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vendredi 26 février 2016

Les chiens, ont-ils une boussole intégrée ?



Que les oiseaux migrateurs utilisent le champ magnétique de la terre pour leur orientation est connu depuis longtemps. Maintenant, il a été découvert qu’aussi les chiens et les singes, mais ne pas les chats, possiblement peuvent sentir magnétisme.

Des chercheurs de l'Institut Max Planck en Allemagne ont trouvé la molécule cryptochrome 1 dans les yeux de 90 espèces de mammifères. Comme le nom propose cette molécule est sensible à lumière mais elle a aussi la particularité de pouvoir sentir des champs magnétiques.

Il est clair que cryptochrome 1 aide les animaux de s’adapter au rythme des jours. Cependant, il n’est pas encore clair si la molécule aussi peut aider des chiens à sentir le champ magnétique de la terre, car il se peut que l’évolution ait rendu cette faculté dormant. Donné qu’il est relativement facile de créer un camp magnétique artificielle, il est probable que des études approfondis pourront clarifier cette interrogation.

Si c’est le cas une hypothèse est que le champ magnétique visuellement soit aperçu comme des lignes ou des décolorations.

jeudi 25 février 2016

Gaz naturel comme nourriture



Au lieu d'utiliser la farine de poisson ou du soja comme alimentation pour animaux des chercheurs sont maintenant en cours de construire des usines pour fabriquer une alimentation basée sur des bactéries riche en protéines - qui vivent sur gaz naturel.

Quand du pétrole est pompé d’une source il est presque toujours accompagné par un flux de gaz naturel. La méthode le plus simple de traiter ce sous-produit est de le brûler sur place, d’où la flamme sur certaines lieux de pompage. De simplement brûler le gaz est évidemment un gaspillage énorme mais d’arranger une récupération par tuyaux, réservoirs et transports est compliqué et coûteuse, particulièrement si la source et dans la mer.

 
C’est pourquoi les norvégiens ont été les premiers d’expérimenter avec une utilisation du gaz naturel comme nourriture pour bactéries. Ces méthane-mangeurs sont appelés Metanococcus et l’idée était de utiliser ces organismes riches en protéines comme aliments pour animaux.

Le processus est assez simple dans un laboratoire. On injecte du gaz dans un récipient contenant des bactéries. Quand ils se sont engraissés on récolte et fabrique une poudre.

Cependant, le saut du laboratoire à une usine rentable est difficile. Le problème est essentiellement de créer un environnement qui favorise les « bons » espèces de ce groupe de bactéries. Il n’a pas bien fonctionné en Norvège.

Le développement a maintenant été repris par des chercheurs danois. Cet automne ils ont ouvert un centre de recherche en collaboration avec des fabricants d'aliments danois et l'Université technique du Danemark. D’autre pays sont aussi actifs dans le domaine, par exemple la Russie et la Chine.

Selon les experts il s’agit de possibilités géantes. Le monde de ces microorganismes représente des milliers de milliers combinassions d’espèces qui fait que nous ne sommes qu'au début de l’ère des microbes.

mercredi 24 février 2016

Le premier câble atlantique



Il est le 16 Août 1858 et il y a une ruche d'activité dans la petite station télégraphique à Knightstown sur la pointe sud-ouest de l'Irlande. Le premier câble télégraphique entre l'Europe et le Nouveau Monde sera inauguré. De Buckingham Palace la reine Victoria vient d'envoyer le premier télégramme transatlantique avec des salutations pour le président américain James Buchanan.

Le télégramme a passé sur un fil de Londres à la station de commutation d’Holyhead. Puis en câble sous-marin à Dublin, et de là, à travers la terre irlandaise jusqu'à la station télégraphique à Knightstown. À l'heure de inauguration il passe à travers le câble atlantique à la station de réception en Heart’s Content sur Newfoundland et de là sur le réseau télégraphique à Washington.

La communication n’est pas rapide. De plus ils sont écrits dans l’alphabète Morse et doivent être déchiffré. Parce que la reine dans son félicitations a été inhabituellement bavard, l'ensemble du message a pris plus de 16 heures de transmettre. Mais finalement tout a fini bien et le président a pu répondre.

Le câble vient d’approché les deux continents avec 10 jours, qui correspondent au temps nécessaire pour envoyer un message par bateau postale.

Cependant, l'euphorie initiale est rapidement remplacée par une déception. Suivant une semaine d’utilisation les signaux se sont affaiblis. Les ingénieurs du Cable Company décidaient de progressivement augmenter la tension électrique. Au début ce mesure semblait fonctionner mais suivant 3 semaines d’usage, le 3 Septembre, ne rien passe plus. Quelque part dans les profondeurs de l'Atlantique il y a eu un court-circuit.

Il n’était pas le premier revers. Dans un effort l’an président le câble avait brisé environ 600 km de la côte irlandais. Pourtant, même si la morale dans le Cable Company était à un point très bas il y avait des enthousiastes convaincus que cette communication soit possible, car d’autres câbles sous-marins, par exemple entre Calais et Dover, fonctionnaient bien.    

La prochaine tentative a été faite 7 ans plus tard, en 1865. Cette fois la compagnie de télégraphe avait embauché le plus grand navire du monde, le Great Eastern. Il était le seul bateau à pouvoir accueillir le câble, long de 3 000 km. Sur le bateau il y avait aussi un expert technique, le professeur de physique écossais William Thomson, plus tard connu comme Lord Kelvin. Pour détecter des signales faibles il avait conçu un galvanomètre miroir qui émiait un rayon de lumière pour chaque signal reçus.

Un endommage sur le câble a été découvert déjà le 2eme jour, qui heureusement a pu été réparé. Mais, d’autres problèmes apparaissaient et au milieu de l'atlantique le câble s’est cassé.

Malgré tant d'échecs le Cable Company a réussi d’accumuler le capital nécessaire pour une autre tentative l’an prochaine. Cette fois tout allait mieux. Suivant seulement 14 jours, le 27 Juillet 1866, le câble avait atteint le Newfoundland. Non seulement cela. À partir de la profondeur de 3 000 mètres, ils ont réussi à pêcher le câble brisé dans la tentative précédente. Il a été joint avec un nouveau câble et relié avec Newfoundland. Maintenant, il y avait non pas seulement un câble, mais deux.

Ce fait a rendu possible pour William Thomson à réaliser des expériences de transmission. Les deux bouts des câbles en Newfoundland ont été connectés afin que Thomson dans la station sur l'île Valentia ait pu télégraphier à lui-même. Bientôt il a trouvé l’explication pour la défaillance du premier câble en 1858.

Il s’est avéré qu’un câble dans la mer fonctionne comme un condensateur, c’est-à-dire un isolant entre deux pôles électrique, dans ce cas le métal dans le câble et la mer. L’augmentation de la tension pendant la première essaye avait provoqué une charge électrique si important que l’isolation de gutta-percha a éclaté. Le remède a été si simple que génial. Il fallait seulement changer la polarité électrique après chaque lettre transmise.

Et, maintenant il ne fallait pas employer des grandes moyennes pour transmettre le signal. Malgré la distance, il suffisait d’utiliser une «batterie» en forme d’un dé à coudre en argent et une aiguille pour faire bouger le galvanomètre miroir à l’autre bout du monde.

La première ligne téléphonique transatlantique a été établie en 1956, mais la station télégraphique à Knightstown était effectivement en opération jusqu'à 1965.