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mardi 12 avril 2016

Pourquoi coder ?



Le code, un système de symboles permettant de représenter et traiter des informations dans un domaine, est aujourd’hui un outil pour concevoir des applications utiles. De savoir coder est la clé qui ouvre toutes les portes ces jours-ci.

Un des aspects le plus étonnant du métier est que personne ne semble se soucier comment quelqu’un a appris coder. Si l’origine est une école, des amis, un logiciel en ligne ou quelques semaines à Barcelone ne semble pas être importante, ce que compte sont les compétences.

Voici quelques faits :


  • La catégorie d'emploi pour codeurs a augmenté de 46% en Suède au cours des 8 dernières années. 
  • Informaticien est maintenant le métier le plus représenté à Stockholm
  • Les codeurs sont composés de 20% de femmes et 80% d'hommes.
  • Dans l'UE, il y avait un déficit de 1 million de codeurs à la fin de 2015.
  • Dans le groupe d’âge 25-34, les salaires des femmes dépassent ces des hommes avec 3 520 contre 3 470 euro par mois. Pour les plus âgés la situation est le contraire.


Les langues de programmation, il existe au moins 500 dans le monde, sont différents des langues parlés. Un des plus remarquables distinctions est qu’il n’y a pas d’exceptions et un autre est que le vocabulaire fondamental est limité à une centaine de mots. Généralement on les apprend en quelques semaines.

La chose la plus difficile n’est pas d’apprendre à coder mais de le faire d’une façon simple et compréhensible. C’est pourquoi certains informaticiens se disent être poètes de codes. Les « smart codeurs », ceux qui savent écrire une ligne qui à la fois fait 5 choses, ne sont appréciés que par eux-mêmes. Pour que le code soit compréhensible après 5 ans, il faut savoir être claire.

Il est suivant dit que des bon codeurs aussi son des bons musiciens. Il se peut que ce corrélation soit lié à un talant personnel mais une autre explication serait que ces individués amènent beaucoup appuyer sur des boutons.

Les codeurs sont parfois portraiturés comme des nerds ! C’est un terme péjoratif suivant utilisé pour des gens qui font des choses que le mode extérieure ne comprend pas.

lundi 11 avril 2016

Les prix d’attaques informatiques



Selon une enquête il est moins cher que ne jamais de s'acheter des piratages en ligne,

D’accéder à un compte Facebook de quelqu'un coûte quelques 100éne de dollars, des informations sur un carte de crédit quelques 10éne de dollar et dans la même gamme de prix est un cheval de Troie qui à distance contrôlent un ordinateur. On peut aussi avoir une petite attaque DDoS, gratuitement - comme échantillon.

Ces informations proviennent de SecureWorks, l'entreprise de sécurité de Dell. Pour la troisième année consécutive elle s’est rendue à travers des côtés sombres d’internet. Les investigateurs ont vérifié les tendances des prix de la cybercriminalité qui littéralement ont des lieux de marché sur le web. Pour la plupart des services les prix pointent vers le bas.

Pirater le compte d’un utilisateur
Le coût est de 129 $. SecureWorks a trouvé des pirates qui facilement craquent un mot de passe pour Facebook, Gmail ou Hotmail. Le plus souvent, ils promettent d'avoir le travail fait en quelques heures mais si le cas est compliqué, il pourrait prendre un jour.

Cependant, de pénétrer dans un e-mail d’une entreprise est bien beaucoup plus cher. Le prix moyen est de 500 $.

Effectuer un piratage d’un site
Cette opération coûte environ 350 $ et inclut le vol de toutes les données.

Attaques DDoS.

Le prix ne cesse pas de baiser. Plusieurs banques ont ces dernières années subi une longue série d'attaques qui rend impossible pour les clients de se connecter. Il n’est pas étonnant car il ne coûte presque rien à mettre en œuvre. Le taux horaire d'une attaque DDoS est de 5-10 $, une légère hausse aux 3-5 $ l'année dernière.

