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lundi 28 octobre 2019

Toutes les couches de la combinaison spatiale qui protègent les astronautes


 Deux femmes vient d’accomplir ses premiers pas dans l’espace et c’est grâce à leurs combinassions qu’elles ont survécu. Ces costumes, appelé EMU, sont composé de 14 couches. Ils ont aussi un système pour maintenir les astronautes à vie appelé PLSS, (Primary Life Support System), et une unité de contrôle.

La combinaison est composée de plusieurs parties et elle est disponible en différentes tailles. Sur la terre elle pèse environ 140 kg.

Couche 1-3: Contrôle de la température
Puisque la chaleur dans l’espace vide ne peut être dissipée que par rayonnement, il y a des couches refroidies par un liquide pour maintenir la température. Les matériaux utilisés sont généralement néoprène, Goretex ou Dacron.

Couche 4–5: Contrôle de la pression
Afin de maintenir la pression interne de la combinaison stable, il y a une couche interne en caoutchouc souple, (4), appelée vessie. Cette couche est plus large que la couche extérieure, (5), et l'excès de caoutchouc s'accumule autour des joints. La couche 5 empêche la couche 4 à se développer de manière incontrôlable.
 
Couche 6-14: protection thermique
Ces couches ont trois fonctions. Ils doivent isoler et éviter des pertes de chaleur, protéger contre rayonnements, micrométéorites et débris spatiaux qui pourraient perforer la combinaison. Ils sont généralement en néoprène, Goretex, Dacron et Mylar.

Unité PLSS
Elle est un sac à dos comprenant des réservoirs d'oxygène, des systèmes d'alertes, une batterie, un système de refroidissement par eau, un absorbeur de dioxyde de carbone, (une sorte de filtre), un ventilateur et un radio de communication.
 
Casques et roquettes de sécurité
Le casque protège de la lumière et de la chaleur. Il est équipé de phares spots et une caméra de télévision. Derrière le sac à dos, on peut attacher un module appelé Safer. Il contient de petites fusées que les astronautes peuvent utiliser en cas d'urgence, par exemple si les cordes de sécurité se déclenchent.

dimanche 27 octobre 2019

A résoudre problèmes rend les enfants meilleurs en maths


Un très important problème dans nos écoles est que les élèves qui mieux savent copier le professeur aussi obtiennent les meilleurs notes. A savoir résoudre des problèmes à la «recette» est naturellement une nécessité mais ceux qui n’ont pas compris la logique fondamentale d’une solution auront des difficultés quand confronté avec des nouvelles situations.

Traditionnellement il y a eu peu de coopération entre les scènes pédagogique et neuroscientifiques. Cependant, ces dernières années elles se sont rapprochées. Dans cette nouvelle branche de recherche, de la neuroscience éducative, l'espoir est que l’échange entre la recherche sur le cerveau et la pratique d'enseigner puisse mener à des nouvelles méthodes d’apprentissage.

Une collaboration interdisciplinaire à l'Université d'Umeå, Suède, étudie maintenant ce qui se passe dans le cerveau des étudiants qui résolvent des problèmes de mathématiques. Les premiers résultats sont maintenant apparus.

Le problème approché est qu’il y a des nombreux élèves qui ont des problèmes en mathématiques. Ils ont du mal à apprendre, à se souvenir et ils trouvent le sujet ennuyeux.

La difficulté n’est peut-être pas chez les élèves mais dans la façon dont ils sont enseignés. Il est facile d’enseigner les mathématiques avec «recettes» et pour certains élèves il semble fonctionner très bien. Il y a des enfants de 7 ans qui sont capable à résoudre des problèmes mathématiques sut le niveau de l’école secondaire. Mais, comme la plupart des étudiants, ils ne font qu’imiter, car ils n'ont pas compris ce que est les mathématiques.

C’est de là que la recherche a commencé. Existe-t-il un autre moyen d'apprendre à calculer, qui rend les maths plus amusantes et qui donne des connaissances plus approfondies ?

Pour trouver des réponses les chercheurs formaient 2 groupes d’élèves. Les élèves dans le groupe,  les «imitateurs», ont reçu une formule qui les permettait à résoudre un problème. L’autre groupe, les «créatifs», n’a reçu aucune aide et ces élèves ont dû trouver un moyen à résoudre le problème eux-mêmes.

Les «imitateurs» ont réussi mieux …la première fois.

Cependant, lorsque les chercheurs ont laissé les élèves revenir une semaine plus tard pour tester leurs capacités sur problèmes similaires, le résultat a été l’inverse. Ceux qui ont dû penser par eux-mêmes la première fois étaient plus rapides et répondaient correctement à plus de questions. 40 minutes de «non» formation à résoudre problèmes les avait donné une nouvelle façon d'aborder les mathématiques.

Ensuite, cette expérience a été répétée avec la différence que les activités cervicales des élèves étaient mesurées la deuxième fois. Il s’est avéré que les élèves «créatives» avaient une activité cérébrale inférieure à celle des «imitateurs». De plus, ils utilisaient aussi d'autres parties du cerveau. Les chercheurs pensent que la différence s'explique par le fait que les «imitateurs» essayaient à chercher dans leur mémoire, alors que les «créatifs» directement pouvaient trouver des solutions. Ils avaient apparemment compris les mathématiques plus en profondeur.

Une seule leçon de mathématiques créatives avait modifié la manière dont les élèves utilisaient leur cerveau, d’une manière plus efficace. En plus, elle n’a pas seulement bénéficié les élèves doués, car la plupart des participants en ont profité.

samedi 26 octobre 2019

La fourmi argentée saharienne est la fourmi la plus rapide du monde


La fourmi s’appelle en fait Cataglyphis bombbycina mais elle est parfois appelée fourmi argentée à cause de son pelage réfléchissant. Elle est extrêmement résistant à la chaleur et peut se déplacer très rapidement malgré ses jambes courtes.

Il vit dans le désert et mange les carcasses d'animaux pendant la période la plus chaude de la journée, lorsque les températures peuvent atteindre jusqu'à 60 C. Un groupe de chercheurs a maintenant à l'aide d'une caméra enregistré le mouvement de ces fourmis.

L'étude a comparé la fourmi argentée à son espèce sœur Cataglyphis fortis, aussi présente en Afrique du Nord mais qui a des jambes nettement plus longues. Les chercheurs ont découvert que la fourmi argentée compensait ses jambes plus courtes avec une plus haute fréquence.

La fréquence des pas de la fourmi argentée peut atteindre 40 pas par second, c’est 10 fois plus que les pas d'Usain Bolt. Donné que un film montrent 24 image par second, il faut un camera à haute vitesse pour enregistrer ces mouvements.

La vitesse de déplacement des jambes est aussi impressionnant, 1,3 m/s ou 4,7 km/h. Parce que les jambes vont en avant et en arrière le déplacement maximale du corps est de 0,85 m/s.

Quand la fourmi augmente sa vitesse, les pas s’étendent de 4,7 mm à 20,8  mm. Pour le faire la fourmi doit changer technique de course et elle passe de trot au galop, c’est-à-dire que pour un bref moment aucun de leurs 6 jambes, 7 millisecondes, ne touchent le sol.

Les chercheurs pensent que ces caractéristiques sont liées à l'environnement de dunes. Leur façon à se déplacer pourrait empêcher les pieds de s'enfoncer trop profondément dans le sable mou.

Pour continuer leurs études les chercheurs veulent maintenant étudier les contractions musculaires de ces fourmis, qui, selon eux, pourraient être les plus rapides jamais découvertes.