Pages

dimanche 7 octobre 2012

Dans le marécage de la langue français


Toutes les langues ont leurs marécages. J’ignore s’ils sont particulièrement profonds en français mais donné que je vive ici j’utilise mon droit civique de me plaindre. 

Il n’est pas terrible. Évident, s’il n’est pas terrible il est naturellement le contraire, bon. Mais non, les culbutes dans la langue française sont nombreuses. Pourtant, la négation dans la phrase il n’est pas mauvais fonctionne bien ! Pour être sur que ces phrases soient comprit comme négations il faut les compléter avec une confirmation, le petit «si» : Il n’est pas si terrible. 

Sans doute. Absolument clair, il n’y aucune doute. Mail : «Bonjour, toujours ok pour ce soir ?» Réponse : «Sans doute» ! Là j’ai semé de la confusion. En français «sans doute» signifie parfois «avec doute». Il vaut mieux s’exprimer clairement, «sans aucune doute». 

Pourquoi pas. Attention, il est parfois une manière de poliment dire non !

Je t’aime, beaucoup. Cette phrase entendue dans un film français m’a choqué. L’effet est dans la virgule et j’ai l’insérée pour marquer une pause. Donc, je t’aime mais en réfléchissant sur le sujet un petit moment je ne t’aime pas dans une façon absolu mais seulement beaucoup, c’est-à-dire un peu. 

Il est plus âgé qu'on ne le croirait. On pourrait croire que le «ne» dans cette phrase est une négation. C’est faut, il n’est qu’une décoration. Les français aiment d’orner leur langue avec des petites «ne» ici est là. Bien qu’ils tourneboulent les étrangers ils sont appelés «ne»s explétifs !   

Un coup. Mouvement rapide au bout duquel un corps vient heurter un autre corps. Mais non, il peut signifier presque n’importe quoi. On peut même boire un coup et si on n’a pas compris la signification dans une phrase particulière, on rate le reste.

Il y a probablement quelques centaines de différents contextes de coup. Voici quelques unes : Pour un coup - Un beau coup d’œil - Un coup de barre - Un coup de cœur - Un coup de destin - Un coup dur - Un coup de fil/téléphone.   

Le français, serrait-il une langue particulièrement bon pour la diplomatie, parce qu’il est clair ?


Avant que je ne finisse mon plainte d’aujourd’hui, ne soit-il pas terrible ou non, je vous informe qu’il sans doute est et le meilleure coup de plume dont je suis capable d’écrire.  

samedi 6 octobre 2012

La récolte d’énergie des vagues

Tout les pays en Europe ont des programmes pour l’énergie verte et certains sont même très ambitieux. Actuellement elle vient d’éoliennes et panneaux solaires. Mais, ces sources sont capricieuses. Une éolienne, même énorme, ne fournit pas d’électricité quand le vent est trop faible ni trop fort, et en moyenne seulement environs 35% du temps.  

Lorsque ses sources font leurs pauses l’énergie doit être produite par d’autres sources. S’ils ne représentent que 10% dans un réseau électrique, cela n’est pas un problème important. Si plus, le réseau doit intelligente et signaler aux utilisateurs quand il y a une lagune pour qu’ils entendraient leurs appareilles.

Les vagues sont moins capricieuses comme source et c’est leur avantage. Pourtant, l’environnent est hostile aux machines et des longes câbles est un autre désavantage.

Sur le côté ingénierie il y a une dramaturgie que nous médias largement ignore. Plusieurs systèmes sont en lisse et tous ne peuvent pas gagner. Un des derniers joueurs est Ocean Harvester. Leur système est ingénieux. Un flotteur est ancré sur le fond de la mer et quand dressé par une vague le câble, enroulé sur un tambour, tir un générateur. L’énergie gagnée est au même temps employé pour augmenter un gros poids attaché à un autre câble qui, lorsque le vague descend, fait tourner le générateur.

