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mercredi 14 novembre 2012

Boite à 9 vitesses


C’est un vrai plaisir, sur tout dans la ville. Depuis quelque temps j’ai une voiture avec une boîte de vitesses automatique. Elle est d’une nouvelle génération qui économise le carburant au lieu du contraire. Mais, ma fierté gonflée est en train de s’aplatir. Je n’ai que 5 vitesses et maintenant il y des boites avec tant que 9.

Pour une consommation minimale de carburant le fabriquant ZF Friedrichshafen déclare dans une interview qu'il y a une limite naturelle à 9 vitesses. Plus de vitesses augmenterait le poids et la complexité de la boîte de sorte que les effets d'épargne sont perdus.

Le fabricant a récemment lancé son transmission automatique à 9 vitesses qui est le premier pour voitures de particulières. Pour ceux qui ont encore l’énergie à manœuvrer le levier manuellement il fabrique aussi une boîte à 7 vitesses.

L’année prochaine la nouvelle boîte sera utilisé dans les voitures Chrysler. Une transmission à 8 vitesses est planifiée pour Dodge Charger et une information venant de Hyundai fait valoir que cette marque travaillée sur une transmission à 10 vitesses. 

Comparé avec le Volvo 444 avec 3 vitesses que je une fois conduisais les chiffres sont impressionnants. Cependant, ils ne servent pas seulement à impressionner. L’économie de carburant est importante. Selon les chiffres de ZF Friedrichshafen une voiture avec une boîte à 9 vitesses consomme 16% moins qu’une avec 6 vitesses.  

mardi 13 novembre 2012

Les Vikings en France

La société des viking était basé sur une innovation technologique important, des bateaux larges. Donné la possibilité de transporter de la marchandise l’économie se développait considérablement, la population grandissait et après quelques siècles il n’avait plus de place sur la côte. Les vikings sans terre partaient pour trouver de nouveau lieux de s’établir. Ils ont bien réussi en Island, un peu en Russie mais dans la direction sud ils trouvaient toutes les zones côtières occupé.   


Il est dans ce contexte qu’ils dans les années 800 semaient de la peur en France. C’est un fait historique qui aucune révisionniste a réussi à changer. Pourtant, sur le sol français ils avaient parfois des alliés qui ouvertement participé dans leurs pillages.

Les dirigeants locaux et régionaux prenaient eux-mêmes souvent l’initiative aux pillages et guerres locales. Quand les Vikings agissaient seules ils préféraient, pour autant qu’est connu, des tactiques simples, comme la capture d'un abbé ou un évêque, libéré contre une rançon, ou de la menace de la violence.

Mais, quand les dirigent occidentaux se sont rendus compte que les nouveaux arrivants étaient une ressource précieuse pour leurs prochaines guerre régionale, les vikings se laissaient volontiers faire appel. L'empereur Louis le Pieux tant que son fils Lothaire cédé des territoires sur la côte nord aux le roi danois à l'exil Harald Klak. En 862 le duc Salomon de Bretagne et le comte Robert d'Anjou embauchaient chaque un une flotte viking. Pépin II d'Aquitaine, qui avait été déposé de son trône en 848 s’est allié avec des vikings en 1857. Il a personnellement participé à leurs déprédations, jusqu'à son emprisonnement et condamnation à mort en 864.

L'exemple le plus célèbre de coopération franco-scandinave est l’accord d'environ 911, par laquelle le roi Charles le Simple a cédé un territoire autour de Rouen au le chef viking Rollon, (sur l'image). En contrepartie son bande devrait arrêter ses pillages, bloquer les incursions vikings menaçant le royaume franc et se laisser convertir. Ce fut l'origine de la Normandie, la terre des hommes du nord. 


La culture des vikings a très vite disparu dans ce lieu mais elle a laissé ces traces dans le vocabulaire français des bateaux.

Voici un bon livre sur les aventures d’un viking, Orm le Rouge, (orm=serpent), écrit par un maitre de point virgule. J’ai le donné a un amis qui très vite a commandé la deuxième partie.

lundi 12 novembre 2012

Kiosque à journaux

On les trouve dans les villes un peu par tout dans le monde, les kiosques à journaux. Il faut les bien regarder parce que la forme actuelle est sur la voix de disparation. Au moins selon un entrepreneur suédois car il a inventé le kiosque à journaux automatique. Le client fait son choix à partir d’un écran et dans 2 minutes le produit sorte fraichement imprimé.

De distribuer les mots et images imprimés aux kiosques et magasins est cher et polluent l'environnement. Près de la moitié des magazines ne seront par exemple pas vendus et doit être retourné. Des petits magazines spécialisés, ont aussi de gros problèmes à s'intégrer dans la gamme d’un distributeur. Le kiosque automatique résout ce problème.

