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jeudi 2 avril 2015

Métiers en danger



De plus en plus d'emplois disparaissent à cause du développement rapide d’ordinateurs et robots. Cependant, selon une nouvelle étude, (en suédois),  il n’est pas en premier lieu des emplois à bas salaires qui disparaîtront mais ces de revenus intermédiaires.

Les moins touché seront les personnes à hauts salaires. Ces sont ceux qui doivent exécuter des tâches abstraites qui ne peuvent pas facilement être remplacé par un ordinateur mais qui, au contraire, bénéficient de leurs puissance de calculs. Exemples de ces professions sont ingénieurs et médecins.

« Il y a des raisons à croire que de plus en plus types d'emplois sont susceptibles d'être remplacés par des machines. Pourtant, il est fort probable que d’autres profitons d’un environnement où les machines peuvent augmenter la productivité », explique un des auteurs.

L’étude comprend le développement en États-Unis, Royaume-Uni et l'Allemagne plus le développement sur le marché du travail en Suède des années 1975 à 2005.

Dans ces pays la tendance indique que l'informatisation de la société conduit à une augmentation des professions à haut salaires et à bas salaires, tandis que la proportion de professions à revenu moyen diminue.

L'analyse montre que l'informatisation a eu des effets marqués sur l'évolution du marché du travail suédois après 1990. Depuis lors, le nombre de personnes employées dans des emplois à salaire élevé a augmenté de 150 000, tandis que de nombreux emplois à revenu intermédiaire ont disparu. Le nombre de travaille à faible revenu a pratiquement été inchangée.

« L'analyse confirme que cette division du marché du travail suédois peut être attribuée à l'informatisation », écrivent les auteurs.

Des professions qui comprennent beaucoup d’opérations de routine tels que standardiste, fabrications industrielles et comptabilité emploie de moins en moins de personnes. Il s’agit de postes où les missions certes nécessitent des compétences, mais qui sont basé sur des routines et des règles fixes, ainsi rendant possible pour un ordinateur ou un robot d’effectuer ces tâches.

Cependant, les groupes professionnels où les tâches ne peuvent pas être remplacés par des ordinateurs non pas eu la même tendance négative. Dans ce groupe sont des professions de services, souvent faiblement rémunéré, comme par exemple concierges, serveurs et nettoyeurs.

mercredi 1 avril 2015

Des gènes Islandais montrent pourquoi le goût est si différent



Vers la fin des années 1990 il y a eu une grande turbulence autour de la nouvelle société islandaise Decode. Le fondateur et dirigeant de la société, le professeur de neurologie charismatique Kari Stefansson, étaient rentrés des États-Unis avec une grande vision.

Il a voulu combiner le génie génétique avec certaines caractéristiques uniques pour Islande. D'abord, une population qui est homogène et qui n’a presque pas été affecté par immigration depuis l'époque des Vikings. Deuxièmement, un énorme intérêt pour la généalogie, avec des liens confirmé qui remonte à des milliers d'années. Troisièmement, des dossiers et des échantillons médicaux de sang et tissus qui ont été conservé pendant des décennies.

Ce troisième point a provoqué un tollé. Un contre-mouvement, dirigé par le chef de l'hôpital psychiatrique de Reykjavík, s’est fermement opposée. Les opposants faisaient valoir qu’il serait contraire l'éthique sociales de divulguer de données personnelles sensibles à une entreprise commerciale.

Le débat a finalement conduit à un compromis qui c’est finalisé avec une nouvelle loi qui permette cette recherche sous certaines contraintes éthiques. Decode n'a pas obtenu l’autorisation d’analyser l’ADN de tous les Islandais mais seulement ceux qui ont donné leur autorisation écrite. Ce qu’a fait 100 000 des Islandais, 31% de la population.

Le grandiose plan de Decode n’est pas se réalisé. L’entreprise a fait faillite et elle est maintenant contrôlée par des investisseurs étrangers.

Mais scientifiquement, le projet a été un véritable succès.

Kari Stefansson et ses collègues ont au fil des années publiées beaucoup d’études intéressantes sur la fonction de certains gènes. Par exemple ceux qui augmentent le risque pour la schizophrénie.

Encore une étude a récemment été publiée. Les résultats sont basés sur l'analyse d'ADN total de 2 600 Islandais - qui actuellement est la plus complète cartographie génétique du monde - ainsi que des analyses plus limitée de plus de 100 000 Islandais.

Les résultats comprennent de nombreuses nouvelles données sur les variantes génétiques qui augmentent le risque de diverses maladies, y compris la maladie d'Alzheimer. Il y a une enquête de 750 hommes et de leurs héritages paternelle vers les années 1300. L’étude offre la meilleure valeur à ce jour sur la fréquence des mutations et donc à quelle vitesse l'évolution avance.