 
L’arrangement rend possible de produire électricité en permanence. En plus, au lieu d’un générateur qui ne fonctionne que le moite du temps de par exemple 20 kW, il suffit d’une de 10 kW, qui naturellement rend l’installation moins cher.

Le calcule du rendement du système est aussi favorable. 65% au lieu d’environ 30-35% pour la plupart d’autres arrangements. Ce facteur a pesé lourd quand les autorités maintenant ont décidé de faire un essaye dans le fjord d’Oslo. Le flotteur aura les mesures 12 mètres de long, 5,5 mètres de large et 1,4 mètre de haut et produira 25 kW. Dans la version commerciale ses mesures seront doublées.


La compétition avec ce système, où une parque de totalement 10 MW déjà est en cour de construction, sera dure.

vendredi 5 octobre 2012

Personnalité et voitures

Plutôt amicale

Sur une échelle évolutionnaire l’existence de voitures n’occupent qu’une milliseconde dans le développement de la race humaine. Nos cerveaux manquent par conséquence des neurones pour intuitivement les comprendre. Les voitures sont des machines mais au lieu de les comprendre comme telles nous les confondrons avec ce que nous avons toujours connu, d’autres humains. 

Dans un rendez-vous entre personnes, soit il volontaire ou non, la réaction intuitive est d’interpréter les intentions de l’autre par l’expression faciale. Il n’est donc pas étonnant que nous faisons la même chose avec voitures.

La tendance de voir des visages dans des objets est phénomène appelé pareidolia. La Vierge formé par une tache sur le carrelage dans une salle de bain ou Jésus dans une bouchée géant de spaghetti sont des observations rapportés presque quotidiennement. La spécificité des voitures est que nous voyons aussi des caractères dans leurs apparences.

Dans une étude fait par Sonja Windhager, l’université de Vienne, 20 hommes et 20 femmes étaient interviewé sur leurs impressions quand regardant des voitures de l'avant. Le résultat rend clair que nous intuitivement donnons des voitures des traits mentales tels que maturé, puissance, arrogance et tous autres caractéristiques possibles à déduire dans un visage à un seul coup d'œil.

 Puissance

Les voitures majoritairement préféré avaient des hauts notés sur le trait «puissance», dont le BMW est un représentant typique. Ces genres de voitures relèvent leur caractère par leur largeur, des phares en forme de fente ou en angle et avec un apport d'air large.

Les participants étaient aussi largement d’accord sur des traits telles que arrogance, crainte et agréable. D’autres caractéristiques comme par exemple dégoûtant, extravagante et triste causaient plus de dispersions.

 Insecte géante ?

jeudi 4 octobre 2012

Un cochon à l'école maternelle


Le plus solitaire cochon du monde est assis dans son sale enclos. Il regarde la maternelle à quelques pas de là. Il entend le son du jeu sans soucis et il sent l'odeur des petits pains chauds. Tout son corps rose fait du mal et il sait pourquoi, il veut être avec les enfants !

Il fouille, creuse et scrute. En fin il sort et se précipitent vers la porte de la maternelle, même si il n'ose pas. Le cochon ne dit rien, il ne peut pas, mais les enfants lui laissent entrer car tout le monde est censé de participer. Pour éviter les représailles des maitresses les enfants lui empruntent un pantalon, une chemise et un chapeau.


Même si le cochon ne sait pas parler il réagit. Il est très fasciné par les routines coutumiers de la maternelle. Il aspire d’un faire partie, d’être dedans, mais il sent fortement le douleur d’être obligé de cacher ce qu’il vraiment est à l'intérieure.

Nous somme tous différentes et nous avons tous senti se douleur, certaines plus que d’autres.

Pourtant, le sentiment d’être un spectateur et ne pas un jouer, l’aliénation, peut selon l’autrice seulement se produire dans un collective. Les interactions entre personnes peuvent combler le fossé.

