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dimanche 9 août 2020

Les voitures électriques nécessitent des pneus spéciaux !


Selon Continental les véhicules électriques nécessitent entre autres 
des pneus plus silencieux..Ceci peut être réalisé avec un type 
d'insert de mousse que l’entreprise appelle Contisilent Technology

Le fabricant de pneus Continental déclare que les véhicules électrifiés ont des exigences différentes de celles des voitures ordinaires. Voici les raisons avancées :

L’usure de pneus de voitures électriques vis-à-vis voitures conventionnelles a longtemps été débattue. L'année dernière le fabricant Nokian Tyres a déclaré que, basés sur leurs propres tests, il n’est pas le cas. Cependant Continental fait maintenant valoir qu’il vaut mieux équiper les voitures électrique avec des pneus un peu diffèrent.

Par rapport aux véhicules conventionnelles, les hybrides et purement électriques développent un couple plus élevé, c’est-à-dire qu’elles accélèrent  plus rapidement. En plus, elles sont plus lourdes. Ces sont les raisons principales que Continental met en avant. Pourtant, ces types de pneus existent déjà et ils sont marqués avec le symbole XL Pour Continental il n’est pas suffisent, cette entreprise veut une catégorie additionnelle, le XL+.

Selon Continental l'usure causée par le couple élevé nécessite des modifications du motif de sculpture ainsi que le mélange. Une très faible résistance au roulement peut être réalisée par un autre mélange de matériaux sur la surface ainsi qu’une conception particulier sur les côtés des pneus.

Ces pneus doivent aussi avoir une bonne durée de vie, une faible résistance au roulement et assurer une conduite silencieuse, car chez une voiture électrique le bruit de la route n’est pas masqué par un moteur thermique.

Un pneu plus silencieux peut être obtenu avec un type de mousse que Continental appelle la technologie Contisilent.

Continental a lancé un pneu, le Conti Econtact, déjà en 2012, le premier pneu pour voitures électriques. Depuis lors ce pneu a eu un certain nombre de successeurs.

samedi 8 août 2020

Comment les cheveux déforment l'acier




Un cheveu en train d’être coupé pris par un
microscope électronique à balayage

Comment se fait-il que les lames de rasoirs et les couteaux se terne en coupant des matériaux mous tels par exemple des cheveux ou des tomates ? Des chercheurs américains ont trouvé que la réponse est dans la microstructure de l’acier.

Un cheveu est au moins 50 fois plus souple que l’acier d’une lame de rasoir. Cependant, suivant quelques dizaines de rasages la lame se terne. Donné que la barbe d’un homme en moyenne comprend 30 000 cheveux, un lame de rasoir est capable à couper environ 1 million fois avant de se dégrader. Les chercheurs ont quand même voulu savoir pourquoi.

La réponse est dans la structure microscopique de l’acier. Donnés certaines conditions, une très petite fissure peut se former lorsque la lame coupe un cheveu. Une fois qu'elle a été formée, le bord devient plus sensible aux nouvelles fissures.

Des images prises au microscope électronique à balayage révèlent que le risque d'apparition d'une fissure augmente si le cheveu est plié sur le bord au lieu que être coupé perpendiculairement. Un autre facteur important est des petites déformations locales dans la structure métallique.

Les chercheurs espèrent utiliser cette nouvelle découverte pour créer des lames qui restent aiguisées plus longtemps. Une manière est de rendre le métal est plus homogène.

Source : Science.

vendredi 7 août 2020

Le matériau qui ne peut pas être percé


Une équipe de recherche a imité les caractéristiques de coquilles et d’épluchure de pamplemousse. Le résultat est un matériau qui ne peut pas être pénétré ni par une perceuse ni par un outil de coupe.

Les haliotis, une espèce de mollusques marins à coquille unique, ont une écaille solide qui difficilement fende. Elle est compose de petites plaques de carbonate de calcium maintenues ensemble par une protéine. Lorsque ces plaques sont soumises à une force, elles glissent l'une à côté de l'autre et c'est plutôt la protéine qui se déforme et absorbe une partie de la force.
Un groupe de recherche ont créé un matériau qui imite la résilience de ces coquilles ainsi que les propriétés de la peau de pamplemousse. Cependant, les substances organiques dans les écailles ont été remplacées par des petits carreaux de céramique en oxime d’aluminium enfermés dans une mousse métallique. Le résultat est un matériau impossible à couper.

La structure cellulaire du pamplemousse et la structure des plaques dans la coquille du mollusque peuvent les deux empêcher des dommages de ce qu’elles protègent, malgré le fait qu'ils soient constitués de blocs de matière organiques relativement faibles. Ces structures naturelles ont donné les chercheurs l’idée de les imiter dans un matériau métal-céramique, basé sur une interaction dynamique entre la pression appliquée et ne pas une opposition passive.
La structure du nouveau matériau génère un contre-mouvement lorsqu’on essaye à le couper ou le percer. Les vibrations de la force, par exemple exercés par une meule ou par une perceuse, font que ces outilles s'use immédiatement. Le phénomène ressemble une coupe à travers une gelée remplie de grumeaux, où la vibration de la gelée flottante fait que les grumeaux user l'outil.

Le matériau, en instance de brevet, est nommé Proteus, et il peut même résister à une machine de découpe à l'eau.