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jeudi 14 novembre 2013

La technique d’argumenter




The Debunking Handbook, une guide pour démystifier désinformation, est maintenant disponible à télécharger gratuitement. Bien qu'il existe un grand nombre de recherches psychologiques sur la désinformation, ce livre est la premier qui résumé la littérature et offre des directives pratiques sur les manières les plus efficaces de réduire l'influence des mythes.

Pourtant, de révéler un mythe n’est pas facile car un argument qui semble bon peut paradoxalement avoir un effet inverse et en réalité le renforcer. Le terme anglais est backfiring, peut-être contre-feu en français.

Contre-feu accoutumé
Des gens ont été montrés une brochure qui révélait des mythes courants au sujet du vaccin contre la grippe. Ensuite, on leur a demandé de séparer les mythes et faits. Lorsque demandés immédiatement après la lecture, les sujets ont réussi à identifier les mythes. Cependant, quand interrogés 30 minutes plus tard, certaines personnes avaient plus de mal compris que auparavant.

Le contre-feu accoutumé est donc réel. D’être accoutumé à un argument augmente la probabilité de l’accepter comme vraie. Immédiatement après avoir lu le texte les sujets se souvenaient des détails autour la fausse information et ils étaient capables de les identifier. Cependant, au fil du temps la mémoire des détails disparaisse et certaines personnes ne se rappelaient que du mythe lui-même mais ne pas le « marqueur » qui l’identifiait comme faux. L’effet est particulièrement fort chez des personnes âgées qui parfois ont des mémoires faibles.

Pour un professeur il pourrait semble une bonne idée de montre quelque chose de faut sur le tableau, juste pour souligner qu’il est faut. Cependant, cette forme de pédagogie n’est pas conseillée car elle implique un important risque de contre-feu accoutumé. 

Contre-feu d’excès  
Un principe que les communicateurs scientifiques ne toujours pas parviennent à respecter est de rendre un message facile à concevoir. Cela signifie, facile à lire, facile à comprendre et bref. Une information qui est facile à traiter est plus susceptible d'être accepté comme vrai. Le fait de simplement rendre un texte plus clair en élargissant le contraste des polices, peut par exemple augmenter l'acceptation.

Il peut apparaitre évident que le plus de contre-arguments qui sont donnés, le plus un mythe est divulgué mais il n’est pas le cas. En effet, l'inverse peut se produire et transformer beaucoup en moins. Il est suivant mieux de présenter 3 contre-arguments au lieu de 12.

L’effet contre-feu d’excès se produit parce que le traitement de nombreux arguments demande plus d'efforts que quelques-uns. Les mythes sont suivant simples et donc cognitivement plus attrayant qu'une explication compliqué.

Contre-feu vision du monde
L’effet vison du monde est un contre-feu très puissant. Il est lie avec croyances et identités culturelles. Plusieurs processus cognitifs peuvent amener les gens à inconsciemment traiter l'information d’une façon biaisée.

Un processus cognitif qui contribue à cet effet est le Biais de Confirmation. C’est-à-dire que les gens sélectivement cherchent l’information qui renforce leur point de vue. Dans une expérience, des sujets ont été offert l'information sur des dossiers chauds en États-Unis tel que par exemple le contrôle des armes à feu. Chaque partie d'information était marqué avec une source clairement indiquant l’origine, (par exemple, la National Rifle Association vs. Citizens Against Handguns). Bien qu’instruit d’être neutre, les sujets jugeaient l’information donnés par les sources correspondant à leurs points de vue plus crédible.

Que se passe-t-il lorsque cet élément de choix n’existe pas et les sujets sont confrontés avec des contre-arguments de leur vision du monde ? Dans ce cas, le processus cognitif est le Biais de Dis-confirmation, le revers de Biais de Confirmation. C'est dans ces cas que les personnes passent beaucoup de temps en activement cherchant des contre-arguments.

