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mercredi 6 avril 2016

Le « R » magique de la mémoire



Le programme scolaire en suède inclut quelques chansons pour enfants. Une commence avec des mots Räven raskar över isen, (le renard traverse le lac glacé), et l’autre avec les mots Lusens lilla kofta, (le petit cardigan du pou).

Malgré le fait que ces deux chansons ont été enseignées dans presque exactement la même manière il est seulement la première qui a la capacité de se coller dans nos mémoires. Parmi près de 18 000 personnes adultes qui ont fait partie de mes études de mémoire, il n’y avait que 7 personne qui savaient le texte entière du deuxième, explique le neurologue et linguiste Tollin Kim, professeur associé à l'Université de Lidköping.

L'explication est à la fois surprenante et évidente. La première chanson et riche en « r », qui active à notre mémoire musculaire dans un tout autre mesure que tous les autres lettres de l’alphabet.

Pour mesurer la quantité d'énergie utilisée pour créer différents sons dans la langue et des chansons, Kim Tollin utilise un calorimètre de phonèmes. C’est  une sorte de boîte qui est placé sur la tête du sujet et avec une grande sensibilité enregistre des variations de la pression, la température et le flux sanguin dans les veines jugulaires.

Le résultat d’une comparaison de l’énergie nécessaire pour chanter ces deux chansons est sensationnel. La première consomme 250 fois plus d’énergie que la deuxième. La cause est presque exclusivement les sons « r ».

Mais il n’est pas seulement l’effort musculaire qui augmente la capacité de se souvenir. Les « r » créent des petites vibrations dans le crâne qui sur le niveau cérébral active la mémoire dit topographique ou plus populairement appelé, la mémoire de secousses.

Pour comprendre la puissance de cette combinaison de différents types de mémoire, on peut comparer avec les danseurs de ballets. Ils n’auraient pas une chance de se rappeler chaque mouvement avec une telle précision, s'il n'y avait pas cette interaction entre la mémoire musculaire et la mémoire de secousses. Par intuition des chorégraphes qualifiés ont longtemps profité de ce fait, par exemple en ajoutant une série de petits pas avant de passer à un passage difficile.

Cette nouvelle connaissance sur la fonction des « r » peut aussi être utilisée pour améliorer notre propre mémoire. Si quelqu'un dit une chose qu’on veut se retenir on peut le répéter à haute voix mais avec une nouvelle formulation riche en « r ». Chaque « r »-supplémentaire augmente la capacité de mémoire d’environ 15%.

Une astuce pour retenir le nom d’une personne est de commenter le nom avec une phrase florissante de « r ». Si par exemple quelqu’un ce pressante comme Anna on pourrait répondre : « Anna c’est un nom courante, courte et agréable ».

Je me suis fait une liste :
Votre nom est rare, courant, agréable, attirante, courte, raffiné, ravissante, fréquent, agréable, Français, étrangère.

mardi 5 avril 2016

Le GPS n’est pas bon pour le sens d’orientation



 Un GPS est unique dans le sens qu’il est un appareille avec un sort de conscience, il sait où il est. Cependant, il manque totalement d’autres formes de consciences. Par exemple la notion qu’il a été mal « informé », c’est-à-dire faussement programmé, et qu’il se trouve sur une fausse piste.

Des histoires sur ces genres d'erreurs ne manquent pas : Un touriste en Islande a fait une faute de 364 km parce que deux lieux avaient le même code postal ; un couple en vacances en Italie avait programmé « Carpi » au lieu de « Capri » qui leur a couté 645 km dans la mauvaise direction.

Ces fautes n’auraient certainement pas eu lieu à l’époque quand les gens n’avaient que des cartes routières pour s’orienter. Mais, les cartes sont moins et moins utilisées avec la conséquence que nous graduellement perdons la faculté de naviguer par carte et boussole.

C’est un fait qu’un article en Nature fait valoir. L’auteur est un expert en matière de navigation par satellite et il relate des nombreuses situations quand le GPS ne fonctionne pas. Si c’est le cas, soit par un problème dans le système soit dans l’appareille, et on se rende compte qu’on a égaré, il est difficile de déterminer où on est même sur une carte. Parce que sans avoir suivi le chemin sur une carte, il est pénible de se exactement rappeler les routes prises.

Par conséquent, il propose que de temps en temps remplacer le GPS avec une carte et que les écoles comme autre fois apprennent aux élevés d’utiliser une carte et une boussole.

lundi 4 avril 2016

Les polices de langage ne sont pas si sympathiques



Les personnes qui réagissent négativement aux fautes orthographes et grammaires sont souvent introvertis tandis que les extravertis ont plus indulgence pour ces genres d’erreurs. C’est que montre une étude publiée dans la revue scientifique PLOS One.

Celui qui lit un anonce résidentiel où cherche un coloctaire et se nerv sur des faut dnas le texte est souvent une personne introvertie qui met beaucoup d’importance à une langue correcte. Il est aussi une personne qui projette plus de qualités négatives à l’auteur responsable pour les erreurs.

L'étude a été faite par des chercheurs en linguistique et psychologie à l'Université du Michigan, États-Unis. Ils ont laissé 83 étudiantes lire des réponses à une annonce pour un colocataire. Certaines de ces réponses avaient plusieurs fautes de frappe, (comme teh au lieu de the), et divers défauts grammaticales. Les participants ont également répondu aux questions sur leur personnalité et leur attitude vis-à-vis des erreurs linguistiques.

Les deux types d'erreurs dans les réponses d’emails causaient significativement plus irritation chez les lecteurs caractérisés comme  introvertie. Ils jugeaient ces répondeurs comme moins intelligents et moins sympathique. Non plus étaient-ils particulièrement désireux de partager un logement avec eux.

Les lecteurs extravertis ont aussi découvert tous les nombreuses erreurs. Mais, ils n’étaient pas aussi susceptibles d'attribuer des qualités négatives aux écrivains que les polices de langage.