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lundi 3 avril 2017

Les adultes peuvent certainement apprendre une nouvelle langue



D’apprendre une langue étrangère comme adulte est difficile - mais ne pas impossible. C’est la conclusion de chercheurs en psychologie et langes d’University of California. Ils ont étudié comment des personnes, locutrices natifs d’anglais, apprennent l'espagnol à l'âge adulte et elles s’en sortent plutôt bien.

Une largement répandue idée a pendant longtemps été que les adultes ont des difficultés à apprendre des nouvelles langues et que la capacité de rapidement saisir d’autres structures linguistiques principalement serait réservé aux enfants. Cependant, de la recherche récentes montre que ces présumés obstacles cognitifs d’adultes n’existent pas.

Dans la grammaire espagnole il existe des phénomènes qui manquent en anglais. Pourtant, ces dissemblances ne représentaient aucun obstacle important pour les personnes qui participaient dans l’étude. Elles pourraient bientôt les analyser de la même manière que des locuteurs natifs.

Un des différences par rapport d’anglais est que les noms espagnols sont soit masculins, (el et los), ou féminin, (la et las) et dans certains contextes aussi neutres singuliers, (lo). De plus, l’emplacement diffère de celui en anglais.

Ne rien de ces complications a préoccupé les apprenants et ils ont vite compris comment certains articles fonctionnent en espagnol. Même quand les expérimentateurs se sont permis à glisser des erreurs dans un texte, cela a rapidement été découvert.

La conclusion des chercheurs est que la capacité cognitive nécessaire pour comprendre des phénomènes linguistiques ne disparait pas avec l'âge.

dimanche 2 avril 2017

Il est possible de nettoyer les champs du cadmium dangereux



Le cadmium est un métal lourd toxique qui est naturellement présente dans tous les sols. Mais, le taux est en constante augmentation à cause de sa présence dans les engrais phosphatés et les dépôts de pollutions atmosphériques. Le cadmium que nous absorbons par l'alimentation augmente le risque d'ostéoporose et de divers types de fractures, qui pour le système de santé suédois sont estimé à des couts de plus de 400 000 euros par an.

La plupart du cadmium que nous ingérons vient de pain, légumes et tubercules, dont les produits de blé représentent 43%. De la nourriture que nous avons apprise soit saint, contient donc le plus de cadmium.

D'autres toxines présentes dans les aliments ont diminué au fil des ans mais ne pas de cadmium. Le contenu dans la terre a augmenté de 33% au cours des années 1900 et le contenu dans le blé a plus que doublé au cours de la même période. Cependant, nos corps ne sont pas en mesure d’éliminer tous le cadmium que nous consommons. Il est estimé que nous avons tous beaucoup plus de cadmium dans nos reins que quelques générations en arrière.

Des rapports de l'Autorité européenne de sécurité alimentaire, l’EFSA, ont montré que la marge aux niveaux qui provoquent des effets néfastes sur notre santé est très faible. Il a été proposé de mélanger du blé avec de hauts concentrations de cadmium avec du blé de bas concentrations. Mais, il n’est qu’une solution de coutre terme. Il vaut mieux éliminer le cadmium de la terre.

Il y a des arbres qui peuvent restaurer des terres agricoles chargées de cadmium. Différentes types de saules sont aujourd'hui cultivées comme biocarburants et ils absorbent facilement des métaux et particulièrement le cadmium. Une culture de saule bien gérée absorbe annuellement 50 à 100 fois plus que des céréales.

Dans les essais pratiques la teneur en cadmium dans le blé a diminué de 32% suivant 4 quatre années de culture de saule.

Pour que cette solution soit pérenne il faut installer des filtres qui séparent le contenu de cadmium de la cendre volante dans les centrales thermiques où le saule est brûlé. La technologie pour le faire existe.

samedi 1 avril 2017

Les norvégiens sont attachés à leur langue(s)



 Carte des communes norvégiennes 
selon la norme linguistique

Il n’est pas seulement les français qui sont attachés à leur langue, c’est aussi le cas en Norvège. Cependant, à cause des nombreux dialectes la situation dans ce pays est plus compliquée qu’en France. Un des conséquences est qu’il existe 2 langues officielles qui ont un caractère fictif ou construit. Cependant, elles sont assez proches et compris par tout le monde. Pour ne pas rendre les choses trop confuses, la langue norvégienne est utilisée en singulier dans le texte qui suive.

Selon une étude du conseil de la langue norvégienne, la majorité des Norvégiens estiment que l'anglais souvent est utilisé dans des situations dont la norvégienne fonctionnerait aussi bien et qu’il est important que la norvégienne continuera d’avoir une position forte.

Il n’a pas des signes de maux de confiance dans l’étude, car 65% répondent qu'ils maîtrisent leur langue maternel mieux que la moyenne. Seulement 7% exprime que leur connaissance est inférieure à la moyenne.

L'enquête montre aussi qu'une nette majorité estime qu'il est important que la norvégienne a une position forte en ce qui concerne les noms de lieux, (en Scandinavie presque tous les noms de lieux ont un sens, suivant construit avec des mots composé). Oslo Airport, au lieu de Gardermoen, n’est pas très populaire.

75% se disent très intéressés par la langue norvégienne et 60% estiment que la fierté d’elle a été plus répandue autrefois.

62% estiment que la norvégienne pourrait être utilisée dans la plupart des situations où l'anglais est utilisé aujourd'hui. Seulement 18% pensent que l'anglais n'est pas trop utilisé. Les 20% restants sont satisfais avec la situation.

Beaucoup pensent que des lettres officielles souvent sont formulées de la façon peu claire. 49% disent que ce fait leur cause des problèmes, tandis que 20% expriment qu’ils n’ont pas de difficultés.

Il me semble que les soucis des utilisateurs de la langue maternelle se ressemblent en France et Norvège.