Après avoir lu quelques chapitres de Dostoïevski précédée par 20 pages d’introduction par Freud, j’avais envie de me plonger dans quelque chose plus léger. J’ai trop tard réalisé mon erreur.

mercredi 3 octobre 2012

Printemps silencieux et le paludisme

Le paludisme est une très mauvaise maladie. Je l’ai connu personnellement. La fièvre, très haut, arrivait tout d’un coup et il fallait vite trouver un lit. Heureusement mon cas était «léger». Je n’avais pas des frissons et quand je me réveillais, quelques heures plus tard, la fièvre était partie mais le corps se sentait comme après un cours de marathon. 

Les périodes entre les crises se sont prolongés et après environ 10 ans le système immunitaire avait réussi de combattre la maladie. Cela est normal au moins qu’on ne soit pas infecté à nouveau.    


Cette année il y a 50 ans que Rachel Carson a publié son livre d’avertissement sur les produits chimiques dans la nature, printemps silencieux.

Un critique du livre a récemment été publié aux États-Unis, Silent Spring at 50: The False Crises of Rachel Carson. L'éditeur du livre argumente qu’il n'est pas poli de parler de gens bruns et noirs qui meurent pour que les blancs en Amérique se sentent plus à l'aise, quand les bruns et les noirs ne peuvent pas utiliser le DDT.

Dans son livre Rachel Carson décrit comment le DDT s’accumule dans la chaine d’alimentaire et que se sont les organismes sur le top de la chaine qui souffrent le plus, notamment les oiseaux de proie. Heureusement le DDT se décompose lentement mais il faut 15 ans pour le réduire à la moitié. Même s’il maintenant est interdit dans nos pays, il est encore présent dans la nature.

Le DDT est un très efficace tuer d’insectes. Dans la lutte contre le paludisme il a pendants une période produit des résultats très encourageantes. C'est dans ce contexte que les gens brunes et noires figurent dans la discussion. Tout d'abord, le DDT est encore utilisé dans les zones touchées. Le paludisme tue environ 800 000 personnes par ans, principalement enfants et à 90% dans des pays sub-saharienne. Quelques milliers de tonnes de DDT par an sont rependu pour tuer les moustiques dans ces régions.

Cela peut sembler beaucoup, mais il n'est rien comparé aux les énormes campagnes menées par l'OMS au cours des années 60–70. Ensuite, ils avaient presque réussi d’éradiquer le paludisme en Inde. Pourtant, comme Rachel Carson avait prédit, les moustiques ont développé une résistance du DDT et les cas de paludisme augmentaient bientôt.

Heureusement il existe maintenant d’autres méthodes, notamment biologiques, pour combattre les moustiques.
  
Une autre moyenne est les smartphones. Ce qui avant nécessitait la préséance d’un médecin peut maintenant être fait par d'autres. À part d’un téléphone intelligent toutes dont ils ont besoin sont un petit morceau de papier, une petite goutte de sang et un microscope. Cette méthode rend possible de très vite identifier, isoler et traiter les victimes. Sur les lieux testés les cas de paludisme ont abaissé d’une manière drastique.

mardi 2 octobre 2012

Le multilinguisme passé


Pendant une période d’environ 200 ans la Suède était une superpuissance et le pays s’étendait à grand vitesse. Le sud de la Suède avait été conquit de Danemark et la Finlande en faisait partie depuis longtemps. L’empire incluait maintenant aussi de nombreux régions dans ce qui aujourd'hui est la Russie, les pays baltes, la Pologne, l'Allemagne. 

Un tel conglomérat hétéroclite de régions différentes du point de vu systèmes judiciaire, privilèges et langues, était naturellement difficile à gérer. Le pouvoir central se focalisait sur deux choses : 1. La bonne foi luthérienne. 2. L'obéissance au roi. 

Ce que nous aujourd'hui associons avec un état, une langue commune, n'était pas une priorité. Une campagne pour répandre la langue fut seulement pratiquée dans le sud du pays où les pasteures ne pouvaient plus prêcher en danois ou allemand et il fallait aussi que toutes correspondance soit fait en suédois. Des soulèvements récurrents rendaient ce politique difficile.

