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vendredi 3 octobre 2014

Laver du bruit



Tout qui perturbe des conversations par exemple un coup de pistolet, bruit industriel, bébés qui hurlent et karaoké, peut maintenant être supprime avec une nouvelle méthode. C’est que promet la jeune entreprise américaine Cypher. Sur leur site il y a une démo impressionnante.

Cette entreprise a mis au point une technologie où l'approche d’éliminer un bruit de fond diffère de méthodes conventionnelles.

Les méthodes traditionnelles sont basées sur des ondes sonores en phases opposés qui annule les bruits indésirables. Cette méthode est entre autre utilisé dans des avions. Une autre technologie est la soi-disant formation de faisceau, où plusieurs microphones sont placés dans une manière spécifique en combinaison avec un traitement du signaux.

La technologie de Cyphers est basée sur des algorithmes pour détection de formes sonores qui sont spécifiques pour la voix humaine, sans distinction de sexe, langue ou dialecte.

Le résultat est puissant. Les exemples sur leur site montrent comment des bruits de marteaux-piqueurs, de l'environnement d’un restaurant, de la circulation des véhicules lourds et d’un champ de bataille peuvent être totalement éliminés. Tout qui reste est la voix humaine légèrement déformée et dont la fréquence glisse légèrement.

Un important avantage est que la technologie uniquement repose sur un logiciel qui peut être ajouté à n'importe quel téléphone mobile tandis que d’autres méthodes d’éliminer bruit nécessitent des appareilles spéciales. Cependant, il se peut que le logiciel Cyphers a besoin d’une vitesse de calcul qui ne pas encore est disponible dans simple portables.

Selon Cent news l’entreprise se concentre d'abord sur le marché des consommateurs et essaye d’établir une coopération avec des fabricants d'électronique et des opérateurs mobiles. À plus long terme la société estime qu'il aussi existe un potentiel chez la police, les services d'urgence et les militaires.

jeudi 2 octobre 2014

Vocabulaire et culture



Les peuples qui vivent dans l’Amazonas parlent beaucoup de différentes langues. Cependant, elles ont une chose commune, un très riche vocabulaire pour nuances de vert. En revenant d’une chasse dans la forêt cela est nécessaire pour pouvoir reconnaitre des repaires pris sur le chemin. Dans un de ces langues il aurait au moins mots pour 30 nuances de vert.

Les conditions de vie, peut-être pourrait-on dire la culture, teinte les langues. Le français a par exemple plus de mots pour tout qui touche au vin tandis que le suédois est riche en mots pour la neige. On peut naturellement exprime les qualités de la neige autant bien en français qu’un suédois mais il faut utiliser plus de mots. Le voici : Neige collant, neige humide, neige couvert d'un couche de glace, neige volant, et cetera.

Voici quelques particularités du vocabulaire que j’ai trouvé dans un article en suédois.

L’Albanaise a 27 mots pour « sourcil » et un peu prés autant pour « moustache ». Pourquoi elle possède cette richesse est inconnue.

En hawaïen il existe 65 mots pour décrire des filets de pêche, 108 pour les patates douces, 42 pour la canne à sucre et 47 pour les bananes. Le Gaélique écossais dispose de nombreux mots pour « mauvais temps », les Somaliens ont beaucoup de mots pour « chameau », qui entre autre décrit leur type de consommation de nourriture et des habitudes sexuelles. La Grec a beaucoup d'expressions pour « claques » et le Baniwa, une langue parlé au Brésil, ont 29 mots pour « fourmis » et leurs sous-espèces comestibles. Tout le monde peut naturellement parler de ces choses mais le besoin de le faire dans un forme comprimé n’existe pas par tout.

Le peuple Shona en Zimbabwe vit principalement sur ​​l'exploitation de la terre dans les régions montagneuses. Mais, tout comme chez les Albanais et leurs cheveux du visage, on ne peut pas deviner pourquoi ils ont tant de mots pour « aller » : « à travers un endroit boueux avec un bruit de succion », « pendant longtemps avec pieds nus », « courbé, froid et humide », « avec des hanches remuant », « dans un très court vêtements », « nu », « tandis que la peau sur les pieds se déchire », « avec des mollets si minces que la personne semble sauter comme une sauterelle plutôt que de promener ».

Sans surprise, une grande partie de ces mots spécifiques à la culture sont liés au climat. Le kwangali, parlé en Namibie, a par exemple un mot qui exprime  « sauter sur les pointes des pieds sur de la sable chaud ».

Encore plus étrange pour nous sont des expressions culturels. Dans le Venda, une langue d'Afrique du Sud le mot mmbwe signifie « un petit cailloux ronds prises de l'estomac d'un crocodile, puis avalées par un chef ». Ou, le mot persan nakhur que les gens disent pour exprimer « un chameau qui ne donne pas de lait au moins qu’on lui chatouille des narines ».

Les différentes vues culturelles de temps sont aussi transparent dans le vocabulaire. Dans le panjabi, une langue indienne, le mot parson peut à la fois signifier « la veille » et « après-demain ». Le peuple Zarma en Afrique de l'Ouest a le mot wete pour « l'heure entre 9 et 10 heures du matin ». De la même façon les Chinois utilisent wushi pour « le temps entre 11et 1 heures » et les Haoussa au Nigeria ont azahar, qui comprend « le temps entre 1 :30 heure et quelque part autour de 3 heures ».

Restreindrait nos langues nos pensées ? Il est clair que la langue a un impact sur la façon que nous pensons mais il est douteux si elle limite la capacité de penser.

Source : Språktidningen

mercredi 1 octobre 2014

Batterie lithium-soufre à haute capacité



Les batteries lithium-ion ont une densité énergétique d'environ 250 Wh/kg, mais pour la combinaison lithium-soufre le chiffre correspondant est de 600 Wh/kg. Avec 2 fois plus d’énergie ce type de batterie serait idéal pour voitures. 

Cependant la faiblisse est le nombre de cycle de rechargement possible Un batterie perd toujours un peu de son capacité pour chaque recharge. La limite de vie est pour voitures électriques suivant fixé à 80% capacité restant. Si, 99,9% reste après chaque rechargement ce limite est attente après 223 cycles. Il n’est pas assez. Si le but est des rechargements journaliers pendant 5 ans il faut attendre 99,99%. Voilà un des nombreux problèmes à résoudre.

À Fraunhofer Institut IWS ils ont travaillé sur ce problème et tous les autres pendant 5 ans et maintenant ils sont proches à un produit commerçable. La batterie qu’ils ont mise au point peut durer jusqu'à 1400 rechargements.

Le point critique de la performance d'une batterie est l'interaction entre l'anode et la cathode. Dans leur conception le matériau élémentaire dans la cathode est soufre. L'avantage, comparé avec le cobalt actuellement utilisé, est que le souffre est disponible en quantités pratiquement illimitées. Cependant, le soufre interagit avec l'électrolyte liquide qui fait que la capacité de la batterie diminue vite. Pour contourner ce problème le souffre a été enfermé dans un couche de carbone poreux.  

L'anode n'est pas faite à partir du pur carbone habituel mais un composé de silicium-carbone. Il  est beaucoup plus stable parce qu’il change moins lors de chaque processus de recharge. Le lithium est disponible sous forme d’un sel dissous dans l'électrolyte.

La prochaine étape dans ce projet, appelé LiScell, est de développer le processus de fabrication et de concevoir l'électronique nécessaire pour le bon fonctionnement.