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mardi 27 octobre 2020

Les rats changent habitues


A Marseille on estime qu’il y a 2 millions de rats, de 2 rats par habitant. Récemment il a été observé qu’ils commencent à changer leurs habitudes et cela dans une façon surprenant.

 

Ils ont commencé à attaquer des voitures et scooters. Un véhicule a même pris feu, victime d'un court-circuit. La cause ? Les rats n'hésitent plus à nicher dans les véhicules en stationnement et qui se font les dents sur le câblage, d'autant plus quand la gaine est à base d'amidon de maïs.  

 

En Stockholm il y a un autre problème. Les rats envahissent les banlieues. La cause est simple, ils suivent l’homme. Quand, à cause des restrictions de l’épidémie, il n’a plus à manger autour des restaurant en centre-ville, les rats migrent vers les banlieues où des nombreuses personnes font du télé-travaille.  

 

Par conséquence il y a plus de déchets qu’avant et c’est que mangent les rats. Avec la bonne intention de rendre les villes plus écologiques les autorités ont décidé à considérablement pénaliser ceux qui ne trient pas leurs déchets et le cout dépend aussi de la quantité. Les propriétaires de maisons ont par conséquence de plus en plus commencés à composter. Si non couverts, ils sont des tables mis pour rats.

 

Les rats ont des dents qui peuvent ronger tout ce qui est plus doux que le fer. Donné que la plus par des maisons individuelles sont construit en bois, les rats commencent maintenant à aussi pénétrer dans des maisons et peuvent endommager les sols, les fibres optiques, les conduites d'eau et les tuyaux de drainage en plastique.

 

Cela peut à son tour entraîner des dommages consécutifs tels que des fuites d'eau, des court-circuités et même des incendies. Les excréments de rats et leurs nourritures créent aussi des mauvaises odeurs. De plus, ils sont porteurs d'infections telles que la salmonelle.

 

Pourtant, tout le monde ne regrettent pas ce développement. Un est Antisimex, avec le slogan « le futur de pest control commence maintenant ».  L’entreprise le réclame car les anciens pièges de rats sont maintenant du passé. Dans le monde moderne la chasse se fait avec des équipements de surveillance électroniques et des pièges électriques.   

 

lundi 26 octobre 2020

Serait-il possible à reconstruire le mammouth ?

Beaucoup de projets à reconstruire des espèces disparues sont basés sur les avancées majeures de la génétique et clonages qui ont été fait ces dernières années. Plusieurs chercheurs le tentent.

 

Dans la situation actuelle il est possible à arrêter l'extinction des espèces mais aussi de conduire le développement dans l'autre sens c’est-à-dire recréer des espèces disparu. Un projet très spectaculaire est de ressusciter le mammouth à partir des éléphants d'Asie. Deux avancées scientifiques ont permis de l'envisager.

 

Le premier est la cartographie du génome du mammouth. Cependant, le déchiffrement de l'ADN qui a été enterré et congelé dans un squelette pendant des milliers d'années est compliqué. Dès que un mammouth meurt, les longues molécules d'ADN commencent à se décomposer en morceaux plus en plus petits. Les squelettes contiennent aussi du matériel génétique provenant de nombreux autres organismes tels qu’insectes, champignons et bactéries.

 

Une fois que tous les petits morceaux ont été trouvés et que ces qui sont du mammouth ont été identifié, le problème sera de les assembler dans le bon ordre. La seule façon d'y parvenir est d'utiliser une espèce étroitement apparentée, comme l'éléphant d'Asie, comme une sorte de modèle. Chaque petit fragment de matériel génétique est comparé au gabarit et placé au bon endroit, pour créer un patchwork où chaque petit morceau d'ADN de mammouth attache un autre morceau.

 

Un grand partie de se travaille gigantesque a déjà été fait et les chercheurs essayent maintenant à identifier les gènes exact qui donnaient le mammouth ses propriétés uniques, la fourrure épaisse, la graisse sous-cutanée, les petites oreilles et les longues dents de défense.

 

La deuxième avancée est la découverte des ciseaux génétiques CRISPR/Cas9, qui permettent d'insérer ou d'exciser des gènes de l'ADN avec un bien plus grande précision qu'auparavant.

 

La combinaison de ces deux techniques rend possible d'inoculer des gènes artificiels de mammouth dans des cellules d'éléphants d'Asie. Jusqu'à présent les chercheurs ont réussi avec 14 gènes.

 

Pourtant, d’essayer à reproduire une copie complète du mammouth est impossible aujourd'hui. Même si les chercheurs peuvent identifions tous les gènes qui doivent être remplacés, peut-être tant que 1000, le plus gros problème est qu'il y a des parties du génome que ne peuvent pas être cartographié, pour diverses raisons. De le recréer à 100% est donc très, très difficile. Ces problèmes seront peut-être possibles à résoudre dans l'avenir mais ne pas actuellement.

dimanche 25 octobre 2020

Le tigre à dents de sabre était un coureur tenace

Le homotherium est une espèce maintenant disparu qui est apparu il y a 20 million années, beaucoup avant des premières humanoïdes il y a 6-7 millions d’années. La taille correspondait un peu près à un tigre moderne et il avait des dents très longes.

 

Des chercheurs ont maintenant étudié leurs ossements avec des méthodes génétiques En comparasions avec des félines modernes les analyses montrent qu’ils avaient plusieurs différences génétique liés au développement de l'œil qui control des traits nécessaires pour la chasse en pleines jours plutôt que dans l'obscurité.
 