Le résultat le plus spectaculaire est néanmoins que les Islandais vivent avec des gènes qui ne fonctionnent pas.

Chaque humain a un peu plus de 20 000 gènes. Beaucoup d’eux doivent fonctionner, sinon nous ne survivrons pas. Mais, assez souvent nous pouvons vivre avec des gènes défectueux. Dans la plupart des cas, nous avons deux ensembles, un de la mère et un du père, et il est suffisant qu’un des deux est intact.

Des gènes dysfonctionnels sont parfois la cause de maladies graves. Pourtant,  il existe aussi des gènes défectueux qu’il est possible de vivre avec. Ces types de gènes se sont avérés être assez fréquentes pour le sens de l'odorat.

Au cours de notre développement nous avons perdu de nombreux récepteurs d'odeurs. Cela peut être observé dans la séquence génétique où il existe des nombreuses traces de gènes d’odeurs qui ne fonctionnent plus. Cette perte de fonctionnalité se déroule encore. Certaines personnes ont plus de dégradations dans la capacité de reconnaître des odeurs que d'autres. Cependant, ils vivent très bien car dans la vie moderne le sens de l'odorat n’est pas aussi critique qu’il une fois a été. L’évolution de l’humanité continue.

Parce que le sens de l'odorat aussi impact l'expérience de goûts, cela signifie que nous avons des différentes prédispositions génétiques pour la découverte d’odeurs et de goûts.

mardi 31 mars 2015

Carte d'identité pour fichiers



La sécurité informatique est d'aujourd'hui construit comme des murs de protections autour de nos ordinateurs. C’est avec ces logiciels pare-feu que nous essayons d'arrêter les logiciels malveillants et d'autres types d'intrusions. Comme la plupart de nous savons cette défense est assez poreux et des nouveaux fissures qui doivent être scellée sont découvert tous les jours.

L’entreprise LM Ericsson, en coopération avec la petite entreprise de sécurité estonienne Guardtime a choisi un nouvel angle d'attaque. Si on ne peut pas protéger les ordinateurs un alternative est de sécuriser les fichiers.

La technologie KSI, (Keyless Signature Infrastructure), est un rêve pour  les mathématiciens. Très simplifié on peut le décrire comme une identification par signature de fichiers avec 3 caractéristiques uniques: le temps quand il a été créé, une preuve mathématique qu’il n'a pas été modifié et le créateur du fichier.

La preuve qui est créé par ces 3 moyennes est universelle et peut être vérifié par tout le monde. Il n'y a pas de clés dans le système de sorte qu’on a besoin de s’assurer qu'elles n’ont pas été volés. Si par exemple un fichier d’Excel a été changé, il doit être signé à nouveau. Si quelqu'un essaie d'entrer un fichier non signé dans le système, l’alarme déclenche immédiatement.

Il n’est pas un coïncident que le système a été créé en Estonie. Ce pays, sans importantes ressources naturelles, a dés sont renaissance, en 1991, conséquemment investi dans la technologie d’'information.

C’est aussi dans l’Estonie que le code de Skype a été écrit et où la distance maximale entre stations de recharge pour voiture électriques n’est que 60 km.  À part de minutieusement examiner les tendances de la modernité dans des grands pays comme les États-Unis ou la Chine, la France devrait bien suivre le développement en Estonie.   

De la fin des années 1990 l’Estonie a introduit une loi sur la signature électronique qui a contribué au développement de PKI, (Public Key Infrastructure). Cela, et d’autres initiatives, a permis à la population à signer des documents numériquement. En 2007,  l'Estonie est devenue le premier pays au monde à mettre en œuvre le vote électronique.

C’est à partir de cette technologie que Guardtime a développé le système KSI. Un des premières clientes est la société américaine de technologie militaire MTSI qui a des activités liés à la défense et le service de renseignement américains. Les ingénieurs de MTSI viendront bientôt à l'Estonie pour formation et certification de la technologie KSI.

Un autre client potentiel est la Chine, où le niveau de confiance entre usagers d’internet est très bas. Des discussions sont en cours.

Mais, Guardteme est une petite entreprise. C’est pourquoi elle maintenant fait cause commune avec Ericsson qui a une présence mondiale. Ce qui sera vendu est un client KSI avec la faculté de signer des fichiers. Les acheteurs potentiels sont des opérateurs avec un réseau à haut gamme, banques, compagnies d'assurance, organismes gouvernementaux et tous ceux qui se intéressent à des données sécurisées. Comme consommateur ordinaire on en peut profiter par l’opérateur choisi, soit-il active dans les domaines de téléphonie mobile ou communication de haute gamme.