En exemple est que les républicains qui croyaient que Saddam Hussein était lié aux les attaques de terroristes 9/11 malgré le fait qu’il y avait des preuves du contraire. La grande majorité utilisait le principe de renforcement mental et s'accrochait à ce lien en utilisant une série d'arguments. En bref, se rappeler de tous les arguments pour et ignorant les arguments contre. Les efforts d’expliquer le fait a dans ce cas produit le contraire.

Le contre-feu de la vision est très fort mais il existe deux techniques de le assouplir.

Tout d'abord, la vision du monde est plus forte parmi ceux qui déjà sont fixés dans leurs vues. Il y a donc une plus grande chance de corriger une désinformation parmi ceux qui ne sont pas si décidé. Cela suggère que les efforts doivent être ciblés vers les indécises.

Deuxièmement, les messages peuvent être présentés d'une manière qui réduit la résistance psychologique habituelle. Par exemple, le vison du monde est couplé avec l’auto-affirmation. L'auto-affirmation peut se produire en demandant des personnes d'écrire quelques phrases sur un moment dans leurs vies où ils se sentaient bien parce qu'ils ont agi sur une valeur qui était important pour eux. Suit a un tel exercice les gens deviennent plus réceptifs aux messages qui, autrement, pourraient menacer leurs visions du monde. Un fait intéressant est que l'effet auto-affirmation est la plus forte parmi ceux qui considèrent que leur idéologie est au centre de leur sentiment d'estime de soi.

mercredi 13 novembre 2013

Panneaux solaire et musique rock



Une cellule solaire qui récolte l'énergie du soleil pendant qu'il ramasse vibrations dans l'environnement et les transforme en électricité. C’est que des chercheurs de l'Imperial College de Londres et l'Université Queen Mary ont développés. L’astuce est des millions de nanotubes d'oxyde de zinc revêtus d'un polymère actif.

Pour examiner si l'effet dépend de la fréquence du son, les scientifiques testaient de la musique de différent caractère. Le résultat a surpris. Pop et rock augmentait le rendement de 40%, tandis que le classique n'avait pas du tout le même effet.

Des sons aigus récurrents font que les nono-tiges vibrent en permanence. Ces mouvements mécaniques sont par un effet piézo-électrique convertie en électricité. Et, il ne faut que des sons modérés, 75 db, correspondant à le bruit d’une imprimante, était suffisante.

Évidemment il n’est pas l’énergie dans le son qui a crée l’effet. Elle est tout faible. C’est un agencement inconnu qui a stimulé les nano-tiges de produire plus d’électricité à partir de l’exposition solaire.

mardi 12 novembre 2013

Batterie dans la carrosserie




 Qu’il pour toujours aura une volumineuse et lourde batterie dans nos voitures n’est peut-être plus sure. Volvo est en train d’expérimenter avec une meilleure solution.

Le projet a l’air de science-fiction. De se embarrasser de la batterie et au lieu stocker l'énergie dans les portes, le hayon, ou les passages de roues, est-il vraiment possible ? Pourtant, c'est exactement une technologie que Volvo a su développer dans la cadre d’un projet européen qui vise à remplacer les batteries conventionnelles.

L’idée est simple. Entre deux couches de fibre de carbone, qui mécaniquement remplacent l’acier de la carrosserie et aussi fonctionnent comme des électrodes, sont placés soit des nano-batteries de lithium, soit un couche que rend le sandwich un super condensateur. Tous parties de la carrosserie peuvent en principe être remplacé par ce type de stratifiés.

La technologie est particulièrement intéressante pour des véhicules électriques, qui actuellement ne fonctionnent que sur des batteries très encombrantes. Avec tous les détailles de la carrosserie remplacés, il est estime qu’un véhicule électrique pourrait rouler 130 km sur un seul chargement.

Moins visionnaire et les deux pieds sur la terre, Volvo est en train d’évalue la technologie pour deux détailles.

Un est le hayon d’un S80. Ce nouveau couvercle pourrait remplacer les batteries des voitures d'aujourd'hui. Il est également plus léger et économise simultanément du volume.

