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mercredi 25 juillet 2012


Nylon

«La dernière innovation dans le secteur des produits chimiques aux États-Unis est une matière qui est caractérisé par un degré inhabituel de la ténacité, force et élasticité. Elle permet de former des fils plus minces que de la soie. Et, parce que, contrairement à la soie base de cellulose, (viscose), elle est complètement imperméable à l'eau, il est probable qu’elle devin un concurrent redoutable à toutes formes de soie artificielles quand le processus de fabrication arrive à le stade où le prix serra plus bas que actuellement.»

Ces mots ont été prononcé en en Octobre 1939 par le président de la académie des sciences suédois, Axel Enström. Il a ajouté qu’on peut s'attendre que la nouvelle substance ait une utilisation polyvalente, y compris les poils des brosses à dents. Dans une telle brosse les poiles ne seront plus usés avant la poignée.

La matière qui a retenu l’intérêt était une nouvelle fibre de polytétraméthylène adipamide, composé à partir de d'acide adipique et d'hexaméthylène diamine et développé par la société Du Pont. Donné que le nom chimique était commercialement impossible, le marketing de l'entreprise a innové un mot nouveau pour ce matériau fibreux - nylon.

Le premier produit de Du Pont composé avec nylon était une brosse à dents, commercialisé en 1938, «la touffe miraculeuse de Dr. West». Fils de pèche, cordes de violons et raquettes suivaient.

La brosse à dents miraculeuse et les autres produits attiraient beaucoup d’intérêts dans les milieux professionnels. Pourtant, avant que les couches populaires aient pris conscience des excellentes qualités de la nouvelle fibre, il fallait attendre encore un an.

1940, l'année où l'Allemagne nazie a envahit ces voisines, Du Pont a introduit un bas de femme en nylon. La rumeur de la nouvelle qualité de ce vêtement s’est répartie à une vitesse fulgurante à travers New York. L'excitation était immense. Déjà le premier jour plus de 5 millions paires ont été vendus aux femmes ravies. Douze mois plus tard le chiffre d’affaire avait augmenté à 64 millions paires. 


Le rôle spectaculaire comme un gros vendeur de bas de femmes était bientôt remplacé par d’autres usages, comme matière première pour un grand nombre de produits militaires.

Toute la production était en 1942 réservée à usage militaires, parmi eux parachutes, pneus, cordes de remorquage, hamacs et moustiquaires. Le nylon était même utilisé dans des produis durs telle que pare-brise et isolations électriques.

Les bas de femmes ont été réintroduits après la guerre, avec le même succès.

 Attaché sur la structure l’actrice Marie Wilson 
dévoile un onze mètres  haut modèle d’une 
jambe dans une opération de marketing.

Je me souvins moi-même comment le policier avec le gros ventre dans mon village d’enfance renvoyait des jeunes femmes chez eux pour changer quand elles sortaient au milieu d’hiver avec leurs bas de nylon !  C’était une autre époque.

Le nylon n’a jamais était protégé comme marque, il n'a donc pas à s'écrire avec une majuscule. Aujourd’hui il fait partit du groupe polyamide. Ces sont des fibres sans creuse qui fait qu’elle absorbe mal humidité et sueur mais qui ont l’avantage d’être facile à laver et de sécher vite.

mardi 24 juillet 2012


Apprendre anglais

Booster son anglais avec un séjour spécial prépa. Cette rubrique est apparue dans le Figaro l’autre jour. Booster est un anglicisme. Le mot boost est en anglais synonyme pour lift, c'est-à-dire soulever. Dans le langage technologique boost signifie aussi de augmenter le courant ou la tension électrique et l’appareille pour si faire est appelé a booster.

Plus emblématique est que boost en argot anglais aussi signifie de vanter, de voler dans des boutiques et de pratiquer le vol à la tire. 

Booster est un mot à la mode et vu dans une rubrique il suscite naturellement le sentiment que l’article soit du même genre, c'est-à-dire ne pas très intéressante. Si le contraire, le mot est un excellent tueur de bon journalisme.

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J’ai des amis avec adolescentes qui se soucient beaucoup pour leur niveau d’anglais et pensent à les envoyer aux séjours linguistiques. Ces structures se sont développées pendant long temps et en vu de leurs brochures, coûteuses et séduisantes, ils semblent être dans un business lucratif. Je doute leur efficacité.