Pour gagner ces shekels les pirates se concentrent sur une réduction en cas de long duré. Les attaques persistantes sont devenues nettement moins cher. De bloquer un site pendant une semaine coûtait auparavant 350-600 $, maintenant le prix est en baisse à 200-555 $. Un mois entier coûte 1000 $.

La plupart des pirates proposent un essai sur l'affaire. Avant de payer ils offrent une attaque sur la cible pendant quelques minutes pour vous montrer qu’elle fonctionne comme prévu.

Contrôler une ordinateur
Le prix des chevaux de Troie, qui contrôle l'ordinateur de quelqu'un d'autre, a plongé au cours des dernières trois années. Contre quelques petits billets les pirates offrent aussi un cours sur la façon de les utiliser.

En 2012 un cheval de Troie coûtait 50-250 $. Maintenant le prix est en baisse vers les 5-10 $.

Accéder à un compte bancaire
Il coûte 400 $ est s'il y a de l'argent le pirate veut bien sûr avoir une partie du gâteau. Elle peut varier de quelques pour cent jusqu'à un quart.  

Utiliser de la carte de crédit de quelqu'un
Ce service est devenu un peu plus cher. Un Visa ou un MasterCard coûte actuellement 40 $, en hausse de 28 $ dans la dernière enquête. Des cartes à haut gamme sont un peu plus chères, de 50-60 $.

Changer identité.
Ne pas seulement des services numériques sont en vente sur ce marché sombre. Des documents d'identité de diverses sortes sont aussi populaires même si les prix ont augmenté au fil des ans.

Un passeport européen coûte maintenant 1200-3000 $, une hausse lourde des 200-500 $ qu’ils coûtaient auparavant. Les passeports américains sont encore plus chers. La fourchette de prix est de 3000-10000 $. Mais, pour les criminels qui aiment bricoler peuvent s’acheter un modèle pour les imprimer à 100-300 $.

Les pirates sont devenus des vrais professionnels
En plus de la pression sur les prix il existe une autre tendance, les cybercriminels sont de plus en plus désireux de rendre leurs clients satisfaits. Support 24/24, réductions pour clients connus et offres de l'échantillon sont devenus plus fréquentes,

Un pirate explique sur un forum qu’il travail de 11 à 23 heures tous les jours mais avec des pauses pour le déjeuner et le dîner. Le vendredi il termine déjà à 6 heures et le samedi et le dimanche l’ouverture est de 12 à 15 heures.

De temps en temps j’ai une centaine de visiteurs de la Russie sur ce blog. Que cherchent-ils ? Jusqu’à maintenant je n’ai rien marqué d’anormale.

dimanche 10 avril 2016

Question de tolérance, somme nous groupes ou individus ?



Est-ce que des petites nuances dans la langue est important pour nos estimations d’autres personnes ? Oui, c’est que revendiquent des chercheurs américains qui ont étudié nos réactions sur deux expressions, les malades mentaux et les personnes atteintes d’une maladie mentale. Ils concluent que quand un trait particulier est utilisé pour caractériser une personne, nos attitudes sont suivant affectées négativement.

L'étude, qui comprend 700 personnes et il est publiée dans le Journal of Counseling & Développement.

La procédure consistait à des déclarations que les participants devraient valoir. La moitié des questionnaires comprenait l’expression les malades mentaux, et l'autre les personnes atteintes d’une maladie mentale. Autrement les textes étaient identiques.

Dans leurs commentaires des participants qui ont lu la première version s’avéraient beaucoup plus négatives vis-à-vis ces personnes troublées. Selon les chercheurs la différence est que les plus négatifs reliaient une seule propriété à tout un groupe tandis que les plus positifs laissaient un certain trait définir une personne.

Il est par conséquent important de ne pas utiliser un langage qui inutilement amalgame des personnes.

Il existe certainement des traits qui caractérisent des groupes :
Les suédois parlent le suédois.
Les norvégiens n’étêtent pas la lumière quand ils quittent une pièce. (Leur courant électrique est peu cher).
Les catholiques ont la bible dans leurs bibliothèques.

Cependant, avec la bonne intention de comprendre le monde, nous avons la tendance à exagérer les traits communs des groupes. Malheureusement le résultat est suivant des incompréhensions.