Le projet prioritaire était de créer de bons luthériens par tout. Pour le faire il fallait naturellement passer par les langues locales. Tout d'abord, le Petit Catéchisme de Luther fut traduit en toutes langues régionales et elles étaient nombreuses. Le sámi dans le nord, le russe, l’estonien et le lettone dans l’est et la langue indienne américain lenni-lenape dans la province ouest.

Les habitants de Ingermanland étaient nés orthodoxe grecque. On y parlait le vod et l’ingrian, liées à l'estonien et finnois, maintenant en voie d'extinction. Mais, ces langues n’avaient aucune écriture. Le catéchisme fut traduit en finnois, en lettres cyrilliques.

En 1627, le roi Gustav II Adolf ordonna l’évêque de Västerås à faire un voyage d’inspection dans les provinces baltes. Au retour il décrivit la situation religieuse comme désespérée. Les pasteurs ne savaient pas les dix commandements. Suivent soules, les paroissiens devrait les aider à monter dans la chaire. Les pasteurs allemandes ne savaient pas parler les langues locales.

Suite a ce critique Stockholm insista que les pasteurs devrait apprendre les langues des paroissiens. Des manuelles en estonien et letton fut imprimé et les pasteurs soumis à les lire dans les églises.

Les paysannes dans les provinces baltiques parlaient estonien, letton et livonien. Des écoles avec enseignement en ces langues furent installées. Cependant, l’administration dans les pays baltes utilisait allemand et en Estonie les germanophones avaient un statut juridique particulier solide. En effort de les rendre suédophone eut lieu mais sans grandes succès.

Autour de la mer baltique vivaient aussi une population parlant suédoise. De nombreux d’eux choisissaient d'étudier à l'Université suédophone de Dorpat, (aujourd'hui Tartu, Estonie).

En plus de le catéchisme le projet de traduction impliquait aussi les livres cantiques et la Bible. Il n’était pas un travaille évident. Beaucoup de phénomènes dans la Bible n’existaient pas dans les langues locales. Les traducteurs luttaient constamment avec le vocabulaire.

En plus de la foi luthérienne la loyauté envers le roi fut un point central. Par conséquent le serment d'allégeance était dit dans les langues locales. Quand Charles XII devint roi, en 1697, l’armé en Estonie et la Livonie prononçait ses allégeances à lui en estonien de nord et estonien de sud. La pastorale de l'armée était aussi dans des langues maternelles.

Toutefois, les commandements dans l’armé restaient suédois. Dans l'armée on ne pouvait pas mélanger les langues.

Des nombreux experts dans les domaines militaires, administratifs, culturels et commerciaux furent parvenus en Suède pendant l’époque. Ils sont venus pour concevoir la gestion et la vie économique et avec eux venaient d’autres langues. Surtout, comme dans la plupart des villes scandinaves, Stockholm était déjà bilingue, on y parlait suédois et allemand.

Des familles allemandes dominaient le commerce sur la mer Baltique et la langue de commerce était par conséquence allemande. De nombreux artisans avaient la même origine. Dans les années 1300 le roi Magnus Eriksson avait déjà dans une loi ordonné que les maires et les échevins dans les villes serait à la moitié suédophones et moitié germanophones. L’allemand dominait aussi la vie culturelle en Stockholm. Le premier lycée de la ville était germanophone.

Presque tout le monde savaient parler l’allemand mais il s'agissait d’une langue simplifié et peu correct. Elle était fonctionnelle, mais à peine magnifique. Un auteur de la grammaire de l’époque déclara qu'elle pourrait causer des volvulus chez les interlocuteurs allemands ! Suit à cette influence le suédois absorbait énormément de mots allemands mais étrangement nul de la grammaire. La langue des vikings, encore parlé en Island, n’est plus compréhensible.     