Les enseignantes sont probablement bien éprouvés mais leurs qualités n’est pas le seul paramètre. L’homogénéité du groupe est au moins tant important. Dans un groupe inhomogène les forts sont sous-stimulés et les faibles ne sont pas stimulés de tout. Même les enseignants les plus distingués ne peuvent rien faire pour changer ce fait. Il vaut donc mieux choisir une école avec plusieurs niveaux qui rend possible de former des bons groupes.

Dans la notion de séjours linguistiques il y a aussi l’idée que de s’associer avec des anglophones automatiquement améliore la langue parlé. Mais, la chose n’est pas si simple. De parler avec quelqu’un qui mal connait une langue est dans la longueur ne pas un plaisir car il suscite un effort. Les conversations dans ces circonstances ne dure normalement pas plus long temps que donné par la politesse ou la curiosité.

Un meilleur arrangement pour les faible et les moyennes est de s’associer avec des personnes qui ne sont pas anglophones naturelles mais ont un niveau un peu meilleur. La condition pour que se genre de contact peut s’établir est que les élèves viennent de beaucoup de pays différentes.

Un alternative, que je pense est plus effaças et certainement moins cher, est d’envoyer les adolescentes a divers activités internationales, CISV ou SCI par exemple. Un facteur très important est qu’on dans ces activités combine le plaisir avec l’apprentissage. 

C’est comme volontaire de court terme chez SCI que j’ai appris à parler anglais couramment – en Allemagne !  Oui, j’ai absorbé pas mal de l’argot et aussi un touche de l’accent cockney mais, peut-être surtout, en argot il faut bien savoir formuler ces phrases.

lundi 23 juillet 2012


Le nuage


Avez-vous jamais essayé d’acheter un brousse à dent par gestes en Chine. Un tel incident fait partie de mon capital d’expérience. En visite de Shenzhen, tout prés de Hong-Kong, mon valise avait fait une mauvaise piste et je me trouvais avec seulement mon bagage à main, sans brosse à dents.

J’ai pensé que d’acheter un brosse à dents par gestes serrait aussi facile que dans une pharmacie en Marseille, (je n’ai jamais essayé). Pourtant, par expérience je sais maintenant qu’en Chine cela ne fonctionne pas pour la simple raison que les pharmacies traditionnelles de ce pays ne vendent pas des brosses à dents.

Il n’avait pas seulement la brosse à dents qui me manquait mais aussi mon ordinateur portable. Que fait on quand on est engagé pour faire des présentations soigneusement préparés et l’instrument de travaille n’est pas sur place ?

Simple, on applique le pessimisme défensif, qui appliqué avant le voyage consiste à anticiper tout problèmes et au cas où préparer des plans B ! J’avais donc mis un disque de sauvegarde dans mon bagage à main. Avec un ordinateur emprunté le séjour s’est bien arrangé. 

Je pense à cette incidence parce que je viens d’installer mon première servis du nuage, le Dropbox. Il est une bibliothèque en ligne qui vu de l’ordinateur apparaisse comme n’importe quelle autre collection de fichiers. Copier, coller et tout les autres instructions fonctionnent sans problèmes.

Le contenu est accessible par tout où il y a une connexion d’internet donc, plus besoin de sauvegardes. Adieu à tous les disques et clés USB qui auparavant étaient nécessaires pour la sécurité et la portabilité.


offre un service gratuit de 2 Go. Pour plus d’espace il est un peu cher.  Jusqu’au l’heure j’ai stocké 20 490 fichiers en 1 331 dossiers sur un espace de 1,60 Go.  

Peu étonnant que le prix de clés USB baisse car Dropbox est un «killer application». Hautement recommandable.

dimanche 22 juillet 2012


Pourquoi travailler ?

Au cours de ma vie j’ai parfois eu des postes de travaille uniquement pour gagner de l’argent mais les plus part de temps j’ai travaillé pour le plaisir. Tout le monde n’a pas eu la même chance. Je suis été très privilégié.

Notre attitude vis-à-vis le travaille est problématique et au fond de se complexe est la très ancien faiblesse humaine à faire la différence entre gens et gens. Le travail dur et honnête, surtout s’il est fait pour le bien commun, a toujours été hautement apprécie par les philosophes, les prêtres et les moines. Par contre le travaille des esclaves a toujours été méprisé car il est par définition incompatible avec la liberté.