Cela indique que l'Homotherium chassait pendant la journée, ce qui est inhabituel chez les félins modernes.


Les analyses génétiques montraient aussi que l'Homotherium avait des systèmes bien développés pour la circulation sanguine et l'absorption d'oxygène, ce qui les rendaient bien adapté à la course de longues distances. De plus, il semble que l'évolution ait favorisé un certain nombre de gènes qui peuvent être liés à des comportements sociaux et à une intelligence élevée. Ces sont des traits liés, car il faut être intelligent pour vivre en groupe.

La conclusion est que Homotherium chassait en meutes pendant la journée et qu'ils pratiquaient la chasse par épuisement. Cette méthode ressemble celles de les loups et les lycaons d’Afrique. Ils chassaient probablement aussi des proies assez grosses telles que chevaux, bisons et rennes.

Peu de fossiles de Homotherium ont été trouvés et ils sont répartis sur cinq continents. Les plus jeunes ossements trouvés sont vieux de 47 000 ans. 

samedi 24 octobre 2020

Le maillage que rend le béton plus fort

 

Des chercheurs d’UC Berkeley ont trouvé une méthode qui non seulement rend le béton plus fort mais aussi réduit les émissions de CO2.

 

Le renforcement du béton avec métaux est coûteux, prend du temps à installer et ajoute du poids. Depuis les années 1960 on utilise aussi des fibres de polymères pour le renforcer. Au lieu, des chercheurs de Berkeley ont utilisé un imprimé 3D en polymère pour façonner une grille.

 

Il agit comme un renfort dans le béton de la qualité UHPC ultra-haute performance, qui sous compression est quatre fois plus résistant que le béton conventionnel. Cette nouvelle association s'avérait très résistante à la flexion, sans qu’il n’ait la tendance à se fendre lorsque la charge maximale était dépassée.

 

L'équipe a testé 2 polymères, le PLA, acide polylactique, qui est facile à imprimer mais aussi est un peu fragile. L’autre était le plus robuste ABS, acrylonitrile butadiène styrène, qui entre autres est utilisé pour pièces de Lego et casques de motos. Quel qu’était le choix de plastique, la conception tridimensionnelle aidait à efficacement arrêter des fissures.

 

Ils testaient aussi différentes épaisseurs de grille, qui représentaient 19,2% à 33,7% du volume. Avec un polymère plus épais, le matériau devenait légèrement moins résistant à la compression mais avait une résistance à la traction accrue.

 

Il existe de bonnes incitations à choisir le plus grand taux de polymère, car l'utilisation du béton représente 8% des émissions mondiales de CO2. La plupart des structures en béton existant ont au moins 5% de renforcements métalliques. Avec un mélange de 33,7% plastique, la réduction des émissions serait importante.


 

Source : Berkeley Engineering

vendredi 23 octobre 2020

Nokia va construire un réseau 4G sur la lune

Nokia a reçu une mission prestigieuse d'un peu moins de 12 millions d’euro de la part de la Nasa.

 

Les États-Unis prévoient à nouveau d'atterrir des astronautes sur la lunaire au cours de la prochaine décennie et éventuellement d'établir une base permanent. Une de tous les mille détails à régler est de rendre la communication en distance possible. NASA veut une technologie éprouvée et pense apparemment que celle de la 4G de NOKIA et le bon choix.

 

Cependant, les conditions sur la lune sont trés diffèrent que sur la terre. La lune tourne autour de son axe en environ 27 jours. La longueur de la journée et la nuit est donc 13,5 jours terrestres. Lorsque la lumière du soleil frappe la surface, la température du sol peut atteindre 125 °C et en absence -173 °C. Il faut donc assurer que l’équipement peut fonctionner dans cet environnement beaucoup plus extrême que sur la terre. 

 

Un des premières nécessités est l’alimentation électrique. Une antenne 4G nécessite une puissance de quelques centaines de Watts mais en moyenne beaucoup moins. Il n’y a ni vents ni cascades d’eau sur la lune. Pour produire l’énergie nécessaire il faut soit un réacteur nucléaire soit des panneaux solaires. Dans le dernier cas combiné avec batteries.

 

Le refroidissement est un autre problème. Il soit peut-être possible d’inclure l’équipement tel qu’il est dans une enceinte avec un ventilateur qui circule un gaz. Si la circulation de gaz n’est pas possible il y a la possibilité d’émerger tout qui est électronique dans un liquide réfrigérant. Gaz ou liquide, dans les 2 cas il faut s’assurer que les fuites dans le câblage qui doivent passer l’enceinte sont minimales.

 

En plus il faut un refroidissement extérieur. Donné que la température moyen du sol est assez basse, il serait peut-être possible à arranger un circuit avec une liquide qui ce refroidisse quelques métrés sous la surface.

 

Une autre possibilité est de refroidir avec une surface qui rayonne la chaleur vers l’espace. Pour éviter les rayons solaires il faut dans ce cas diriger la surface vers le pôle sud ou le pôle nord de la lune et aussi arranger un bouclier contre les rayons solaires.

 

La courbature de la surface de la lune est un autre problème. Donné que les rayons émettes seulement se propagent tout droit, il faut un tour pour l’antenne. Pour un porté de 4 km il doit mesurer environ 5 m.