L’automate a un contenu assez avancé, mais tout est basé sur de la technologie existante telles que télécommunication, mécanique et électronique de haut gamme. Le travail de conception a essentiellement été axé sur le développement d’un logiciel qui contrôle tout. Selon le concepteur un lecteur normal ne pourra pas faire la distinction entre ce produis est les traditionnelles.

Les premières kiosques vont apparaitre dans quelques mois.

dimanche 11 novembre 2012

Hypergamie


Hypergamie signifie que une personne essaie de se marier avec un partenaire riche, souvent une femme qui épouse un homme. Nous savons tous que le phénomène existe mais est il fréquente ?


Le domaine est un cauchemar pour des chercheurs sérieux. Le problème major est que l'homo sapiens mente trop, surtout dans ces types d’affaires. Nous mentons sur nos raisons profondes de choix de cœur ne pas seulement à notre environnement mais aussi à nous-mêmes. Car, il n’est pas socialement acceptable de dire qu’on a choisi un riche. Non plus est-il l'image que nous souhaitons avoir sur nous-mêmes. Une enquête sera très difficile à concevoir parce que réponses basées sur auto-évaluations sont notoirement inconstances.
 
Cependant, le nouveau phénomène de rencontres en ligne rend des études un peu plus fiables. Les gens mentent évidemment sur ​​eux-mêmes aussi dans ce contexte mais ils ne mentent pas sur leurs revendications.

La quantité de données ne manque pas parce que des millions de gens sont inscrits, qui statistiquement est un grand avantage. Selon plusieurs études il est clair que les femmes ont plus de critères et que elles surtout sont plus exigeantes pour un partenaire potentielle, (économie, statut, réputation, non fumeur, humour, l'intelligence, et cetera). Leurs souhaits en termes de masse de texte sont aussi beaucoup plus importants que celles des hommes. Sauf sur le facteur d’apparence. Les hommes ont des cahiers beaucoup plus longues et détaillées pour ce critère, (beauté, couleur des cheveux, longueur des cheveux, poids, âge, et cetera).

Mais à partir de ces donnés conclure que l’hypergamie est plus pratiqué par les femmes que par les hommes est difficile. Autres études rend clair que dans la recherche de l’harmonie des âmes les femmes modernes exigèrent moins l’aspect économique qu’auparavant. Maintenant elles veulent des hommes des bons styles, des bijoux. Où sont les ingénieures ? Si le crâne n'est pas honoré de cheveux riche et bien organisé il ne semble plus suffire de connaitre la définition du nombre de Rayleigh !

En revanche, environ 10% de tous les revenus sont globalement gagné par femmes et elles ne contrôlent que 1% du capital total. Les conditions sont mieux en Europe. Le bon chiffre pour l’Europe du nord serrait autour de 75% du salaire. Donc pour une femme il est statistiquement très difficile de ne pas pratiquer la hypergamie.

samedi 10 novembre 2012

Interrupteur, la conception n’est pas si facile 

D’ouvrir le frigo était strictement interdit dans mon enfance ! C’est une mémoire et je ne pense pas que j’ai souffert car je comprenais la raison, le coût d’électricité. Il c’est passé sur l’île de Gotland avant la mis en œuvre de la câble qui maintenant alimente l’île de courant. 

Comment reconnaitre un norvégien ? Il n’éteint pas la lumière quand il quitte une pièce !


La guerre de courant entre Thomas Edison et Nikola Tesla c’est déroulé, il y plus que 100 ans. Tesla a gagné avec son système de trois câbles de courant alternatif en haut tension. Ces lignes traversent encore le paysage un peu par tout. Elles ne sont pas belle mais malheureusement un nécessité pour la vie moderne.

Pourtant, le courant continu a beaucoup de avantages. Sur tout, il ne nécessite qu’un câble car le retour se fait littéralement par la terre. Bien que la terre soit peu conductrice cela fonctionne parce qu’elle est immense. Pourtant, à cause de raisons technologique ce type de transmission est seulement utilisé pour traverser la mer.

De mélanger du courant alternatif et continu dans un réseau est naturellement un problème mais des solutions basé sur électronique de puissance sont apparus dans les années 50. Depuis plusieurs lignes ont été réalisé. Cependant, le gros souci jusqu’au nous jours a été les arcs éclectiques qui ont rendu la conception d’interrupteurs impossible.