Cette attitude contradictoire fait partie de notre héritage historique mais les méprisés de nous jours ne sont plus pour des esclaves mais les mendiants et ceux des chômeurs qui selon le mythe serraient contentes avec leur situation.

Pourtant, de ne rien faire est une idéal dans l’Ancien Testament. Adam et Ève ne travaillaient pas dans le paradis. Cette vision d’une vie insouciante contraste radicalement avec le labeur éternelle que nous somme forcés à supporter suite de nous péchés. Dans ce contexte le travail est une punition, quelque chose que nous ne pouvons pas échapper. Mais, suit à une vie exemplaire nous pouvons espérer que les portes du paradis se rouvrent après la mort.

Par contre, la Bible nos informe aussi que Dieu a créé l'homme à son image et lui a confié le pouvoir sur la terre et toutes ses créatures. Cela implique une responsabilité, c’est-à-dire que nous devrons travailler et agir comme des ouvriers fidèles du Dieu. Vu sous cet angle, le travail n'est pas une punition mais plutôt un devoir.

L’ambivalence n’a pas disparue dans le Nouveau Testament. Dans les Évangiles, il n'est pas difficile de percevoir Jésus comme un défenseur d'une mentalité peu travailleur. D'autres écrivains, en particulier Paul, prêche au contraire les vertus du travail.

Suit à cette ambivalence les gens du moyen âge avaient des réponses différentes et contradictoires. L’idéal pour les cisterciens était par exemple au début de s’occuper moins des cérémonies et plus de travaille pour devenir auto-suffisants. Avec le temps cela a changé et ils commençaient à faire leurs servantes travailler pour eux afin d’avoir le temps de prier.

Tant dit que l'homme moderne interprète le travail comme un moyen de gagner sa vie le vu historique est un autre. Dans cette perspective le travaille est un élément intégré dans une cosmologie divine, soit-il une punition ou un devoir.

Voila, de travailler pour le plaisir n’est même pas sur la carte !

samedi 21 juillet 2012


Quand le courrier était transporté par roquette

 Autre fois le courrier était rarement distribuée par avion, les trains à haut vitesse n’existaient pas et le triage robotisé n’avait pas encore vu le jour. La poste a par conséquence eu beaucoup critiqué pour son lenteur. Grâce à des nouvelles technologies les choses se sont beaucoup améliorées et aujourd'hui on entend rarement ce critique.  
 À cause des nombreuses plaintes la poste suédois a dans les années 60 décidé à faire des essais de distribution par roquettes. Le résultat - bangs, fumées et lettres brûlées – le période d’expérimentation a été bref mais intense.

Le premier lancement a eu lieu le 1er Novembre, 1961, à partir de Rindö, une île prés de Stockholm. La roquette a malheureusement pris un chemin inattendu et elle s’est plongé dans la mer. 

La prochaine fois les expérimentateurs n’avaient pas de chance non plus. Dans une tentative nord de Stockholm la fusée a explosé au lancement et répandu de grandes quantités de lettres brûlées dans la nature.

 Dans encore un effort, le 24 Août 1969, une fusée a été tirée vers la Norvège. Elle a bien fonctionné et atteint 900 mètres d’altitude avec une vitesse maximal de 600 km/h. Pourtant, le parachute, conçu pour la donner un atterrissage doux, n’a jamais déclenché et la plupart du cargo a été détruite lors d’écrasement.

Un roquettogramme qui a survécu le brusque atterrissage.

Maintenant il est clair que le but de plus rapidement distribuer le courrier n’était qu’un alibi pour des enthousiastes de roquettes. En plus, leurs lancements étaient très dangereux et potentiellement mortels. Le dernier essai date de 1975.

  Suit a cette activité quelques lettres ont quand même atteint leurs destinations et aujourd’hui elles sont des objets de collection de haut valeur.

vendredi 20 juillet 2012


Google s’amuse



 Les développeurs de Google s’amusent de temps en temps d’introduire des éléments inattendus dans leur œuvre.

La dyslexie apparente est dans sa forme artistique appelée anagramme. Une recherche sur ce mot donne :

Essayez avec cette orthographe : gare maman.