L’autre est un nouveau capot de moteur qui non seulement remplace la batterie start-stop mais aussi est assez fort pour remplacer l'attache de l'entretoise, une poutre qui rende l'extrémité avant plus rigide. Il économise ainsi plus de 50% en poids.

Volvo a aussi testé le hayon en forme d’un super condensateur mais la densité d’énergie de cette technologie est plus modeste que pour les nano lithium batteries. L’avantage pourrait être une plus longue espérance de vie.

Reste à assurer que ses types de batteries soient capables de rester performant pendant toute la vie d’une voiture, (moyennement 14 ans), les aspects économiques et une fabrication robotisé.
 

lundi 11 novembre 2013

De programmer



 La programmation d’ordinateurs est dans le programme scolaire au Royaume-Uni à partir de l'automne prochain. Pourquoi ne pas suivre ce bon exemple dans le reste d’Europe ? La chose a été beaucoup discutée en Suède et un sondage montre que l’opinons pour l’introduction est massif chez les gestionnaires des grandes entreprises et que l’opinion est le même chez les entrepreneurs d’entreprises informatiques et le monde universitaire.

Voici que dit un co-fondateur de l'entreprise TAT, qui vient d’être vendu à Blackberry pour plus de 80 millions euros :

« La programmation est un moyen fondamental de création. Tout comme d’apprendre à cuisiner ou à réparer une déchirure dans un pantalon, ce n'est pas tout le monde qui devient cuisinier ou tailleur mais la programmation est nécessaire pour comprendre et gérer son environnement ».

D'autres font valoir que la programmation aide les enfants à penser logiquement. Beaucoup espèrent qu’elle aussi augmentera l'intérêt pour des études d'ingénierie.

Un site suédois, Teacherhack, a été fondé pour répandre les expériences de testes dans le milieu scolaire qui déjà sont en cour.

« Printemps dernier, des élèves dans 6eme programmaient régulièrement pendant leurs leçons de suédois. Ils ont enregistré un film et lancé une pétition pour influencer les décideurs d’introduire la programmation dans le cadre du programme scolaire. Cette année, en 5eme, ils vont travailler toute l'année sur les connaissances digitales, où la programmation est une partie. Les élèves sont un peu mécontents car leur appel n’a pas encore reçu le but de 10 000 signatures ».

Comment enseigner l’informatique et avec quelle but ? C’est la grande question. Un bon apprentissage de l’informatique ne nécessite pas seulement du temps et l’équipement mais aussi un programme pédagogique qui fonctionne et remplit son objectif !    

dimanche 10 novembre 2013

Jeu d’échecs, passion et extraterrestres



 
La Kalmoukie est une république russe dont on entende peu parlé. Ils ont une histoire compliquée mais au moins deux choses les distinguent aujourd’hui de notre normalité, leur bouddhisme et leur passion pour le jeu d’échec.

Kirsan Iljumzjinov était leur président entre 1993 et 2010. Il est connu pour son passion de ce jeu et pendant son mandat il a introduit échecs dans le programme scolaire. Les enfants kalmoukes doivent le jouer au moins 1 heure par semaine. Pour ceux qui le souhaitent il y a aussi des cours de rattrapage.

 
La grand triomphe d’Iljumzjinov a été le Olympiade d'échecs qui en 1998 a eu lieu dans la capitale, Elista. C’est une ville d'un peu plus de 100 000 habitants, entièrement entouré d’une steppe d’herbes sèches. Pour cet événement il a laissé construire le « Chess City », un lieu exclusivement consacré aux échecs. Le bâtiment principale a trois étages et comprend un musé et au sommet un espace événementiel. 


Iljumzjinov a également réussi à unir les organisations concurrentes PCA et FIDE. Il préside le dernier depuis 18 ans et c’est la deuxième plus grande organisation sportive au monde, seulement passé par celle de football, FIFA.   