Dans un arc électrique la tension est environ 1000 volt/mm qui pour les 800 kV dans une ligne de courant continu se traduit en 0,8 m. Dans un interrupteur il faut à tout pris les éviter car ils fonctionnent de la même manière qu’un soudage électrique. Les solutions existantes sont basées sur de la mécanique rapide et l’air comprimé que souffle la flamme. Mais, de rapidement séparer les surfaces de contactes jusqu’au une distance de 0,8 m ne se fait pas.

Interrupteur 420 kV

Le courant alternatif est plus facile d’interrompre car la polarité change 50 fois par second. Sans possibilité de couper le courant continu de très haut tension il n’y pas la possibilité localement isoler un partie en cas de problèmes. Tout la ligne doit être coupé est cela sur la ligne d’alimentation de courant alternant.

Près de 100 ingénieurs en Suède et Allemagne ont travaillé sur le problème pendant des années et ils ont maintenant trouvé une solution basé sur électronique de puissance et mécanique rapide.

La prestation est important parce qu’elle ouvre la possibilité de construire des lignes de courant continu branchés. Les producteurs de l’électricité verte, soleil et vent, sont souvent loin des consommateurs. Leur énergie peut maintenant être transportée dans un réseau électrique qui est moins cher, insensible aux tempêtes et sans laideur du paysage.

vendredi 9 novembre 2012

Où est partie la raison ?


Un des fondateurs de la république américaine est Thomas Jefferson, qui a rédigé la Déclaration d'Indépendance américaine. Il militait fortement pour la recherche et estimait que la démocratie doit être fondée sur éducation et science. « Grâce à la recherche, nous pouvons trouver des réponses à un certain nombre de questions qui sont d'importance pour la société », a-t-il fait valoir. 

Tout le monde sait que c'est grâce aux progrès technologiques que USA depuis la fin des années 1800 a pris la première place dans les pays du monde. Il est dans ce perspectif qu’on se demande pourquoi les américains sont tant hostiles aux vérités scientifiques.


Comment peut 46% de la population rejeter la théorie de l'évolution ? Comment peut les électeurs accepter Mitt Romney comme candidat présidentiel quand il considérablement a vacillé sur le fait que le monde est en train de se réchauffé ? Comment peut Sarah Palin exister ? Comment peut les gens douter la citoyenneté de Barack Obama et sa religion quand les choses sont aussi clair ?

La profonde méfiance de la raison qu’ont des nombreux américains est évidemment nuisible pour la société. Il n’est pas possible d’avoir une discussion saine et démocratique quand les gens donnent la même valeur aux idées bizarres qu’aux vérités.

Des nombreux faits historiques ont formé États-Unis. Les premiers immigrants se sont réfugiés d’une oppression religieuse en Europe. Dans leur bagage ils avaient naturellement un scepticisme contre le pouvoir centrale et d’autres autorités. Il est encore extrêmement vivant : Laissez nous croire ce que nous voulons ! Le paysage médiatique moderne, où les annonceurs se rivalisent dans l’art de mentir sans mentir, rend naturellement aussi plus difficile de trouver la vérité. Superlatifs dans les descriptions !

Mais les américains ont appris les réglés du marché libre.
«Caveat emptor», « acheteur soyez vigilant » ne vous laissez pas vous tromper. La méfiance et le scepticisme poussent bien dans la terre capitaliste. Malheureusement il entraine aussi des vérités scientifiques dans le gouffre. Le mot théorie n’est plus synonyme avec principe mais peut aussi signifier hypothèse. L’hypothèse de l’évolution !  

Dans plusieurs contextes nous qui vivons ici sont devenus clients au lieu de citoyens. L'idée derrière ce changement est attrayant : Nous avons le pouvoir et nous pouvons choisir, au lieu d’accepter ce qui les élues ont décidé.

Mais, de par exemple librement pouvoir choisir son mutuelle a une côté sombre. Les promis dans ces types de choix sont suivant grossement exagérés, qui nous met sur la route de scepticisme malsaine. La frontière aiguë entre fantasmes et réalités s'efface lentement.

jeudi 8 novembre 2012

Corruption


En Luanda, le capital d’Angola, les compagnies pétrolières n’achètent pas des maisons pour leurs employés. Elles les louent, à des sommes faramineuses, car les propriétaires sont des personnes dans l’administration avec le pouvoir de donner permissions.


Pourtant, Angola est une démocratie au moins dans la mesure qu’il y a des élections. Mais, il n’est pas facile d’y vivre dont témoigne ce document.

Depuis le milieu des années 90, la communauté internationale, en particulier l'OCDE et l'ONU, a adopté une position ferme contre la corruption. Mais un spécialiste de la statistique international, Bo Rothstein, est très critique vis-à-vis ces actions et constate que selon la recherche les efforts ont à peine eu le moindre effet.

