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samedi 27 septembre 2014

Éoliennes et batteries



Une éolienne moderne terrestre produise l'électricité de 80% - 90% des heures annuelles.

La production commence quand le vent souffle de 3-4 m/s et atteint la puissance maximale à 12 - 14 m/s. Jusqu’au 30 m/s elle reste sur ce niveau. En cas de vents plus forts elle est arrêtée pour des raisons de sécurité.

L'efficacité d'une éolienne dans un bon emplacement est un peu plus de 30%. La taille typique des éoliennes est actuellement de 2 - 3 MW, mais la puissance moyenne n’est que de 0,6 – 0.9 MW.

Le problème apparente est que le vent est capricieux et donc aussi la production d’électricité. Si le taux d’éoliennes dans un réseau est bas, environ 15%, cela n’est pas un grand problème. Autrement il faut concevoir une technologie où la production mieux correspond à la consommation.

En Danemark ils laissent le prix varier avec la production. Quand elle est basse un lavage dans une machine peut coûter tant que 5 euro. Par contre, si le vent souffle fort et si l’industrie consomme peu, par exemple un jour de fête, il se peut que les consommateurs soient payés pour consumer.

Une autre piste est stockage. Dans un fleuve il peut par exemple se faire en pompant de l’eau d’un barrage bas à un barrage haut. La Norvège, qui est un pays montagneux avec l’ambition de devenir « la batterie d’Europe ».

De stocker électricité en batteries est un approche plus direct. L’installation sur l’image a été construite en Californie. Il comprend plus de 600 000 cellules lithium-ion. La capacité de stockage de 32 MWh qui correspond à 2 jours de production d’un éolienne de la taille 2 MW. Donné qu’elle est installé pour servir un parc planifié de presque 2000 éoliennes, la capacité de égaliser la production et très limité.

Il faut essayer de faire mieux que d’utiliser le même type de batteries que dans des voitures électrique, qui sont très cher. La recherche dans ce domaine est intense.

Un des gros problèmes avec les batteries telles qui elles sont actuellement est que le volume des électrodes changent quand les ions migre de l’un à l’autre. La conséquence est fissures qui s’ouvre un peu plus pour chaque cycle de rechargement et finalement provoque des particules qui se détachent.

Une manière d’éviter cette dégradation est d’utiliser des électrodes liquides. Il faut donc trouver des matières avec diffèrent densités qui naturellement forment des couches. Cela peut se faire à une haute température. La cellule proposée dans cet article fonctionne à environ 500 oC. L’électrode au fond est une alliance d’antimoine et plomb et l’autre électrode est de lithium.

vendredi 26 septembre 2014

S’identifier



 Comment s’identifier d’une façon sur ? Le problème est ancien mais à cause de l’introduction de l’informatique il est devenu aigu. Nous avons simplement marre de retenir tous nos mots de passes, toujours plus compliqués.

L’identification biométrique est une possibilité. Le principe est d’employer un appareille qui sait détecter quelque chose unique pour chaque personne et en plus ne peut pas être copié. Les empreintes digitale est une possibilité mais, même si difficile, ils ont était montrés copiables.

Les veines des doigts ou la paume sont aussi individuelles. Au Japon, qui a été touché par une fraude de carte de crédit dans les années 2000, ce principe est maintenant utilisé par des millions de clients des banques et 80 000 distributeurs automatiques sont équipés d’un engin pour les lire. Comparé avec empreintes digitales, voix ou reconnaissance du visage, lavantage de cette méthode est une plus grande sécurité de l'identification.

Fujitsu a introduit un ordinateur avec ce principe d’identification inclus mais tout le monde n’en est pas content.

Une autre caractéristique personnelle est l'ECG. L’entreprise canadienne Bionym a conçu un bracelet qui utilise ce fait. Maintenant elle a collectionné 14 millions de dollars, environ 10 millions euro, en capital de risque. L'argent sera principalement utilisé pour fabriquer les 10 000 bracelets précommande.

Le bracelet a un capteur qui mesure l'activité électrique du cœur puis elle est envoyé sans fil et comparé avec celle dans des appareilles. Comme montre la vidéo il permet d’ouvrir des portes, acheter du café, démarrer des applications et cetera.

Tous les pros et les cons ne seront pas connus avant qu’il y ait des nombreux utilisateurs mais l’idée me semble intéressante. 

jeudi 25 septembre 2014

Œnologue, un métier en danger de disparation ?



Le œnologue est celui qui par dégustations et autres moyennes suive la fabrication du vin, avant vendange jusqu’au l’embouteillage. À son aide il a divers instrument qui par exemple mesurent le continu du sucre et l’acidité, mais il a surtout besoin de beaucoup déguster.

Cependant, le goût et problématique parce que il n’est pas seulement individuelle mais aussi hautement influencé par tant de circonstances et même pures imaginations, appelé placebo.

« Tout, ici, repose sur l’hypothèse selon laquelle les fragrances et les fruits de la gustation d’un vin sont, pour partie, construits à partir d’éléments extérieurs au vin lui-même. En pratique, les chercheurs de l’Inra ont proposé à un groupe de 57 étudiants en œnologie la dégustation d’un vin unique mais présenté sous deux conditionnements différents. L’histoire ne dit pas si cet essai clinique répondait aux contraintes du double aveugle. Seule certitude : les dégustateurs n’avaient pas été mis dans la confidence méthodologique. Le même vin a donc été proposé dans une bouteille d’un grand cru classé, vin prestigieux et connu de tous les dégustateurs puis, quinze jours plus tard, dans une bouteille étiquetée sous la triste dénomination vin de table expliquent les services de l’Inra. Ces derniers ajoutent que sur les 57 étudiants, six ont deviné la supercherie. Parmi les 51 restants, 50 ont noté plus sévèrement le vin de table que le grand cru ».   

Ce genre de caprices humain sera bientôt histoire car des chercheurs à Aarhus, Danemark, ont créé une langue artificielle, dans leur vocabulaire appelé un nano-capteur qui est capable de de mesurer l'effet de l'astringence, la sensation de sècheresse et rudesse.

C'est la première fois que des chercheurs ont réussi à développer un capteur qui mesure non seulement la quantité de protéines et d’autres molécules, mais aussi leur effet sur le goût. Il est important parce que le capteur n’a pas de notions préconçues sur le bon ou le mauvais goût d’un vin.  

Cependant il n’est pas encore possible de remplacer les dégustateurs par robots car il existe tant d’autres qualités de goût à mesurer. Mais, dans l’avenir cette partie du métier œnologue est certainement en risque de disparaitre.