Plus étrange est qu’il explique avoir été enlevé par des extraterrestres en robes jaunes en Septembre 1998. C’est n'était pas la première fois qu'il a rencontré des extraterrestres. Comme garçon il a vu un vaisseau spatial et une grande lumière, si puissant que même les chiens ont cessé d'aboyer, dit-il.

 
 « J'ai demandé : Pourquoi m'avez-vous choisi ? Ils ont dit qu'ils rencontrent de nombreuses personnes. J'ai demandé : Pourquoi ne convoquez-vous pas une conférence de presse pour vous montrer aux tous ? Ils m’ont répondu que notre civilisation n'est pas suffisamment adulte et que nous ne sommes que dans la première étape de notre développement ».

Il s’est bientôt rendu compte qu'il n'était pas le seul. L'ancien champion d'échecs Vasily Smyslov lui a confié qu'il aussi a rencontré des extraterrestres.

Iljumzjinov fait valoir qu’une civilisation extraterrestre a enseigné les échecs aux humains. Le jeu existe sur tous continentes. Les Incas le jouaient et aussi les Perses et les Indiens.

« Le président de la Mongolie m'a montré un plateau vieux de 3 000 ans. J'ai récemment lu que notre ADN est composé de 64 parties ! Et, pourquoi est le plateau blanc et noir ? Il reflète notre existence ! Le bien et le mal, le yin et le yang, le masculin et la féminin ».

samedi 9 novembre 2013

À la chasse de la température nulle absolue



Galileo Galilei a vers la fin des années 1500 construit en seau thermique. C’était un tube rempli d'eau avec des corps flottants de presque la même densité. Lorsque la température de l'eau augmentait, la densité d'eau diminuait et quelques de ces poids coulaient mais Galilei n’a pas réussi de concevoir une échelle.

Ces appareilles sont aujourd'hui des objets populaire vendu dans les centres des sciences et des boutiques de gadgets. Il permet d’approximativement afficher la température comme étant entre les corps flottants et les corps coulants. Il a fallu attendre encore 100 ans avant le hollandais Daniel Fahrenheit, (1686–1736), a réussi à créé les premier thermomètres de mercure ou alcool.

Cette innovation a rendu possible de mettre la température sur une échelle qui selon Fahrenheit est de 100 dégrées dans le corps humaine, (98,6 dégrées selon mesures modernes), et de 0 dégrée pour un mélange de sel et glace qui fond. Il a rapidement été contesté par le suédois Anders Celsius qui a fixé le point de congélation à 100 degrés et le point d'ébullition à 0 dégrée. Plus tard Celsius a inversé son échelle.

Parce qu’on pouvait observer que le volume d’un gaz diminue lorsque la température chute, il est devenu naturel de s’imaginer qu'il existerait une température minimale le volume de gaz aurait diminué à zéro. Le naturaliste français Guillaume Amontons l’estimait en 1703 à environ -240 °C. (Le calcule n’était pas si mauvais et plus de 100 ans passé, en 1848, William Thomson, plus tard nommé Lord Kelvin, a déterminé la valeur correct à -273 dégrées).

En 1780 Laplace et Lavoisier ont conclus que la température absolue serrait entre -1500 et -3000 dégrées. Mais ces hommes ne savaient pas qu’un gaz à basse température se transforme à un liquide. Le volume n’attendra jamais zéro.

Qu’un gaz peut se liquéfier a haut pression a été démontré par le chimiste hollandais Martinus van Marum en 1787. Sous très haut pression il a réussi à transformer l'ammoniac gazeux à un état liquide. Mais tous les gaz ne réagissaient pas de la même manière. Il s'est avéré que chaque gaz avait une température critique au-dessus il ne pouvait pas être liquéfié. Il a fallu attendre le découvert de l'effet Joule-Thomson avec lequel il est devenu possible d’attendre des températures très basses pour cartographier la corrélation entre point de condensation et pression pour divers gaz.  

