Pages

dimanche 3 juin 2018

À quoi servent les eh ?


Quand je parle j’hésite parfois pour chercher le bon mot. Le plus part de temps c’est en forme d’un pause mais parfois aussi par un èh. Mes professeurs de français me n’ont jamais corrigés et il n’est que récemment que j’ai compris l’erreur. Un eh se prononce eh.

Le eh est peut-être un mot mais il n’est pas dans mes dictionnaires. Le plus proche que j’ai trouvé est éhonté, avec les synonymes : Impudent; hardi; effronté; osé; leste; cynique; audacieux; déhonté; impudique; infâme; sans vergogne et scandaleux. Cependant, si elle existait, la liste pour de synonymes d’eh inclurait des milliers de mots.

Cependant, Selon une nouvelle étude le grammaire de eh n’est pas complètement aléatoire. Les eh comme marqueurs de pauses apparaissent plus fréquemment avant les noms que avants les verbes. L'explication serait  que les noms nécessitent plus de planification.

Ce sont des chercheurs en linguistique dans plusieurs universités européennes qui ont étudié l'utilisation de sons remplisseurs dans une variété de langues. Ils ont trouvé que des sons tel que le eh se produisent souvent avant les noms, mais rarement avant les verbes. Cette différence existait dans toutes les langues examinées, d'anglais et néerlandais à Nluu, (Afrique du Sud), et Texistepec, (Mexique).

Selon les chercheurs la raison est que les noms nécessitent une plus grande planification, car les substantifs sont habituellement utilisés pour présenter de nouvelles informations. Sinon, ils sont souvent remplacés par des pronoms. (il, elle…), qui font référence aux substantifs récemment mentionnés.

Le fait qu’il y a une nouvelle information à présenter signifie que nous devons davantage réfléchir, un fait que rend les ruptures avant les noms plus longues.

Apparemment les verbes sont moins porteurs d’informations car ils ne créent pas le même souci.

samedi 2 juin 2018

Les vaches n’aiment pas des files d’attentes


Elles se sentent bon quand elles mangent ou quand elles sont brossé mais à rester dans un file pour attendre son tour n'est pas aussi apprécié. C’est la conclusion des chercheurs de l'Université suédoise des sciences agricoles basée sur la langue corporelle des vaches.

Selon l’étude la position des oreilles, la position de la tête et les mouvements de la queue révèlent l’état d’esprit des vaches. L’étude a examiné la réaction des vaches en 3 situations :

S’alimenter dans une mangeoire
Être brossé par un appareil mécanique
Attendre son tour pour se faire traire

Un total de 3 700 observations a été faite de 72 individus. La conclusion est  que la langue corporelle des vaches révèle comment elles se ressentent.

Les auteurs affirment que les mouvements de la queue n'ont jamais été suffisamment considérés. De la même manière que pour chiens, ces mouvements indiquent la manière dont les vaches perçoivent une situation. C'était seulement quand les vaches étaient brossées qu’elles agitaient leurs queues. Combinés avec la position des oreilles et la tête, ces mouvements étaient une indication claire que vaches apprécient d’être brossées.

À manger était également une expérience positive. Pourtant, elle n'était pas accompagnée par la même activité des queues. Par contre, le fil d'attente devant la machine à traire était une expérience négative où les vaches pourraient être excités mais parfois aussi calmes.

Le rapport inclus plusieurs observations intéressantes. D’avoir l'oreille droite en arrière et l’oreille gauche en avant était un signe clair d'une expérience positive. Il est probable que ce comportement est associé avec la différence entre les deux hémisphères cervicaux, où la gauche est associée à des émotions positives. Les vaches tenaient ces positions des oreilles quand elles mangeaient et quand elles étaient brossées, mais ne pas quand elles étaient dans la file d’attente.

vendredi 1 juin 2018

Le fil d'araignée concurrencé par la fibre du bois


La résistance de traction d’un fil d’araignée est sur le niveau 100 kp/mm2. C’est sur le même niveau que les aciers les plus forts. De plus, il est devenu possible de le fabriquer artificiellement.  

Cependant, avec des fibres de nano-cellulose il est maintenant devenu possible à passe cette force impressionnante par un facteur 8.

De la nano-cellulose a la forme de petites et extrêmement résistantes fibres qui donnent de la stabilité aux plantes et arbres. Ils peuvent être utilisés comme un biomatériau de renforcement mais à cause de leurs petites tailles elles n’ont pas pu concurrencer des fibres synthétiques telles que carbone ou Kevlar.

Ce problème a maintenant trouvé une solution développé par des chercheurs suédois, américain et allemand qui ont réussi à enchainer des fibres de nono-cellulose. Le résultat est des fibres plus rigides et plus résistants que le fil d'araignée, qui généralement a été considéré comme le plus fort biomatériau connu.

La méthode est basée sur des petites fibres coulant dans l'eau à travers un canal millimétrique. Simultanément l'eau est pressée sur des côtés, ce qui provoque une orientation des fibres dans la même direction. Dans ce processus les fibres sont également chimiquement affectées de sorte qu'elles s'attachent l'une à l'autre. Le résultat est un fil possible à bobiner sur un rouleau.

Le processus rend possible à fabriquer des très longe fils qui ensuit peuvent  être tissés comme des tapis et utilisé pour renforcer des composites.