Un certain nombre de mesures ont été mis en place. Mais, si on mesure leurs effets, le résultat et presque nul, explique Bo Rothstein qui dirige un projet de l'UE qui vient de démarrer pour la recherche scientifique sur la lutte contre la corruption, l’anti-Corp.

Le problème est qu'il y a une énorme quantité de fausses idées dans cette affaire. L'importance du problème a été mal estimée, la définition de la corruption ne fonctionne pas et non plus les moyennes pour la combattre.

Un obstacle major est que pratiquement personne, même pas ceux qui travaillent avec ​​la lutte contre la corruption, ont compris à quel point elle est mauvaise pour la population. Selon de la recherche récente c’est effectivement le niveau de corruption et non pas le niveau de la démocratie, qui est la plus cruciale pour le bien-être des citoyens. Pourtant, les pays riches qui assistent les pays pauvres concentrent leurs efforts sur la démocratie.

« Je suis le dernier à m'opposer à la démocratie. Mais, il n'est pas plus de démocratie qui conduit à réduire la mortalité infantile, la pauvreté et les maladies. Si cela est le but, il est absolument essentiel de mettre de l'ordre à l'administration des états », dit-il.  

Et, voici encore une mauvais nouvelle : de mettre de la démocratie en place n’a pas d’effet sur la corruption. Un grand nombre des pays les plus corrompus sont récemment devenu démocratique.

La communauté internationale pense faussement sur la façon dont la corruption doit être combattue. Selon l’hypothèse dominante il faut commencer avec les fonctionnaires les plus hauts placés et les inciter à prendre des mesures qui rendent la hiérarchie plus honnête. Mais, d’aborder le problème dans cette façon ne fonctionne pas, dit Bo Rothstein.

C'est une hypothèse très mal pensé et il a été dévastateur pour la lutte contre la corruption. S’il serrait juste une question de changer les incites les problèmes seront très facile à corriger. Mais,est le leader qui mettra un changement en œuvre dans une société corrompue ? Ce sont les plus haut placés qui bénéficient le plus. Il suffit de regarder les comptes bancaires en Suisse des dirigeants renversés dans le monde arabe pour le comprendre, dit-il.

Pour Bo Rothstein l'idée que la corruption peut être expliquée par les différences culturelles en matières éthiques et morales, où la solution serrait d'éduquer les gens, n’est pas bon non plus. Il est aussi mal réfléchi que les autres. La recherche montre que les gens dans les sociétés profondément corrompus essentiellement ont la même approche éthique vis-à-vis la corruption que nous. Ils savent que ce qu'ils font est mauvais.

Un nombre important d’économistes pensent qu’un secteur public plus petit est un bon moyen à réduire la corruption. Cette idée n’est pas un médicament efficace selon Bo Rothstein. Au contraire, une étude récente montre que les habitants dans les pays où on paie très peu d'impôts, se soucient moins pour des dirigeants corrompus. Mais, lorsque les impôts sont plus haut la corrélation entre la taille des portefeuilles personnelles et la corruption devient plus claire.

Au fond du problème est que ceux qui sont impliqués ne vois pas d'alternative, explique Bo Rothstein. Il est par exemple inutile pour un policier mexicaine, voire dangereux, d'être le seul à ne pas se laisser corrompre. Pour les habitants d'un village indien il n'y a rien à gagner à être le seul à ne pas corrompre le médecin pour faire vacciner leurs enfants.

Les entreprises qui sont actifs sur les marchés corrompus ont le même problème. La corruption est un phénomène collectif. Ceux qui sont impliqués savent très bien que c'est mauvais mais puisque tout le monde le fait, il est inutile à faire le contraire. Mais, pour ne pas risquer son réputation, il vaut mieux le masquer, comme en Angola.   

Tous ces facteurs rendent la corruption très difficile d’éradiquer. Il n'est pas possible de l'attaquer avec des petites moyennes. Le processus doit implique des changements presque révolutionnaires, explique Bo Rothstein.

Cependant, il y a une raison d'être optimiste. 136 pays ont signé la Convention des Nations Unies Contre la Corruption. Beaucoup des gens pensent qu'il est totalement inutile, mais je ne le croie pas. La même critique a été entendue sur la Convention des droits de l'homme mais nous avons vu un effet significatif. Les arguments normatifs de ce type ont une importance significative. Mais, il faut penser différemment sur la nature de la corruption. Elle n'est pas un problème de gestion et non plus un problème éthique, dit Bo Rothstein.