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dimanche 6 avril 2014

30 lignes de code qui auraient sauvé 228 vies



Pendant le vol 447 d'Air France en provenance du Brésil un Tube de Pitot a été bloqué par de la glace. Ce capteur de vitesse a donné une information erronée à l’autopilote, qui n’a pas comprit que le donné était fausse. Tout un enchaînement de circonstances malheureuses a suivit et 228 vies sont perdues.

Le Tube de Pitot mesure la vitesse par la pression du vent. Selon les informations stockées dans la boite noire il est connu que le capteur a signalé une perte de vitesse de 461 à 182 nœuds. Le auto-pilote a essayé de compenser ce chute en plongent. L’avion a rapidement perdu altitude et lorsque les pilotes ont repris la commande il était trop tard.

En cas d’erreur fournies par le tube de Pitot il existe d’autre moyenne de déterminer la vitesse. Il est par exemple possible de la calculer à partir des signaux du GPS. Le moyen pour le réaliser est une langue de programmation appelé Pilots (programming language for spatio-temporal data streaming applications), qui à partir de sources d’erreurs possible, a la faculté de examiner le fonctionnement et le corriger.

Les simulations effectués avec ce code de haut niveau, écrit sur seulement 30 lignes, ont montre que l'accident de l'AF 447 aurait pu été évité. Il n’a fallu que 5 secondes pour trouver et corriger le problème avec le tube de Pitot.

La même technique est aussi applicable à d'autres systèmes qui utilisent un grand nombre de signaux de capteurs, par exemple des équipements médicaux.

Un Airbus a 5 ordinateurs qui fonctionnent en parallèle. Les résultats sont constamment comparés et en cas de différences une décision majoritaire est prise. Le niveau de sécurité peu sembler énorme mais ce système ne protège pas contre fautes de programmation.      

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