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jeudi 27 novembre 2014

La culture dans les banques rende les employés voleurs



Gadgets et l'argent - lorsque ces valeurs matérielles imprègnent la culture du travail ils augmentent le risque que les employés deviennent malhonnêtes. Une nouvelle étude montre que c’est précisément ce qui se passe dans le monde bancaire.

Ernst Fehr et ses collègues de l'Université de Zurich ont dans une étude intitulée, Banking culture breeds dishonesty, montré comment des forces sombres peuvent envahir nos pensées dans certaines environnants de travaille.

Le fond de l’étude est très sérieux, car sur le niveau milliards des tricheries scandaleuses ne manquent pas. En effet, le comportement malfaiteur des employés des banques est leurs pires ennemies. Ces escroqueries sapent la confiance du public pour les banques à un niveau qui selon plusieurs études déjà est très bas. C’est particulièrement grave parce que les banques et les institutions financières sont fondamentales pour le fonctionnement la société.

La métrologie des expériences était aussi simple que géniale. 128 employés d'une grande banque internationale devaient jeter têtes et les queues d'une pièce de monnaie. Si une personne devenait le bon résultat elle gagnait 20 dollar. Avec suffisamment de bons, il était possible a accumulé quelques centaines de dollars.

Comme groupe de contrôle les expérimentateurs utilisé des étudiantes et personnes actives dans d’autres secteurs que les banques. Chez ce groupe le résultat était tout comme de la pur chance, c’est-à-dire 50% de bons devins.

Cependant, les employés de banques déclaraient curieusement bien plus de bons que le groupe de contrôle. Leur résultat était simplement trop bien pour être vrai. Les chiffres indiquaient que plus de 1 personne sur 4 mentait et exagéré le nombre de bons pour être mieux récompensé.

Le comportement frauduleux des employés de banques est devenu encore plus clair quand le même résultat est apparu même après qu’ils avaient été rappelés de leur éthique professionnelle par un questionnaire.

Les chercheurs ont testé plusieurs hypothèses possibles. Était-ce la concurrence qui les incite à tricher ? Non, lorsque l'expérience a été légèrement modifiée pour aussi inclure un peu de concurrence, le résultat n’a pas changé.

Est-ce que la tricherie des employés de banque pourrait s’expliquer par le fait qu’ils pensaient que les autres participants aussi trichaient ? Non, les chercheurs ont testé cette possibilité, mais ils ne pouvaient pas trouver ce lien.

La seule explication qui rendait les expériences compréhensibles était les valeurs matérialistes qui fleurissent dans les banques. Ce sont des valeurs qui mettent l'accent sur l'argent et statuts matériels. En effet, les participants qui dans un questionnaire ont estimé que la réussite sociale principalement est mesurée en argent, étaient plus susceptibles de tricher.

Les chercheurs appellent à une restauration de l'ensemble du système bancaire. Ils veulent voir un changement des normes et que les employés apprennent à pratiquer éthique et morale. Peut-être ont-ils même besoin d'un serment spécial pour les nouveaux employés, un peu comme le serment d'Hippocrate.
 
Donnés ces mesures, peut-être que la confiance du public aux banques augmenterait.

mercredi 26 novembre 2014

Le vol des colibris



Les colibris forment une famille d’oiseau un peu spéciale. Un de leur caractéristique est qu’ils ne peuvent pas plier leurs ailes, leurs coudes sont rigides. Un des conséquences est que leur façon à de voler plus ressemble des insectes que d’autres oiseaux.

Une simulation aérodynamique en trois dimensions très détaillé a maintenant montré comment ils volent. Ils atteignent leurs capacités acrobatiques agiles grâce à un ensemble unique de forces aérodynamiques.

La simulation sur un superordinateur a été faite par deux ingénieures dans le domaine mécanique à l'Université Vanderbilt, qui ont fait équipe avec un biologiste à l'Université de Caroline du Nord. Le résultat est décrit dans l'article « Three-dimensional flow and lift characteristics of a hovering ruby-throated hummingbird ».

Les chercheurs ont depuis quelque temps étaient conscients des similitudes entre le colibri et les vols des insectes mais certains experts ont soutenu un autre modèle selon lequel l’aérodynamiques serait semblables aux pales d'hélicoptères.

