible d’utiliser des combustibles qui ont besoin d’une purification des échappements pointus tels que de la tourbe et des produits restants de l’industrie forestiers. De plus, il est possible d’alimenter les systèmes avec de la chaleur résiduelle de diverses activités industrielles.  

Un colloque international sur le chauffage urbain a récemment eu lieu à Stockholm. L'un des invités étaient Nicolas Dube. Chez Hewlett-Packard il est intitulé Technologue Distingué. Il a affirmé que les centres de servers d'aujourd'hui globalement consomment 3% de l’électricité produit et que cette activité a une « relation brisée à l'énergie ».  

Dans le passé il n’a pas été une priorité d’économiser l’énergie. Sur 3 W alimenté, 1 W est utilisé pour les serveurs, le reste est « perdu » dans des transformateurs, des ventilateurs et des énormes appareilles de climatisation.

Beaucoup des acteurs n’examinent que le prix de l'électricité au moment de choisir le lieu. C’est pourquoi des grands centres de serveurs sont en cours de construction dans les régions chaudes des États du sud, a dit Nicolas Dube.

Il croit que c’est irrationnel pour plusieurs raisons.

Si les centres de serveurs au lieu seraient placé dans des villes avec un climat froid, ils pourraient fournir de grandes quantités de chaleur aux les systèmes de chauffages urbains.  

Le chauffage d'une maison moyenne en suédoise a besoin d’environ 25 000 kWh par année. Selon les calculs de Nicolas Dubé, un centre de la taille en construction en USA, pourrait chauffer 7 000 maisons. Dans ce manière les centres de serveurs pouvaient réduire les remisons de CO2 et de plus être payé pour la chaleur fourni. 

Mais un climat froid n’est pas le seul critère. Un exemple est le centre de serveur de Facebook, localisé à Luleå, qui a été choisi à cause du climat froid et la présence d’une bonne infrastructure. Cette installation consomme environ 100 mégawatts, qui selon les calculs de Nicolas Dubé serait assez pour chauffer 35 000 maisons.

Mais, Luleå a un système de chauffage urbain qui principalement est alimenté par la chaleur résiduelle de l'usine d'acier SSAB.

Les choses dans la technologie d’information ces sont développé très vite. De la bonne infrastructure n’est pas en place. De plus, il faut développer un refroidissement des composants électroniques par l’eau qui la rende assez chaude, autour de 100 C, pour être utile dans un système de chauffage urbain.

dimanche 25 janvier 2015

Qu’ils mangent de la brioche


La reine Marie-Antoinette est entre autre connus pour deux choses. Un est le mis en œuvre de la massacre de la Saint-Barthélemy. Cependant, les historiens ne sont pas de tout sûr de son rôle dans ces évènements. 

L’autre reproche est qu’elle aurait dit « Qu’ils mangent de la brioche » quand le peuple souffrait de manque du pain.

C’est une fable. Il n'y a rien qui suggère que cette reine, à un moment ou autre, aurait dit quelque chose qui même de loin ne ressemblerait la célèbre citation. La première personne connue à citer la phrase est Jean-Jacques Rousseau et il le fait dans ses mémoires, nommé Les Confessions. C’est un livre qui n’est pas connu pour être complètement correct mais même pas Rousseau affirme que la citation est de Marie-Antoinette.

« Enfin je me rappelai le pis-aller d'une grande princesse à qui l'on disait que les paysans n'avaient pas de pain, et qui répondit : Qu'ils mangent de la brioche ».

Ce livre est écrit au milieu des années 1760, lorsque la future reine de la France encore n’était qu'un enfant à Vienne.