L’allemande avait une forte position aussi dans la vie politique car beaucoup de familles nouvellement devenus nobles étaient allemands. Mais, ils ne dominaient pas totalement et de mélanger des langues était coutumière. Dans un protocole daté le 16 Octobre 1644 Joachim Transehe donne son avis sur une dépense en allemand, Louis de Geer répond en néerlandais, tandis que Class Plantting argumente en suédois.

À cette époque les gens parlait également français, finnois et russe. Le français fut introduit avec les Wallons. Cette langue s’infiltrait lentement chez la noblesse et dans les années 1700 elle avait une position forte. Cependant, l’anglais était encore étonnamment peu représenté.

Les finnois formaient aussi un groupe important en Stockholm et les entourant. Dans une église il est connu que le pasteur prêchait la fois en suédois et finnois.

En dépit de cette diversité linguistique il y avait un manque d’interprètes. La seule catégorie connue est les interprètes russes. Tout d'abord ils s’occupaient avec la correspondance entre états mais ils assistaient aussi dans le commerce. Ce dernier était même proscrit par la loi.

Dans les sociétés multilingues chaque langue a suivant une fonction particulière. Le latin était la langue des savantes. Dans le système scolaire organisé par la reine Christina fut ordonnée que les élèves parlent du latin pendant les pauses. Tous livres dans le domaine universitaire étaient en latin. Quand le roi Charles XII eut voulu changer l’ordre des choses, les professeurs refusaient. Ils ne savaient simplement pas comment exprimé leurs sujets en suédois, le vocabulaire manquait. C’est pourquoi Carl von Linné, mourut en 1778, nommait les plantes en latin.

Dans les 1700 les provinces conquises étaient peu à peu perdu est la société multilingue collapsait lentement. Cependant, jusqu’au 1809, 4 langues étaient encore permit dans le parlement, le suédois, le finnois, l’allemand et le français.

lundi 1 octobre 2012

La pause de café

Mon grand-père maternel avait une entreprise d’installations électriques. Une fois, au cours de la Première Guerre mondiale, il était engagé pour équiper un bâtiment appartenant à l'Armée du Salut avec ce miracle. 

Le gardien du immeuble ne voulait pas qu’il monte au grenier. Pourtant, c’était là que les fils arrivaient. Il a du insister et vite compris pourquoi, car dans cette espace il y avait plein de sacs de grains de café. La structure spéculait apparemment sur le marché noir. «Excusé moi» a dit mon grand-père et rempli ses poches.


Ma grand-mère a rôti les grains et invité les voisins à ce qu’elle pensait serait un grand fête. Mais, la boisson n’était pas à leur goût. Ils avaient pendant trop long temps bu des substituts.

Les substituts ne manquait pas, entre autre basé sur blé, seigle, chicorée, pissenlit, figues, glands de chêne, dates, lupins et pois chiches. Au pire, on pouvait accidentellement acheter un paquet de faux faux, à base de tourbe.

Un de mes favoris moderne est Yannoh. Je le prends parfois les soirs mais mes amis font mauvais mines.

Les temps ont changé. Les suédois boivent maintenant du café en moyenne, 44 minutes par jour, 268 heures ou 11 jours par an.           

Les hommes le boivent plus souvent, aussi bien dans leur temps libre qu’au travail. D'autre part, les femmes se permettent de faire des pauses un peu plus longues.

La statistique pourrait faire croire que s’est du café que les suédois consomment. Il est seulement partiellement vrai. Le café est un excuse pour se mettre en groupe et discuter, surtout dans les lieux de travaille. Où j’avais mon dernière poste la machine à café était gratuite. C’est pendant ces pauses informelles qu’on s’informe de ce que font ses collègues, les problèmes et à ce qu’on peut contribuer à leurs solutions. Celui qui toujours boit son café seul est considéré comme asocial.

La coutume date de l’époque de viking. Ils se mettaient en rond et laissaient le bol d'hydromel faire le tour. Chacun devrait prendre une gorgée «juste assez» pour qu’il en ait pour tout le monde. Le mot suédois est lagom, qui littéralement veut dire «équipe-tour».