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dimanche 3 décembre 2017

L’avatar Sophia qui est devenu citoyenne en Arabe Saoudite



« Je veux vivre et travailler avec les humains, je dois donc exprimer des sentiments pour comprendre les gens et construire de la confiance », a déclaré l’avatar Sofia.

Cela a impressionné beaucoup de monde et en Arabie Saoudite ils ont pris la décision de donner Sofia leur citoyenneté. Le professeur d’intelligence artificielle, Hussein Abbass, pense que c’est une grande erreur. Voici les raisons :

L’identité
Une citoyenneté est basée sur une identité unique. Les humains ont des caractéristiques individuelles telles qu’iris et empreintes digitales.

Comment est Sofia unique ? Par son adresse mail ou son code bar ?

Statue légale
Comme citoyenne Sophia a naturellement le droit de voter. Mais, qui a vraiment pris sa décision le jour du scrutin ? Sophia ou le fabricant ? Evidemment il faut aussi que Sophia paye impôts sur ces revenus et qu’elle a les mêmes droits de protection que tous les autres citoyens.

Droits sociaux
L’avatar Sophia a comme citoyenne naturellement le droit de se marier et prendre responsabilité pour sa progéniture. En vue des rapides progrès technologiques, notamment pour les imprimantes 3D, ce scénario n’est pas exclu. Ses enfants auront naturellement aussi les mêmes droits comme Sophia, ce que risque un scenario où le nombre d’avatars, avec le droit de voter, dépassent la population humain.

Il vaut mieux interdire aux avatars d’avoir une citoyenneté et passer une loi qu’ils tous obligatoirement doivent avoir un bouton d'arrêt.

samedi 2 décembre 2017

Autrefois les femmes avaient des bras forts



Des squelettes fossiles d’hommes révèlent qu'ils sont devenus plus sédentaires après l’introduction de l'agriculture en Europe. Cependant, comment ce changement de mode de vie vers agriculture affectait les femmes a été plus floue.

Les scientifiques britanniques ont maintenant comparé des osseux fossiles des femmes avec les squelettes de leurs sœurs modernes qui sont soit sédentaires ou sportifs sur le niveau de l'élite. Il s’avéré que les femmes préhistoriques avaient des bras très forts, comparables avec des rameurs de course féminines.

Des efforts physiques musculaires renforcent naturellement le squelette qui doit supporter des forces plus important. Au cours du premier millénaire de l’agriculture, les hommes ont progressivement eu des tibias moins forts. Ce qui indique qu'ils passaient plus de temps assis mais ce fait n’existe pas chez les femmes.

Ce qui complique les analyses est que la variation est beaucoup plus importante chez les femmes préhistoriques que chez les hommes. Mais, en comparant des fossiles avec les squelettes de sportifs d'élite modernes, les chercheurs ont pu documenter les effets d'une histoire de travaille féminine précédemment cachée.

Les bras forts chez beaucoup de ces femmes sont probablement dus à la pénible travaille de moudre des céréales avec pierres. Dans la forme le plus primitive des tels moulins fonctionnent par le principe d’écraser les céréales sur une grosse pierre en les frottant avec une petite pierre. Dans les cultures où ce moulin primitif encore est utilisé, les femmes passent en moyenne 5 heures par jour à mouler.

vendredi 1 décembre 2017

Est-ce que les chercheurs peuvent nous sauver de la fin du monde ?



Une guerre nucléaire est actuellement la menace la plus aiguë pour l'humanité. D'autres, au moins aussi puissants, existent, par exemple des bio-armes avancés et des ordinateurs qui deviendront trop intelligents pour notre propre bien-être. Comment survivre confrontés avec ces menaces ? C’était la problématique abordé dans la conférence Existential risk to humanity.

À faire de la recherche sur la fin des jours peut sembler un peu étrange. Mais, aujourd'hui c'est un domaine très sérieuse en pleine expansion. Surtout, il s'agit d'analyser les risques.

Le programme, une initiative temporaire, réunissait en septembre et octobre des philosophes et des physiciens de plusieurs pays, avec le bût de conjointement trouver une approche holistique aux défis majeurs.

Aucune des participants n’était évidemment pas en mesure de répondre la grande question : Quand sera tout fini ? Mais, ils sont maintenant convaincus qu’il faut faire le mieux pour réduire le risque que ce jour n’arrive jamais.

Il y a eu 12 présentations sur divers problèmes. Les participants ont pu les comparer et puis réfléchir sur les mesures possibles pour minimiser les risques.

Une difficulté dans ce domaine est d'évaluer la probabilité que quelque chose qui n'est jamais arrivé se produise dans l'avenir. En outre, il existe des différences entre ce que nous pouvons, et devons, faire en termes de menaces naturelles et d’autres types de risques que nous avons créés nous-mêmes.

Si nous voulons que l'humanité continue à prospérer nous devons donc faire face à toutes sortes de menaces Cependant, pour le siècle à venir nous pouvons probablement ignorer les supernovas et autres menaces cosmiques et plutôt nous concentrer sur les risques que nous avons créés nous-mêmes.

Une conclusion a été qu’une guerre nucléaire est la plus grande menace. En suit suivent la biologie synthétique, qui crée les conditions nécessaires pour la conception de puissantes armes biologiques, la nanotechnologie et l'intelligence artificielle. Le risque du dernier est que les ordinateurs, agissant de plus en plus seuls, peuvent déclencher des réactions en chaîne au-delà control humain.

Une autre révélation a été nous avons pensé que la destruction de la race humaine serait le résultat d'événements naturels, accidents ou erreurs. Pourtant, des études montrent maintenant qu'il existe des gens qui ont pour but de nous détruire. Le X-Risk Institute a par exemple étudié les tueries dans des écoles américain et constaté qu’un bon nombre des auteurs aurait mises fin à toute l'humanité si seulement ils en avaient eu l'occasion. Ce qui les a empêchés est qu'ils n'ont pas encore eu les moyens.