En 1877 le français Louis-Paul Cailletet a annoncé qu'il avait inventé une nouvelle pompe avec laquelle il pouvait atteindre des pressions extrêmement élevées et qu'il a réussi à produire de l'oxygène liquide, (200 atm, -29 °C).

La chasse vers la température zéro s'est ensuite transformée à une course entre Karol Olszewski et Sygmunt von Wobrewski en Pologne, Heike Kamerlingh Onnes en Allemagne et James Dewar en Angleterre pour devenir le premier à produire de l'hydrogène liquide, (1 atm, –252.5 °C). Dewar, qui avait succédé Michael Faraday dans le sous-sol de la Royal Institution à Londres, a triomphé en 1898. Suit a ses recherches il avait aussi inventé le vase Dewar. C’était une bouteille de doubles parois de verre argenté avec un vide entre les deux. Cela empêchait le transport de chaleur vers l’extérieure et permettait de stocker des gaz liquéfiés. 


Peut-être que Dewar n’a pas pensé que son vase aurait d'autres usage que dans le laboratoire. En tout cas il a ignoré de le breveter. Une entreprise américaine nouvellement formé, Thermos, a saisi l’occasion de déposer des brevets et a commencé une production. Il n’est pas étonnant que Dewar ait poursuivie Thermos en justice mais amèrement pour lui il a perdu le procès.

Mais la quête pour le point zéro ne s'arrêtait pas avec la découverte de hydrogène liquide. Finalement c’est Heike Kamerlingh Onnes qui a remporté la course en produisant l'hélium liquide en 1911, (-269 °C). Il a aussi découvert que la résistance électrique d'un fil de mercure à des températures proches du zéro absolu soudainement chuté à zéro. Cette découverte de la supraconductivité lui a rendu le prix Nobel de physique en 1913.

vendredi 8 novembre 2013

De la bonne littérature développe l’empathie



L'empathie est une notion désignant la compréhension des sentiments et des émotions des autres. Des convictions fortes, soient ils religieuses, politiques ou autres, ont de mon avis une tendance d’ombrager cette caractéristique profondément humaine. Mais, quelles sont les facteurs qui le fortifient ? Ils sont naturellement nombreux mais des scientifiques disent maintenant clairement avoir identifié au moins un.

Ceux désireuses de contribuer au bon fonctionnement de la société et aussi développer ses capacités de relations sociales devraient selon ces chercheurs lire une littérature de bonne qualité. Quiconque qui la lit développe son capacité d'empathie et compréhension pour les autres. Mais, toutes les lectures ne le feront pas. Les favoris complexes des critiques littéraires ont un impact plus positif que des best-sellers stéréotypés.

Les participants étaient divisés en 4 groupes. Un groupe devrait lire de la fiction qui récemment avait été nominé ou gagné de récompenses renommées. Un autre groupe avait pour tache de lire des romans cueillis dans les listes des best-sellers d'Amazon. Le troisième lisait le Smithsonian Magazine, (technologie, l’art et mode de vie popularisé) et le quatrième groupe ne rien du tout.

Après un peu de lecture, les participants subissaient des tests d'empathie informatisés. Ils étaient entre autre exposé aux photos des yeux et devraient décrire les émotions que les gens sur les images exprimaient.

Les participants du groupe qui avaient lu les favoris des critiques montraient clairement une meilleure compréhension pour les sentiments d’autres. Les chercheurs pensent donc qu'il est prouvé que de la bonne lecture fortifie l'empathie et l'intelligence émotionnelle.

La littérature de bonne qualité se caractérise selon les chercheurs par un défi des lecteurs. Ceci déclenche des processus psychologiques qui sont nécessaires pour pouvoir identifier les sentiments et les expériences représentés dans le texte.

Les best-sellers ne provoquent pas le même effet car ils sont prévisibles et plein de stéréotypes. Les chercheurs estiment que ce genre de littérature renforce les attentes des lecteurs plutôt que de les contester.