Pages

samedi 28 mars 2020

Les voitures électriques produisent vraiment moins de CO2


Une nouvelle étude publiée dans la revue universitaire Nature Sustainability montre que la critique concernant les émissions de CO2 contre les véhicules électriques est incorrecte. Chaque nouvelle voiture électrique a évidemment un bilan CO2 à cause de la fabrication. Quand conduit elle-même n’émît  rien mais il y a un bilan pour la production d’électricité de chargement. Certains débatteurs ont fait valoir que le bilan total pendant la vie d’une voiture électrique soit négatif. L’étude montre le contraire.

Ce résultat est basé sur des données de 59 régions du monde qui collectivement représentent 95% de la demande mondiale de transport. Dans des pays comme la Suède et la France, où la génération d’électricité est faite avec peu de produits fossiles, les voitures électriques généreront probablement environ 70% moins de CO2 que leurs équivalents conventionnelles.

L'équipe de recherche a aussi examiné l'utilisation de pompes à chaleur pour chauffage résidentiel et n’ont trouvé que des avantages environnementaux.

La conclusion est que l'idée que les véhicules électriques ou les pompes à chaleur électriques pourraient augmenter les émissions essentiellement est un mythe.

Selon l’étude il n’existe qu’environ 5% pays, comme par exemple la Pologne, sans avantages substantiels à passer aux véhicules électriques, parce que l’infrastructure dans ces pays dépendante du charbon. D'ici à 2050, en condition que les gouvernements prennent les mesures nécessaires, environ 50% de toutes les voitures sur les routes pourraient être électriques économisant 1,5 gigatonnes d'émissions de CO2 par an.

vendredi 27 mars 2020

Grande différence de duré de vie entre les sexes


Chez les humains il est un fait que les femmes vivent plus longtemps que les hommes. Est-ce une règle générale chez les mammifères ? Une équipe de recherche internationale a compilé toutes les données disponibles sur l'espérance de vie par rapport au sexe chez les mammifères. L'étude comprend plus de 100 espèces, allant des tous petits chauves-souris par orques et jusqu’aux éléphants.

La nouvelle étude indique qu'il s'agit d'un schéma général chez les mammifères. La durée de vie des femelles est en moyenne 17,8% plus longue que celle des mâles. Chez les humains il y a moins de différence, 7,8%, mais elle varie beaucoup entre les régions.

Le fait est difficile à expliquer. Les analyses des chercheurs ne supportent pas l’idée que les mâles vieillissent plus rapidement que les femelles, ce qui a été une hypothèse très rependu.

Au contraire, il semble que la mortalité des mâles soit plus élevée à toutes les étapes de la vie. Les chercheurs pensent qu'une explication pourrait être que les mâles paient un prix élevé pour certains traits sexuels, des traits qui les donnent des avantages à l'accouplement, tels que des grandes cornes ou des corps impressionnants. Ces traits deviennent coûteux pour les mâles lorsque l'environnement est rude, comme pendant les périodes de sécheresses ou quand la nourriture est rare.

Certains chercheurs pensent que la différence de durée de vie est liée aux chromosomes sexuels. Chez les mammifères, les femelles ont 2 chromosomes X. Il signifie que tous les gènes sur les chromosomes existent en paires, ce qui donne une certaine protection contre mutations nuisibles. Par contre, les mâles ont 1 chromosome X et 1 chromosome Y, (qui est  rétréci parce qu’il manque une jambe). Chez les mâles il n'y a donc moins de gènes en surplus et par conséquent ils seraient plus sensibles aux mutations. 

Selon cette hypothèse tous les mammifères mâles devraient être affectés de la même manière, quelle que soit l'espèce. Cependant, les données de l’étude montrent que la différence de la durée de vie varie considérablement d'une espèce à l'autre. Les chercheurs concluent que la différence génétique entre mâles et femelles n’a qu’un effet secondaire pour la dure de vie des mammifères.

jeudi 26 mars 2020

Northvolt reçoit 14 millions pour le recyclage des batteries


L'Agence suédoise de protection de l'environnement accorde 14 millions euro au fabricant suédois de batteries Northvolt pour soutenir leur recyclage de cobalt, nickel et lithium de batteries de voitures électriques et d’autres appareilles.

L'argent est une subvention d'État aux investissements régionaux et locaux qui ont le but à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Northvolt annonce que la société va démarrer une usine pilote à Västerås cette année. Ensuite il y aura une installation de recyclage à grande échelle à leur giga fabrique en construction à Skellefteå, qui sera opérationnelle en 2022.

L'usine recyclera environ 25 000 tonnes de batterie par an, ce qui peut être comparé à la capacité de production en Europe qui aujourd'hui de 33 000 tonnes par an. L'objectif est que le recyclage recouvra 50% des besoins de matériaux pour la fabrication de batteries  en 2030. La technologie de recyclage a été développée en collaboration avec l'Université de technologie Chalmers de Göteborg.

L'usine achevée devrait fournir au total 2 700 emplois à Skellefteå.