La proposition est en soi une anagramme car le mot est d’origine grecque et signifie «renversement de lettres». Parisien – aspirine, imaginer – migraine et chicane – caniche sont d’autres exemples.

Doodles sont des têtes de pages. En Google ils changent régulièrement et le thème est toujours une mémoration. Plus d’exemples ici.

Permettez-moi de le Google pour vous, est une façon amusante d'envoyer des requêtes à ses amis. Voici le résultat pour mon lieu de résidence actuelle.

Google a aussi une fonction pour régler les disputes en forme d’un magistrat riche en adrénaline. Le jugement entre oui ou non est monotone mais la réponse pour juger entre de faire et à faire peut beaucoup aider des gens comme moi.  

Dans la langue des hackers, ou Leeto= 1337, l’alphabet latin a été recomposé avec chiffres ou d’autres caractères dans l’ASCII code. Il y a plusieurs dialectes. Bonjour= B0|\|j0Ur selon cette traductrice. La version Goggle est ici. Ils n’ont rien sur la langue figues, peut-être parce que une figue en anglais est a fig. Mais Google, Google peut aussi fonctionne comme mot de code. Coffee - décomposé- cof fee - suffixe et préfixe ajouté - cofgle Goofee - renversé - Goofee cofgle. 

La magie est aussi représentée. Allez sur ce lien. En faisant semblant d'essuyer les deux «oo» dans le nom avec les doigts tout en cliquant sur la souris, abracadabra ils disparaissent et réapparaissent dans la même manière.

Notre créateur et son fils se montrent sur les nuages dans cette image. Mais, tout comme ses volontés les contours sont flous.

Annoying Google, est une variante où les minuscules et majuscules se mélangent dans une façon arbitraire. 

Encore une variation est Epic Google qui se élargie. Il faut être rapide pour réussir avec une recherche. Le contraire est Weenie Google. 

 Voici le Charlie Chaplin Google Doodle.    
  

jeudi 19 juillet 2012


Comment il est meurt


Nous Adolf Fredrik grâce de Dieu le roi de la Suède, des Goths et des Vendes, etc. Grand-Duc de Finlande, héritier de la Norvège, duc de Schleswig-Holstein, le comte d'Oldenbourg et de Delmenhorst, et cetera, et cetera.

Telle est la manière dont le roi suédois Adolf Fredrik, (1710 – 1771), possiblement a commencé ses discours. La langue était probablement français mais peut-être allemand qui en plus de suédois et finnois existaient comme langues permis dans le parlement jusqu’au 1809.

Il est né en Holstein-Gottorp, il s’est marié avec la sœur de Frédéric le Grand de la Prusse et il avait Catherine II de Russie comme nièce. Avec de tels liens il n’est pas étonnant qu’il ait régné pendant un période de paix.

Cependant, régné est un mot trop fort car à l’époque le parlement avait beaucoup de pouvoir. Lorsqu’Adolf Fredrik refusait de sous-signer leurs documents le gouvernement a simplement fabriqué un timbre à son nom.

Il n’avait donc pas grand-chose à faire et pour tuer le temps il tournait des boîtes de tabac à priser.  


Une autre occupation préférée était de manger. Voici les plats de son dernier repas :
1. Hareng
fumé.
2. Caviar russe.
3. Homard.
4. Choucroute.
5. Plaque de bœuf bouilli avec navets.
6. Une brioche avec de la cannelle, pâte d'amande et le lait chaud.

À tous les plats il buvait du champagne.

Des témoins attestent qu’Adolf Frederick était heureux et satisfaits pendent le repas. À huit heures du soir, alors qu'il était encore assis à table, il a eu des crampes d’estomac, il s’est penché sur la table et se plaignait de vertiges. Puis il s’est levé et marchait quelques pas pour glisser dans une chaise. La reine, Lovisa Ulrika a déboutonné son gilet et mis une serviette chaude sur le ventre. Le roi rejetait sa tête en avant et en arrière contre le mur et après avoir saisi les poignets de deux conseillers il est mort.

Cette accident vasculaire cérébral mortel a selon les experts probablement été provoqué par un ulcère mal géré. Mais, parce que la dernière plat était une brioche suédois celle-ci prend dans l’histoire locale la place comme la meilleur arme pour un assassina culinaire.