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mercredi 2 mars 2016

La langue maternelle n’a rien à faire avec le gout de musique



Des différentes langues maternelles ne font pas que nous percevons la musique différemment. Bien que la langue maternelle soit importante pour la façon dont nous entendons d'autres langues, se fait n’impact pas nous goûts de la musique. C’est que montre une étude italienne.

Notre langue maternelle a une position unique, car elle est la référence pour toutes autres langues. Lorsque nous sommes en contact avec une langue étrangère, c’est la langue maternelle que nous utilisons pour trouver des similitudes et des différences. Ce phénomène est en anglais appelé native listening.

L'étude a été faite sur des locuteurs d’italiens, turcs et persans. L’italienne se caractérise selon les chercheurs d’un rythme iambique, d’où une syllabe courte est suivie par une syllabe longue. Par contre, en turc et en persan les rythmes sont trochaïques, d’où des syllabes longues sont suivies par des syllabes courtes.

Donné que les locuteurs turcs et persans ne sont pas familiers avec le rythme italienne les chercheurs pensaient qu'ils aperçoivent un rythme d’italienne dans la musique comme étrange. Mais, ils ont trouvé que la tonalité de la musique n’est pas perçue selon le même schéma. Lorsque les participants écoutaient de la musique leurs points de vus ne suivaient pas leurs impressions des langues parlés en termes de « étrange » ou « normal ». La conclusion est que la langue maternelle n’influence pas l'expérience de la musique.

Cette conclusion correspond bien avec de la recherche rendu possible par les  progrès en neuro imagerie. Des chercheurs dans un laboratoire américain ont pu voir ce qui se passe quand des sujets écoutent de la musique.

Ils constatent que des paroles et de la musique, sont porteuses de messages. Cependant, ils pensent que la communication par musique est beaucoup plus directe, car une langue composée de symboles abstraits, des mots, qui rendent l’interprétation plus compliqué.

Avec de la musique il est donc possible de raccourcir les chemins cervicaux entre un son et une émotion. Mais, le prix à payer est que les messages portés par la musique sont moins clair que ceux portés par la langue.

mardi 1 mars 2016

Voitures électriques et la prochaine crise pétrolière





Voitures électriques et la prochaine crise pétrolière

La production de pétrole est actuellement environ 80 million de baril par jour. Selon l’entreprise d’étude Bloomberg, les voitures électriques réduiront la demande de 2 millions de barils par jour en 2028.

Les ventes mondiales de voitures électriques augmentaient de 60% l'année dernière. La vente de panneaux solaires est sur environ le même niveau d’expansion, plus de 50%. Mais, c’est les ampoules LED qui mène l’expansion, plus 140%. Une autre tendance important était que les prix des batteries ont chuté de 35%.

Ces faits mis ensemble signifient selon Bloomberg que nous commençons à voir le début d'un marché de masse pour des voitures électriques. Cependant il y a 4 critères pour que cela se produise.

  1. Les gouvernements doivent fournir des incitations pour réduire les coûts.  
  2. Les fabricants doivent accepter des marges bénéficiaires faibles.  
  3. Les clients doivent être prêts à payer plus pour une voiture électrique.  
  4. Le coût des batteries doit continuer à baisser.

Les 3 premiers critères sont selon Bloomberg déjà réalisés, mais ils ne le seront pas dans la longue durée. Cependant, le coût des batteries ont la bonne tendance. Actuellement il représente un tiers du prix de la fabrication d'une voiture électrique.



En l'an 2040 l’estimation est qu’une voiture électrique conçus pour longues distances coûtera moins de 20 mille euro.

Bloomberg prévoit que le taux global de voitures électriques sera 35% en 2040. L’analyse de l'OPEP est très diffèrent, de 1% la même année.

Ces projections génèrent certes des gros salaires pour beaucoup des économistes mais il vaut mieux être sceptique. Il n’a pas longtemps qu’ils projetaient le pic de la production de pétrole vers les années 2020 à cause de l’épuisement des sources. Cependant, il ne arrivera pas parce que des ruptures technologiques dans les méthodes d’extraction se sont produites.

Je doute que les auteures du rapport Bloomberg savent qu’il existe un potentielle théorétique d’améliorer les batteries lithium d’un facteur 10.

Non plus est-il sûr que les voitures électriques conquerront le monde. Propulsion par piles à combustible alimenté par hydrogène est un fort concurrent qui se développe rapidement. Récemment il y a eu des importants progrès qui réduisent le besoin du très chère platina dans les catalyseurs.


Cependant, les moteurs classiques thermiques se développent aussi constamment. Dans le passé ces progrès ont étaient utilisé pour plus de puissance mais il semble que ce tendance maintenant est en train de changer. Le moteur thermique sur l’image, un HCCI, est en développement et il peut potentiellement réduire la consommation d’essence de 30%.