Cependant, la nouvelle simulation démontre que ces petits oiseaux font usage de mécanismes instables dans le  mouvement d'air qui gênent des tourbillons invisibles et produisent la force de portance dont ils ont besoin.

On pourrait penser que si le colibri tout simplement bat ses ailes assez vite, il serait suffisant pour pousser assez l'air vers le bas et gagner de la portance. Mais, selon la simulation, l’aérodynamique est beaucoup plus complexe que cela.

Quand les colibris tirent ses ailes vers le bas, de minuscules tourbillons se forment sur les bords avant et arrière, puis ils fusionnent en un seul grand tourbillon qui crée une zone de basse pression au-dessus les ailes. De plus, ils améliorer encore la portance en pivotant les ailes quand ils sont tirés vers le haut.

Les ailes ne bat pas seulement verticalement mais aussi horizontalement. L’astuce de pivoter les ailes le long leurs axes fonctionne un peu comme les pales d’un hélicoptère. Quand simultanément tirant les ailes vers le haut et vers l’arrière c’est les bords arrières des ailes qui sont le plus haut, qui pousse l’air vers le bas et donne un gain de portance plus important que la perte par le mouvement vers le haut.

D’après la simulation, le mouvement vers le bas produit la plupart de la portance. Pourtant, c’est seulement parce que le colibri en met plus d'énergie. Le mouvement ascendant ne produit que 30% que le mouvement ascenseur, mais l’oiseau n’utilise que 30% d'énergie pour ce mouvement, ce qui rend les deux directions des frappes tant aérodynamiquement efficace.

Des plus grand oiseaux ont des coudes flexibles et peuvent plier leurs ailes quand tirés vers le haut. Les colibris compensent cette possibilité avec des mouvements astuces et une haute fréquence qui fait qu’ils plutôt volent comme les insectes.     

mardi 25 novembre 2014

TI sociale


Les premiers ordinateurs étaient exclusivement utilisés pour des calculs mathématiques. Puis, peu à peu ils ont été introduits dans d’autres domaines.  Aujourd’hui il est difficile de trouver une activité, de n’importe quelle nature, qui quelque part n’est pas supporté par TI, la technologie informatique.

Il n’est donc pas étonnant que le TI est en train de prendre une place important dans le domaine social. Le Prototype Change Summit est un événement qui a pour but d’améliorer le monde des enfants avec TI. Récemment il a réuni environ 50 représentants de 5 pays : la Suède, le Ghana, le Tchad, le Rwanda et la Tanzanie. Les problèmes des enfants sont de nombreux caractères et c’est pourquoi le groupe a identifié 8 domaines d'intérêt.

Il s’agit de par exemple de l’utilisation de TI dans le secteur de la santé ou de renforcer la confiance des filles dans le espace TI. Le groupe incluait des entrepreneurs sociaux qui avaient pour but de formuler les problèmes quotidiens dans leurs missions. Suit a cette information bien concrète, les participants ont réfléchis sur des moyennes qui pourraient les aider.

Plusieurs participants avaient déjà développé des logiciels utiles pour améliorer la santé et l’éducation publique. Un exemple est un outil pour mettre les dispensaires en Ghana en contact avec des hôpitaux via une application mobile pendant les accouchements, qui a réduit la mortalité infantile. An autre exemple est une plate-forme de SMS avec des matériaux éducatifs pour les enfants au Tchad.

Un autre thème a été dans quelle manière les jeux numériques potentiellement pouvaient améliorer l'estime de soi et le développement intellectuel des jeunes enfants. Dans ce cas il y a une collaboration entre GraphoGames de la Tanzanie, qui a développé un jeu pédagogique pour enfants en swahili, avec les créateurs de l’entreprise suédois Peppy Pals, qui travaillent sur un jeu mobile visée à développer de l'empathie et l'intelligence émotionnelle.

Parmi les participantes il y avait aussi des représentants d’Apps & Girls. Cette structure gère des clubs de programmation dans des écoles en Tanzanie avec le but de stimuler les jeunes filles de s’investir dans TI.