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mardi 3 juin 2014

La porte du frigo

Pourquoi est la porte du frigo si dure d’ouvrir ? Ceux qui sont familière avec de la physique fondamentale comprendront facilement. Au fond c’est la loi des gaz parfaits qui stipule que la pression dans un volume donné dépend de la température.

Le voici : Quand on ouvre la porte d’un frigo une portion du l’air froid échappe et elle est remplacé avec l’air de la cuisine. Supposons que l’air dans le frigo qui normalement est de 5 C augment à 5,5 C à cause d’une ouverture. Après un temps assez court l’air est au nouveau refroidi à 5 C. La pression est proportionnelle à la température absolue, donc :

P2/P1 = T2/T1 = (5+273)/(5,5+273)= 0,99820

Un tel changement de la pression peut apparaitre minuscule mais la pression atmosphérique est plus haute que les gens généralement pensent, approximativement 1 kp/cm2. Si la porte est de la taille de 65x125 = 8125 cm2, la pression sur un côté est environ 8 tonnes ! Dans une porte normal la pression sur les deux côtés se neutralise mais dans un frigo seulement approximativement. La petite différence dans l’exemple correspond à :

(1 - 0,99820) x 1 x 8125 = 14,6 kp.

Si les fabricantes ne prenaient pas des mesures pour contrarier le problème il serait pratiquement impossible d’ouvrir un frigo. Dans les anciennes modèles cela se faisait sans trop d’effort car les joints étaient peu hermétiques et laissaient facilement air passer. Pour les modèles plus modernes il faut d’autres solutions.

Whirlpool utilise un clapet, situé en bas à droite à l'intérieur. Il ressemble à un anneau rond en plastique. Lorsqu’on tire la poignée, la porte semble premièrement bloqué mais tiré lentement cette vanne s’ouvre est laisse un peu d’air passer et la porte devint moins dur à tirer.

La sévérité du joint entre la porte et le frigo est importante pour réduire la consommation d'énergie, mais une petite fuite peut parfois être utile comme solution d'urgence. Cela consiste à coller des morceaux minces de plastique juste au-dessus et juste en dessous de la poignée. Le frigo devient alors moins hermétique mais au coût de plus de consommation d'énergie.

Lorsque la sous-pression est relâchée l’intérieure inspire un peu d'air supplémentaire, ce qui contribue à la formation de gel, surtout dans les congélateurs. Dans les modèles les plus sophistiqués il y a un ballon avec une ouverture vers l’extérieure dans la porte. En cas de sous-pression il se gonfle et décharge la différence de pression. Les congélateurs avec cette fonctionnalité créent moins de gel et ils sont plus faciles à ouvrir.         

lundi 2 juin 2014

Les sons d’appareils


La vie quotidienne est remplie d’appareils. Ils sont utiles, bien sûr, que faire sans un lave-linge mais leur bruits sont parfois irritantes. Selon une enquête réalisée par Bosch c’est l’aspirateur qui nous turlupine le plus, suivi par le capot du cuisinier et le processeur de nourriture. Par contre, il y a aussi des bruits aperçu comme agréable par exemple ces du lave-vaisselle et le lave-linge.

Mon hypothèse est que les sons prédictibles nous irritent, soit parce qu’ils ne change pas, soit parce qu’ils sont connus, comme certaines mélodies.  

Il y a aussi des bruits d’appareils qui sont en voie de disparation ou disparu. Si la perte réveille un sentiment de nostalgique ou un soupir de soulagement est individuelle. Voici quelques exemples :

• Le crépitement d'un disque vinyle.
Le signal dial-up signal d'un modem.
Le tintement des pièces de monnaie dans les cabines téléphoniques.
Le son d'un rembobinage d’une cassette VHS.
Le grincement de craie sur le tableau noir.
Le bruit de la machine à écrire.
Le tintement de la caisse enregistreuse.
Le bruit d’un taille-crayon.
Le clic d’un appareil de photo.
Le grincement d’un moulin à café manuel.
Le bourdonnement d'un projecteur de film.
Le son impression d'une machine de fax.
Le klaxon de voiture à la corne.
• La force robuste des locomotives à vapeur.
Les clics du cadran d’un téléphone.
Le son d’une disquette d’ordinateur.

dimanche 1 juin 2014

Paréidolie



 Une image qui ressemble le visage de Jésus a été découvert sur un morceau de pomme de terre dans un restaurant de golf suédoise.

Le phénomène a un nom, paréidolie. C’est une sorte d’illusion optique qui se n’arrête pas aux pommes de terre. L’effet peut se produire dans des contextes les plus incroyables, voici sur un radio dentale :


Dans son journal intime Léonard de Vinci a décrit qu’il a noté le phénomène comme une source d’inspiration pour peintres. « Si vous regardez des murs tachetés par diverses substances ou composés avec un mélange de pierres, si vous êtes sur le point d'inventer une scène vous serez en mesure y voir une ressemblance avec divers paysages ornés de montagnes, rivières, rochers, arbres, plaines, vallées et divers groupes de collines. Vous serez aussi en mesure de voir des figures en mouvement rapide et l'expression étrange des visages et des costumes exotiques et un nombre infini de choses que vous ensuite pouvez réduire en formes distinctes et bien conçues ».  


Il est dans ce contexte que je me demande si le fameuse tableau, le Cri peint par Edvard Munch, vraiment est un originale !